Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow ALL TEXTS arrow POESIE arrow Couronnement
Couronnement PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 19 Juillet 2012 à 10:34

Couronnement

 

Iris des songes en mélopées, où l'âme vagabonde, d'un vol d'azur aux frontispices des Temples ouverts sur les mondes, les univers, et cet écrin dont nous sommes substance, l'Absolu souverain, Dieu magnifié aux odes vivifiant le sens du vivant, dans la parole, Dieu de vie et de beauté, que l'Humain oublie, que l'Humain dans l'errance ne voit, et qu'il convient d'éveiller par la parole mage, celle de la reconnaissance, de l'indicible portée du tout en un et du un en tout, luminosité sacrale qu'aucun être ne doit oublier s'il ne veut pas s'oublier lui même, ainsi dans le chœur de la mélopée des mondes qui s'entrecroisent, se croisent, s'allient, se détruisent, toujours se renouvellent dans la perfectibilité, tout comme l'être sans renoncement, tout comme l'être debout les bras levés vers l'immensité pour apprivoiser l'éternité dans cet effort de transcendance né de son unité symbiotique, rencontre de l'immanence, de cette force de l'Absolu qui éveille en sa portée le dessein souverain de la Vie, ainsi alors que s'élève dans un vol azuréen l'Aigle souverain, scrutant son aire, organisant son monde comme l'Humain lui même ce jour noyé dans les phasmes de la bestiale errance, inscrite et circonscrite  comme l'est chacune des actions énergétiques, les unes dans l'ombre, les autres dans la lumière, non la lumière de l'ombre mais la lumière de la Lumière, de la vie à profusion, là dans ce miroir de l'Éden que chacun porte en soi malgré les ténèbres qui envahissent la Terre ce jour, inscrites dans le labour des temps qui disparaîtront leur folie abrupte, leur religion de l'atrophie, leur mystère barbare, inutiles reliques dont la chronicité disparaîtra comme un vent mauvais sur la plaine de la Vie, ainsi, alors que déjà s'éveille à la conscience la multiplicité, malgré le poids des entendements illicites des prostitués d'un malthusianisme de principe, génocide programmé contre lequel l'Humain éveillé doit se dresser, combattant pour la Vie, en la Vie et par la Vie les hordes sordides de Thanatos, combat dont les prémisses s'ordonnent et s'initient pour renverser l'impuissance et la remplacer par la puissance naturelle, invincible, permanente, car signifiante de toute transcendance, ainsi alors que l'insanité des médiocres se veut affront de cette permanence, et qu'il convient dans la raison souveraine d'évacuer, tel l'oiseau se nourrissant des vers afin qu'ils ne prolifèrent, ainsi alors que le soleil s'élève sur cette petite planète qui va connaître un combat terrible, à l'image de celui d'Ajurna, combat nécessaire pour vaincre la stérilité, la mythomanie, l'atrophie et ses composantes, combat par toutes surfaces de la Terre, né des Peuples de toute Nation, combat de la Vie contre la mort, combat de la Liberté contre la dictature de fait, ainsi alors que s'annoncent de grands vents solidaires qui marqueront à jamais la Terre d'un front d'azur qui emportera la déchéance, l'humiliation, la culpabilisation dans les basses fosses des abîmes où les larmoyants du mensonge chronique se complaisent, où les brutes épaisses se consolent, où la lie de l'humanité s'ébroue dans la bestialité, toute fécalité qui se veut pouvoir et qui ne sera plus que l'ombre de l'ombre avant que de venir, par symbiose, l'ordonnance de la pluralité mystique de ce monde, ainsi, inscrit dans la Loi des Univers, cette constante majeure, qu'il n'est pas de dictature, fusse-t-elle du néant telle inscrite ce jour, qui ne disparaisse devant le chant de la Liberté inscrit de toujours dans les gènes de la Vie, dans cette Energie sublime dont chacun est possesseur, en conjonction intime de l'un comme de l'autre dans le rayonnement de la sphère, Energie qui renverse inéluctablement  les tyrans comme les suppôts de la tyrannie, qui qu'ils soient, où qu'ils soient dans la multiplicité des mondes de la Vie, ainsi dans l'ordonnance de la nécessité qui ne se phasme de l'incongruité, de la velléité, de l'aberration, de l'atrophie, ainsi alors que planent au dessus des eaux la puissance des Aigles qui s'apprêtent à fondre sur leurs proies, tels les Peuples à l'assaut de leurs tyrans et de leurs féaux, cela est inscrit et irréversible, quoi qu'en pensent la corruption comme la soumission, quoi qu'en pensent les dérives de ces mondes aux religions tronquées, aux philosophies absurdes et mensongères, aux arts dégénérés, quoi qu'en pensent la lie, la boue, le purin, métissés par l'ignorance diffusée par la propagande  des non-vivants, car la Vie sait se défendre contre les assauts de la purulence, les métastases de l'incongruité qui paraissent, transparaissent avant que d'être, pauvres déjections qui s'imaginent apogée alors qu'elles sont l'inverse de l'apogée, théurgies ridicules aux prouesses s'enchantant dans la médiocrité atavique de leurs gènes dégénérés par la stupidité congénitale, l'habitude labiale de s'accroire, la génuflexion stérile de croire, qui importent peu aux vivants qui ne sont diarrhées de ces avatars de la Vie, ces refuges de la mort qui ourdie son service à l'encontre de la Vie et dont plus personne ne nie l'existence parasitaire et nuisible, même si elle se cache encore dans les refuges de la perversion de l'innocence, même si elle joue encore sur l'ignorance et ses fantasmes, ces tumeurs sporadiques dont l'Humain se défera comme d'une couronne d'épine, cette couronne que le Christ Roi a enduré pour bien nous montrer où était la parodie, l'illumination de l'illusion, le déchaînement de la fourberie et de ses symboles, antres de la bête couronnée, de la bestialité devisée, antres infâmes qui seront pulvérisés par les Peuples en marche vers la Lumière, cette Lumière surhumaine leur faisant reconnaître la Nécessité, la dimension de la transcendance qui doit se déployer et s'araser de ses scories, cela vient comme une tornade soudaine qui emporte tout sur son passage, cela vient dans ce feu de paille de la rouerie, et l'on verra alors les armées des Peuples déferler telles des forces invincibles détruire les remparts de la tour de Babel qui s'inscrit comme le champ mortuaire de l'Humanité, décapiter cette prétention de l'atrophie, et l'on verra la malfaisance sortie de ses loges putrides, remparts du déshonneur, pour s'amender de ses buboniques errances, et l'on verra alors l'Humanité dans ses composantes s'élever vers le sommet de son pouvoir d'être et non de paraître, enfin libérée de la pourriture infecte qui voulait l'embaumer, cela vient, et des signes parmi les temples, et des signes parmi les temps, la Vie regardant de bubon qui cherche à l'asphyxier prenant mesure incoercible pour accélérer sa destruction totale, cela vient, ainsi alors que les Aigles scrutent, impassibles, cette aire qui deviendra par leur couronnement…

