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© Patinet Thierri

 
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Luminosité Temporells PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 18 Février 2012 à 08:47

Luminosité Temporelle

Des cils en séjour d’opales surannées, où le Verbe s’enfuit dans le lys vallon des heures adoucies, voyant des heures les clameurs, et les soucis de l’aube au crépuscule, ces fenaisons qui s’interrogent et d’autres qui questionnent, toutes voies en plaines et cimes des attitudes épousées, des grands vents du large qui sont équinoxes des limbes sans propos, affolants paysages où les mers s’élèvent dans une cacophonie qui opacifient toutes raisons, où les dimensions elles mêmes s’éperdent pour ne devenir que des îlots de brume et de soupirs, de rêves oubliés et de songes atrophiés, il n’y a là place de mesure, il n’y a qu’enchantement et sortilège d’amertume, et le vent salutaire, le vent d’ouest chasse ces monotonies dans un élan vertueux qui vient des âges les sources souveraines, de ces frises d’agates et de règnes qui sèment en semis les parousies des ivres avenues des Temples sans sommeil, de ceux aux rougeoyantes perspectives qui délimitent les chœurs et leurs sursis, de ceux aux allègres couleurs d’arc en ciel qui sont stances sans repos des harmonies diaphanes, de ceux encore qui dans le paysage se fondent, impérissables demeures des chants qui s’invitent et dans leurs flammes azurées composent les cils de l’aventure de ces sources de la Vie qui nous sont communes mesures, tout flamboiement que nous consentons dans l’apprentissage de l’humble vérité à l’Eternité, cette Eternité qui veille, adresse et consent dans la partition des rythmes la parure qui se dresse, la parure de chacun de nous qui est intimes conviction de ces apparats d’un séjour, par delà les opiacées qui dans les cales des navires s’augurent d’agapes et de vertiges, par delà les nefs oublieuses dont les soieries d’éden ne sont que convulsions de rimes à genoux, alors que se désignent les portuaires dimensions de la Voie sublime en laquelle nous sommes équipages, de signes divers et souverains, de voix multiples dans le secret des nefs éblouies qui sont nos pas en demeures, nos cils en éveils, nos joies confondues, dont les marbres ciselés enseignent les splendeurs, sans votives définitions, ici et là marque de la volonté qui ne se surfait mais toujours s’épanouit pour iriser dans l’espace, comme ce secret passage du temps qui nous tient lieu ici et là dans la temporalité des nécessités qui s’éploient, la splendeur d’une aventure qui ne se commet, mais dans l’honneur et l’espérance épouse la pure viduité, celle de l’énamoure qui ne se conjoint, celle de l’Amour qui se devise, celle de la Beauté qui arme toutes les désinences des appartenances, celle de la Justice qui féconde le devenir et sa présence, celle de ce pouvoir de l’Etre qui ne se plie, qui ne se soumet, qui ne se brise, qui dans l’intemporalité conjugue à la fois l’essence et la présence, la densité et la féerie, l’action précise en volition qui ne s’ordonne mais se destine pour ouvrager la construction du Temple en l’Humain et de l’Humain en ce Temple, le Temple de la Vie, en ses floraisons, ses adventices concaténations, ses multiples ordonnances, ses visages en mosaïques, ses plénitudes armoriés, ses heures de bonheur, et ses heures de malheur, du