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© Patinet Thierri

 
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Alentour des présents PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 13 Mai 2012 à 03:46

Alentour des présents

 

Alentour des présents d'azur et des liens fragiles qui marquent notre épaule, il y a là un berceau de soleil, le chant des flores opiacées, et des candeurs sans amertume, nous sommes ce chemin des faunes à midi, d'ambre dessein les perles du zéphyr, les sources de l'Océan, là bas, mugissant, attente de nos étreintes, et dans la splendeur de l'aube apparue, nous dessinons dans la temporalité l'onde de nos ambres que l'or prononce dans la fugacité des blés murs de nos cheveux en tresse, riant des émois de la pluie, des sylves capiteuses, et de ces ressacs qui sont pluviosités de l'ambre, par le fleuve haut en couleur, annonçant par nos voix la cristallisation d'un matin chamarré de plaisir et de nage, là, dans la fertilité des vagues qui nous répondent, nous questionnent, nous interpellent, comme semis des miroirs d'opales où se réfléchissent les gemmes de ce temps, caillou d'or doré des lames ébruitées qui viennent de nefs tendres les ondes lumineuses des caresses en cargaison, ivoire, quartz, émeraude, saphir, que nous écoutons, dans cette musique amène qui nous est un baume de saison, tandis qu'en l'ouest fabuleux l'aigle de mer fond sur les houles, respire de ses agapes, tandis que nos voix déjà naviguantes s'éblouissent de la beauté des vagues, fortes et violentes, lascives et tendres, toujours enveloppant nos corps d'un dessein de lutte et de victoire, et dans l'épuisable densité de nos essors conviant nos stances au repos sur les sables éveillés qui nous sont promesses de rêves et de songes, danses propitiatoires des hyménées de calypso, des cupidons qui se dessinent et des voix hiérophantes qui s'invitent, dessein des âmes qui se devisent et s'étonnent, se mêlent dans une nuée lumineuse où tout un chacun se comprend et se détermine, alors que sur l'horizon, majestueux, se couche l'astre merveilleux, faisant exploser de couleurs magnifiées les cœurs votifs devant ses ornements, stances du monde du temps qui s'inscrivent dans la pléiade des âges, ces âges sans importance qui gravitent la perfection, ces âges qui nous sont empreintes, déterminations, suavités, densités, et qui tous initient le temple de notre vécu pour d'une expérience nous conter l'éternité, des citadelles en nombre dans le langage qui s'émeut, ouvert sur cet horizon qui présente ses nuées, des livres aux pages effeuillées, naissance de cet univers où nous sommes ondes nouvelles à voir, étoffes de cristal et parchemins de luminosités diaphanes et claires, vaste préau de nos demeures qu'efflore le soleil en majesté, voyant des cils, qui semblent immobiles, la course des nombres fondre vers l'immensité, toison des cieux sans équivoque aux limbes anachorètes, qu'ivoire, le parfum des îles alanguies, de celles sauvages ou tendres qui accueillent les pas des naufragés, sans absence de la douleur des sources du sel cristallisé, sans remord des épervières fatigues qui se comptent par l'effort, alors que disparaissent les cargaisons de miel et d'ivoire, de safran et de soie, alors qu'un cri s'élève dans la parousie matinale voyant l'Etre debout sur les accents sabliers en joie souveraine de vivre encore après les épreuves d'hier seulement, granit la sève du parcours aux lianes enchanteresses des arbres millénaires dressant leur branches vers le ciel, de la terre la vertu, la terre des pas conquérant, ceux de la Vie qui se prononce au milieu de l'architectonie des végétaux luxurieux, des pépiement d'oiseaux lyres, tous s'inventant des écharpes colorées pour témoigner encore, et encore, le firmament vivant, celui de l'Etre qui passe et reviendra, si tant assoiffé par la beauté, ainsi dans la nuptialité qui s'inscrit alors que le vent léger se dresse, ainsi alors que la danse des opiacés se tait, que le long ondulement des hanches en semis s'ordonne et s'accomplit, à l'image des vagues de l'océan, allant ce site épousé des nuptialités divines où se conte l'émerveillement du renouveau de la Vie, tendre élan et somptueuse allégorie qui couve la fertilité des Etres,  qu'une moisson attend au péristyle d'une nef cristalline, rubis des mondes en miroir, du feu l'incarnat, de la terre  l'écrin, de l'eau la quiétude, du vent le souffle, azur de la félicité des œuvres en l'unité éblouie qui s'anime, se fortifie et dans le firmament enseigne sa demeure, un en tout, tout en un, là aux fronts des univers qui se pressent, ici aux fronts des terres qui s'éploient, plus loin aux diaphanes énergies qui composent, dans ce miracle adorable de la contemplation naissant l'action, onde mage en la magie de l'exister, qu'une pluviosité nacrée encense, alors que sur l'horizon se tient ce qui n'est ni le temps, ni le lieu, l'Absolu souverain, attendant sa régénération, ainsi tandis qu'un vol de circaètes annonce le renouveau du jour et que les plages diamantaires s'ourlent de sa chaleur votive et claire, et que nos pas s'en viennent la mesure des hautes mers...

