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© Patinet Thierri

 
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A profusion PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 05 Avril 2012 à 12:29

À profusion...

 

Des hymnes à profusion, joies de l'heure souveraine, ici s'en viennent de lumineuses perceptions, des odes qui ne se tarissent et des élans portant vers la lumière le secret des cœurs énamoures, ne vois-tu leurs vols en camaïeu, leurs écharpes de soleil, et dans la vêture du printemps l'allégresse de leurs corps déliés, de leurs esprits apaisés, de leurs âmes éveillées, de leur unité glorifiée, ne vois-tu, sans absence le préau des vagues qui les féconde, un liseré de houles aux frontières de la terre sereine, qu'une pluie d'arc en ciel navigue, et dans la mélodie des mots, de nefs ardentes et propices initie, ô calme latitude que celle de cet ivoirine présence, partage des temples à midi, d'alcôves sans détresse qui se tressent, tels des fanions sur l'horizon où le ciel bleui, et l'Amour dans tout cela, fontaine de jouvence limpide qui s'inscrit aux frontons des temples à minuit, aux rives escarpées des apprivoisements, des danses saturnales, des hymnes sous le vent, mémoire des cœurs et mystère des corps aux épanchements de la nacre qui cisèlent les lendemains à naître, ne vois-tu leurs symphonies, de hautes vagues au doux frisson, de vierge paradis aux fertiles fenaisons, blés mûrs et blonds des cités antiques qui se pressent, là, ici, plus loin, dans la fugace opacité d'un chant, dans la délétère perception d'un monde, dans cette nef magnifiée qui conte l'humaine appartenance, la splendeur sans équivoque de la nature épanouie, ô faste, ô grâce, que de vivre cet enchantement, ne vois-tu, dis-moi, ces étincelles flamboyantes aux couleurs d'eaux vives qui parsèment nos chemins, sur le souffle du vent prennent vêture d'équipage, dans le diapason des pluies divines sont cristallisations des univers, dans l'aréopage des terres sont buissons de semences olympiennes, dans la forge des volcans sont feux vivants de l'incarnat, et leurs mélodieuses harmonies s'en viennent à tire d'aile nous conter l'avenir des jours heureux, des nuits fécondes, des joies sereines, de ce simple gestuel qui nous anime et nous pérennise par ces routes qu'emprunte la Vie souveraine, prononciation du règne, de celui qui est, de celui qui viendra, de celui toujours qui ne s'absente, sinusoïde parfaite de la Voie qui saillit le firmament, d'ici et là bas, que tout un chacun exprime dans la contemplation mystique, dans l'action intrépide, dans ce sacre de l'essor qui nous tient lieu, les uns les autres, te dis-je, alors que se dressent sur l'horizon les voies en nombre de voix accomplies et divines dont la polyphonie extatique se révèle, miroir des jeux célestes, miroir des ondes sous le vent naviguant au dessus des eaux, éclairant toute destinée vers ce Temple clair dont les quatre vingt dix neuf portes enseignent  la beauté et ses mystères, ne vois-tu dans leurs parvis les solfèges qui arbitrent, de notes claires aux notes graves, chassent la mélancolie, l'opprobre et la colère, pour ne témoigner au parchemin de leurs passages que de l'ardeur, de la volonté, de la grandeur, toutes voies qui nous enseignent, nous perpétuent, nous renouvellent, ainsi du fruit puisatier de la Vie souveraine, sans halte, sans hâte, dans ces floralies adventices des heures bienheureuses, qui seront transmutation du règne, en la nef du séjour, d'un écrin vierge du temps où l'espace nous offrira ses floraisons, oh, je sais, ici, je t'attendrai au bancs des mousses bleuies, dans l'ascèse profonde qui sied au guerrier de la Vie, rempart de multiples colonnades dont les boucliers seront des soleils victorieux, tandis que les armées de la Vie, dans le songe d'une paix azurée tiendront conseil, là, ici, plus loin, mais il n'est venu ce dôme d'un autre chant, dès lors, ici encore, ta main dans la mienne te guiderais-je aux fruits sauvages de la joie, dans ces flancs de la nature qu'exondent nos promesses, nos rires, et ces sourires qui s'en viennent dans le silence de  nos mots, fertile demeure des oasis précieux qui nous seront longtemps compagnons d'une fidélité précieuse, qu'ouvrage la féerie des hymnes qui nous sont fortunes de la Voie, ainsi aux danses des étoiles, dans la thaumaturgie des règnes et dans la félicité des sèves, ainsi et pour toujours dans le firmament de l'Absolu qui frappe nos écrins d'une incandescence majestueuse, et pour l'éternité et dans l'éternité, te dis-je...