sourire, des larmes, de ce rire inscrit qui pétille de malice par toutes faces de ce monde, annonçant l’entrée au monde en ce jeu qui ne s’interrompt, ne se finalise, mais se précise, s’oriente, et se définit pour s’approprier sa vitale affirmation qui lentement s’éclos et se répond, un répons qui se manifeste, chaotique, imprécis, mais toujours dans l’Éveil s’initie et se densifie, ainsi dans l’astre de ce monde où les courses semblent sans finalités, où les ondes se personnifient et dans une vibration façonnent la pluralité des vagues qui s’en viennent, laissant parchemin de houles suffisantes pour de nouveau s’inscrire dans la permanence sans refuge, ouvrant sur les horizons la plénitude d’une ascension, correspondance de toute viduité, ainsi dans le lac des correspondances qui se devisent, s’éblouissent, s’incarnent et jamais ne s’opacifient, ainsi alors que sous le frisson des saisons le ciel Solaire s’en vient partager ce recueillement de la majesté qui s’incarne, là, ici, en chacun de nous, celle de la construction, la construction de soi et des autres, cette construction dont la magie est reconnaissance impérissable de chacun d’entre nous dans ce degré de la conscience temporelle, ce degré infime en la nature même de la Déité qui l’initie, et qu’il nous faudra parcourir les uns les autres dans un chemin qui surpassera le chemin de Croix dont la symbolique est éternellement présence, que l’Etre doit toujours s’élever au-delà des contingences afin d’affleurer le monde dans sa réalité et non sa superficialité, rejoindre ainsi déjà ces lieux par delà les temps comme les espaces, où il se devra d’Etre en correspondance, hisser l’oriflamme de la Vie par toutes fenaisons comme par toutes moissons de l’Eternité, accomplir, car tel est le but souverain de chaque destin qui n’est jamais qu’individuel et ne doit rien au collectif, mais dont le collectif a tout à apprendre, tout à mettre en œuvre pour se hisser vers la dimension de son exacte ascension, ainsi dans les flots continus qui ne s’espèrent mais se prennent par les nefs dont les équipages courageux affrontent les densités de la colère inouïe des lâches habitudes, des couardises implantées, des incommensurables outrages à l’intelligence qui se légifèrent par les basses fosses de la bêtise et de ses équipées, l’ignorance, l’indignité et la servilité, ainsi alors que la Vie, dans sa majestueuse éloquence, ici et là, de cet univers comme de ces autres univers, s’éploie dans la grâce de cette formalité du vivant qui en son sein construit, réalise et détermine, ouvrant les portes des sillons à conquérir, des signes et des sentes à venir, des stances à régner et des stances à enchanter, de celles équivoques qu’il ne faut suivre, de celles qu’il ne faut acclamer, de celles que l’on se doit de fustiger, afin que le Temple du Vivant ne soit un mystère et encore moins une auge pour de bestiales commodités, afin que le Temple du Vivant soit de pure éloquence comme de pure détermination, ainsi et dans ce temps et par ce temps où les péroraisons inutiles gravitent, où les enchaînements instiguent à la relégation, ainsi et dans ce temps et par ce temps qui réclame que les chaînes de l’outrage soient brisées, afin que l’Humain se dresse, debout au milieu des ruines accumulées par le servage à l’inutilité, et progresse en se débarrassant de ces scories, vers la luminosité temporelle…