 

Around present

 

Around present of azure and bonds fragile which mark our shoulder, there is sun a cradle, the song of the opiated flora, and franknesses without bitterness, we are this way of faunas at midday, of amber intention the pearls of the zephyr, the sources of the Ocean, over there, mooing, makes an attempt our pressures, and in the splendor of the appeared paddle, we draw in temporality the wave of our ambers that gold pronounces in the fugacity of the wheat walls of our hair in braid, laughing at the agitations of the rain, the heady sylves, and these undertows which are rainfalls of amber, by the colourful river, announcing by our voices the one morning crystallization decorated of pleasure and stroke, there, in the fertility of the waves which answer us, question us, challenge us, as sowing of the mirrors of opals where the gems of this time are reflected, gold stone gilded of the spread blades which come from tender naves the light waves of the caresses in cargo, ivory, quartz, emerald, sapphire, which we listen to, in this pleasing music who is to us a balsam of season, while in the fabulous west the eagle of sea melts on the swells, breathes of its reunions, while our voices already sailing dazzle beauty of the waves, strong and violent, lascivious and tender, always enveloping our bodies of a intention of fight and victory, and in the épuisable density of our rises inviting our stanzas at rest on waked up sands which are to us promises of dreams and dreams, propitiatory dances of the marriages of Calypso, of let us cupidons which take shape and with the voices hiérophantes which are invited, intention of the hearts which are unscrewed and astonished, mix in a luminous cloud where each and everyone is understood and determined, whereas on the horizon, majestic, lie down the marvellous star, exploding magnified colors votive hearts in front of its ornaments, stanzas of the world of the time which fits in the pleiad of the ages, these ages of no importance which revolve the perfection, these ages which are impressed to us, determinations, sweetnesses, densities, and which all initiate the temple of our lived for experiment to tell us the eternity, citadels of number in the language which is moved, open on this horizon which presents its clouds, of the books in the thinned out the leaves of pages, birth of this universe where we are new waves to see, crystal fabrics and parchments of diaphanous and clear luminosities, vast courtyard of our residences that efflore sun in majesty, indicator of the lashes, which seem motionless, the race of the numbers to melt towards the vastness, fleece of the unambiguous skies to the limbs anchorites, which ivory, the perfume of the made feeble islands, those wild or tender which accommodate the steps of the shipwrecked men, without absence of the pain of the sources of crystallized salt, without remord of the hawkweeds tirednesses which amount to the effort, whereas the cargoes disappear from honey and ivory, saffron and silk, whereas a cry rises in the morning parousy seeing Being it upright on the accents sand glasses in sovereign joy to still live after the tests of yesterday only, granite sap of course with the lianas enchanters of the thousand-year-old trees drawing up their branches towards the sky, of the ground the virtue, ground of the conquering step, those of the Life which decides in the middle of the architectonie of the lascivious plants, of the twitter of birds quadrants, all inventing scarves coloured to still testify, and still, the alive firmament, that of the Being which passes and will return, if such an amount of thirsty by the beauty, thus in the marriage rate which is registered whereas the light wind is drawn up, thus whereas the dance of opiates is keep silent, that length ondulement hips in sowing is ordered and is achieved, from the image of the waves of the ocean, going this married site of the divine marriage rates where the amazement of the revival of the Life, tender dash is told and sumptuous allegory which broods the fertility of the Beings, until a harvest waits the peristyle of a crystalline nave, ruby of the worlds out of mirror, fire incarnates it, of the ground ECRIN, water quietude, the wind the breath, azure of the happiness of works in the dazzled unit which becomes animated, strengthens itself and in the firmament teaches its residence, one in all, all in one, there with the faces of the universes which is had a presentiment of, here to the faces of the grounds which are éploient, further with diaphanous energies who compose, in this miracle adorable of contemplation being born action, wave magus in magic to exist, that rainfall pearly incenses, whereas on the horizon what is neither time, nor the place, the sovereign Absolute is held, expecting its regeneration, thus while a flight of circaètes announcement the revival of the day and that the diamond-like beaches hem its heat votive and clear, and that our steps are come from there measurement from the open seas…

 

 © Vincent Thierry