 

With profusion…

 

Anthems with profusion, joys of the sovereign hour, here are come from there from luminous perceptions, the odes which are not dried up and of the dashes carrying towards the light the secrecy of the infatuated hearts, do not see you their camaieu flights, their sun scarves, and in vêture of spring the joy of their untied bodies, their alleviated spirits, their waked up hearts, of their glorified unit, you do not see, without absence the courtyard of the waves which fertilizes them, an edging of swell at the borders of the serene ground, which a rain of arc in sky surfs, and in the melody of the words, of naves burning and favourable initiates, ô calms latitude that of this ivory presence, division of the temples at midday, alcoves without distress which are braided, such of the flags on the horizon where the turned blue sky, and the Love in all that, limpid Fountain of Youth which are registered with the pediments of the temples at midnight, with steep banks of the domestication, the dances saturnalia, the anthems under the wind, memory of the hearts and mystery of the bodies to the outpourings of mother-of-pearl which engrave the following days to be born, do not see you their symphonies, of high vaguenesses to the soft shiver, virgin paradise to the fertile haymakings, ripe and fair wheat of ancient cities which is had a presentiment of, there, here, further, in the fugacious opacity of a song, in the noxious perception of a world, in this magnified nave which tells the human membership, the unambiguous splendor of opened out nature, ô ostentation, ô grace, which food this enchantment, you do not see, tell me, these sparks blazing to the water running colors which strew our ways, on the breath of the wind take vêture of crew, in the tuning fork of the divine rains are crystallizations of the universes, in the learned assembly of the grounds are bushes of Olympian seeds, in the forging mill of the volcanos are alive fires of the incarnat, and their melodious harmonies are come to car from wing to tell us the future of the happy days, the fertile nights, the serene joys, this simple gestural which animates us and perennializes us by these roads that borrows the sovereign Life, pronunciation of the reign, of that which is, of that which will come, of that always which do not go away, perfect sinusoid of the Way which covered the firmament, from here and over there, that each and everyone expresses in mystical contemplation, in the intrepid action, this sacring of the rise which holds us place, the ones the others, say you I, whereas draw up themselves on the horizon the ways of many accomplished and divine voices whose ecstatic polyphony appears, mirror of the celestial plays, mirror of the waves under the wind surfing with the top as of water, illuminant very intended towards this clear Temple whose four twenty ten nine doors teach the beauty and its mysteries, do not see you in their squares the musical theories which arbitrate, of clear notes to the serious notes, drive out the melancholy, the opprobrium and anger, to testify with the parchment to their passages only to the heat, the will, of the size, all ways which teach us, perpetuate us, renew us, thus fruit shaft sinker of the Life sovereign, without halt, without haste, in these adventitious floral festivals of the happy hours, which will be transmutation of the reign, in the nave of the stay, of a virgin ECRIN of time when space will offer its flowerings to us, oh, I know, here, I will expect you the benches of turned blue foams, in the major asceticism which sied with the warrior of the Life, rampart of multiple colonnades whose shields will be victorious suns, while the armies of the Life, in the dream of a blued peace will hold council, there, here, further, but it did not come this dome from another song, consequently, here still, your hand in mine I would guide you with the wild fruits of the joy, in these sides of the nature which our promises, our laughter exondent, and these smiles which are come from there in silence from our words, fertile residence of the invaluable oases which will be to us a long time companions of an invaluable fidelity, that work the fairyhood of the anthems which is to us fortunes of the Way, thus with the dances of stars, in the thaumaturgy of the reigns and the happiness of the saps, thus and for always in the firmament of the Absolute which strikes our jewel cases of a majestic incandescence, and for eternity and in eternity, say you I…

 

© Vincent Thierry