 

Temporal Luminosity

Lashes in stay of out of date opals, where the Verb flees in the lily small valley of the softened hours, seeing hours the clamors, and the concern of the paddle in the twilight, these haymakings which are questioned and others which question, all ways in plains and summits of the married attitudes, of the high winds the broad one which are equinoxes of the limbs without matter, distracting landscapes where the seas rise in a cacophony which opacify all reasons, where same dimensions they are éperdent to become only small islands of fog and sighs, dreams forgotten and dreams atrophied, it does not have place of measurement there there, it there has only enchantment and magic spell of bitterness, and wind salutary, wind of west drives out these monotonies in dash virtuous which comes from the ages the sovereign sources, of these agate planks and of reigns which sows in sowing the parousies of the drunk avenues of the Temples without sleep, of those with the glowing prospects which delimit the choruses and their deferments, for those with the lively colors of arc in sky which are stanzas without rest of the diaphanous harmonies, of those still which in the landscape are based, imperishable residences of the songs which are invited and in their blued flames the lashes compose of the adventure of these sources of the Life who us are common measurements, any blaze that us grant in training of humble truth Eternity, this Eternity which takes care, addresses and agrees in partition of rhythms ornament which is drawn up, ornament of each one of us which is inward conviction of these pageantries of a stay, across opiated which in the holds of the ships forecast reunions and giddinesses, across the forgetful naves whose silk trade of Eden is not which convulsions of rhymes with knees, whereas harbor dimensions of the sublime Way are indicated in which we are crews, of various and sovereign signs, of multiple voices in the secrecy of the naves dazzled which is our steps in residences, our lashes in awakenings, our confused joys, whose engraved marbles teach splendors, without votive definitions, here and there mark of the will which was not surfed but always opens out to make iridescent in space, as this secret passage of the time which holds us here place and there in the temporality of the needs which are éploient, splendor of an adventure which is not made, but in the honor and the hope marries pure viduity, that of the infatuated one which does not unite, that of the Love which currency, that of the Beauty which arms all the endings with the memberships, that Justice which fertilizes to become it and its presence, that of this power To Be it which does not yield, which subjects, which does not break, which in timelessness combines at the same time the petrol and the presence, the density and the fairyhood, the precise action in volition which is not ordered but intends to work the construction of the Temple in the Human one and Human in this Temple, the Temple of the Life, in its flowerings, its adventitious concatenations, its multiple ordinances, its faces in mosaics, its plenitudes emblazoned, its hours of happiness, and its hours of misfortune, the smile, the tears, of this registered laughter which sparkles with mischievousness by all faces of this world, announcing the entry in the world in this play which does not stop, does not finalize themselves, but specifies themselves, is directed, and is defined to adapt its vital assertion which slowly hatched and is answered, a response which appears, chaotic, vague, but always in the Awakening initiates themselves and is made denser, thus in the star of this world where the races seem without finalities, where the waves are personified and in a vibration work the plurality of the waves which are come from there, leaving parchment of swells sufficient for fitting again in permanence without refuge, opening on horizons plenitude of rise, correspondence of any viduity, thus in lake of correspondences which is unscrewed, dazzle, incarnate and never opacify, thus whereas under the shiver of the seasons the Solaire sky is come from there to share this meditation of the majesty which is incarnated, there, here, of each one of us, that of construction, the construction of oneself and others, this construction whose magic is recognition imperishable of each one among us in this degree of the temporal conscience, this negligible degree in the nature even of the Deity which initiates it, and which it us will be necessary to traverse the ones the others in a way which will exceed the way of Cross whose symbolic system is eternally presence, that To Be it must always rise beyond the contingencies in order to level the world in its reality and not its superficiality, to join thus already these places across times like spaces, where it will have To Be in correspondence, to hoist the streamer of the Life by all haymakings as by all harvests of Eternity, to achieve, because such is the sovereign goal of each destiny which is never that individual and nothing must with the collective, but from which the collective has very to learn, very to implement for to hoist towards the dimension of its exact rise, thus in the continuous floods which are not hoped but take by the naves whose courageous crews face the densities of the amazing anger of the loose practices, the established cowardices, the incommensurable insults to the intelligence which are legislated by the low pits of the silly thing and of its equipped, ignorance, unworthiness and servility, thus whereas Life, in its majestic eloquence, here and there, of this universe like these other universes, éploie in the grace of this formality of the alive one which in its built center, realizes and determines, opening the doors of the furrows to be conquered, signs and feel to come, of the stanzas to reign and the stanzas to be enchanted, of those ambiguities which, of those which should not be followed should not be acclaimed, of those which one must fustigate, so that the Temple of Alive is not a mystery and even less one trough for bestial conveniences, so that the Temple of Alive is of pure eloquence like pure determination, thus and in this time and by this time when the useless perorations revolve, where the sequences instigate with relegation, thus and in this time and by this time which claims that the chains of the insult are broken, so that the Human one is drawn up, upright in the middle of the ruins accumulated by serfdom with uselessness, and progresses while getting rid of these slags, towards the temporal luminosity…

 

© Vincent Thierry