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© Patinet Thierri

 
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Coeur de voute PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 10 Juin 2012 à 05:35

Cœur de voute

 

Des sites vespéraux le chant s'étonne, s'interroge puis, sans larmes et sans regrets, initie le rêve, un monde d'azur où le souffle est vivant, vibre de toute volonté pour éclore les rives des lendemains à naître, inscrits, sans mystère, aux arcanes sages qui tiennent lieux de ramures solsticiales, candeur et splendeur, sans atteintes des maux sensitifs qui se déclament, allant dans les abîmes porter les féeries des cimes, de celles qui enivrent d'un parfum de règne, respire en chacun, d'une fenaison à révéler dans l'écume prairial des rives assoiffées, là, ici, plus loin, que l'on perçoit dans la pluviosité, dans ce hâle qui se dévisage, dans ces fumeroles légères et ouatées qui vont et viennent les exhalaisons des chênes millénaires, unicité du vent, de la terre, de l'eau et du feu, irradiant les prémisses de l'aventure souveraine, alors qu'entre les mondes, les guides en florilège annoncent la vertu majeure, ordonnant l'avance intrépide, la gloire surannée, et la victoire ouvragée, ouverte sur la Vie majestueuse, ainsi le signe qui s'approfondit, lentement mûrit pour décliner ses parfums d'ambroisie, senteurs exaltantes triomphant des adventices langueurs des cœurs désespérés, des rites amorphes, des dénatures attristées, de ces facondes sans respire que disperse le vent dans l'écume des brouillards, insignes qui ne se trompent en charriant leurs laves amères par delà les calvaires où s'exondent des prières renouvelées, des voix sans nombre qui content l'épopée humaine, vaste chant des œuvres nées, puisatières de l'évolution des êtres par les temps, ces étincelles fulgurantes qui ravivent la flamme vivante, magnifique en ses circonvolutions, magnifique en ses apaisements, allant des larmes du bonheur aux mystiques allégeances, naviguant ces flots de brume comme de santal, ces préaux d'onyx et ces galeries de jade où l'onde s'éternise, par delà les opiacées, par delà les splendeurs déchues, haute vague au firmament délaissant l'écume pour d'un vol cristallin s'éblouir de vastes randonnées, frisson des âmes, élevant en leurs chrysalides des architectonies sans failles donnant naissance aux voies souveraines, ces voies diaphanes et claires hissant les mondes vers leur destinée, là, sur l'horizon glorieux qui s'enfante et s'épouse, ici, dans le secret écrin des sources divines, toujours éployées pour la beauté et son couronnement, cette beauté couronnée dont l'amour toujours est coordonné, l'Amour majestueux qui se personnifie dans le secret alcôve de la pure destinée, ambre ciel des divinations exquises, de ces flots d'abondance et de jouvence, toujours renouvelés afin de parfaire l'Eternité, tandis qu'en fresques se dessinent les signes ardents du renouveau, pléiades dont l'intensité assigne la présence de l'Absolu Souverain, un en tout et tout en un qui signe au delà des errances les cimes à atteindre, les horizons à dépasser, toutes formes de la volition qui entraîne sinon la perfection le dépassement de l'Etre de sa propre dimension, ce qui lui permet d'évoluer vers ces cheminements de l'Esprit, rencontre du Corps et de l'Ame, développant l'Unité en majesté, l'Unité de l'Etre comme du Vivant, pierre d'œuvre aux innombrables facettes qui se conjuguent, s'acclimatent, et se perdurent, tandis qu’au loin les mirages s’éteignent pour offrir la plénitude à l’Humain transcendé, écume des mondes à venir, des mondes à ouvrager, des mondes à définir, écume allant porter au-delà des rêves la majestueuse orientation du Chant, navire triomphant des épreuves des temps comme des espaces afin de se fondre dans l’immensité de l’Absolu lui-même, cœur de voute de toute destinée consciente…

 

Heart of vault

 

Evening sites the song is astonished, questioned then, without tears and without regrets, initiates the dream, a world of azure where the breath is alive, vibrates of any will to hatch banks of the following days to be born, registered, without mystery, with the mysteries wise which hold places of solstitial foliages, frankness and splendor, without attacks of the sensitive evils which are declaimed, going in the abysses to carry fairyhoods of the summits, of those which make drunk of a perfume of reign, breathes of each one, of a haymaking to be revealed in the scum meadow of the made thirsty banks, there, here, further, which one perceives in the rainfall, in this tan which is disfigured, in these light and padded fumaroles which go and come exhalations from the thousand-year-old oaks, unicity of the wind, the ground, water and the fire, irradiating the premises of the sovereign adventure, whereas between the worlds, the guides in anthology announce the major virtue, ordering the intrepid advance, out of date glory, and the worked victory, opened over the majestic Life, thus the sign which deepens, slowly matures to decline its perfumes of ambrosia, exciting scents triumphing over adventitious languors of the despaired hearts, the amorphous rites, of denature saddened, of these facundities without breathes what disperses the wind in the scum of the fogs, badges which are not mistaken by carting their bitter lava across the martyrdoms where are exondent renewed prayers, voices without number which content the human epopee, vast song of born works, puisatières of the evolution of the beings by times, these fulgurating sparks which revive the alive flame, splendid in its convolutions, splendid in its appeasings, energy of the tears of happiness to the mystical allegiances, surfing these floods of fog like sandal, these courtyards of onyx and these galleries of jade where the wave lasts for ever, across opiated, waned splendors, high vagueness with the firmament forsaking scum for crystalline flight to dazzle vast excursions, shiver of the hearts, raising in their chrysales of the architectonies without faults giving rise to the sovereign ways, these diaphanous and clear ways hoisting the worlds towards their destiny, there, on the glorious horizon which is given birth to and married, here, in the ecrin secrecy of the divine sources, always éployées for the beauty and its crowning, this crowned beauty whose love always is coordinated, the majestic Love which is personified in the secrecy alcove of the pure destiny, scents with amber sky of the exquisite divinations, of these floods of abundance and youth, always renewed in order to perfect itEternity, while in frescos the burning signs of the revival take shape, pleiads whose intensity assigns the presence of the Sovereign Absolute, one in all and all in one which signs beyond the wanderings the summits to be reached, the horizons to be exceeded, all forms of the volition which involves if not the perfection the going beyond To Be it its own dimension, which enables him to evolve to these routes of the Spirit, meets Body and Heart, developing the Unit in majesty, the Unit To Be it like the Alive one, stone of work to the innumerable facets which are combined, are acclimatized, and continue, while with far the mirages die out for to offer plenitude to Human transcended, scum of the worlds to come, the worlds to be worked, the worlds to be defined, scum going to carry beyond the dreams the majestic orientation of the Song, ship triumphing over the tests of times like spaces in order to melt in the vastness of the Absolute itself, heart of vault of very intended conscious…

 

© Vincent Thierry