 

Crowning

 

Iris of the dreams in monotonous chants, where the heart roves, of a flight of azure to the frontispieces of the Temples open on the worlds, the universes, and this ECRIN of which we are substance, the sovereign Absolute, God magnified with the odes vivifying the direction of alive, in the word, God of life and beauty, that the Human one forgets, which the Human one in the wandering does not see, and that it is advisable to wake up by the word magus, that of the recognition, of the inexpressible range of the whole in one and the one in all, sacral luminosity that no being must forget if he does not want to even forget him, thus in the chorus of the monotonous chant of the worlds which intersect, cross, are combined, destroy themselves, always renew themselves in perfectibility, just like the being without renouncement, just like the being upright the arms raised towards the vastness to tame eternity in this effort of transcendence born of its symbiotic unit, meets immanence, of this force of the Absolute which wakes up in its range the sovereign intention of the Life, thus whereas rises in an azure flight the sovereign Eagle, scanning its surface, organizing its world like Human him even this day drowned in the stick insects of the bestial wandering, registered and circumscribed like the east each energy action, the ones in the shade, others in the light, not the light of the shade but the light of the Light, of the life with profusion, there in this mirror of the Eden that each one carries in oneself in spite of darkness which invades the Earth this day, registered in the ploughing of times which will disappear their abrupt madness, their religion of the atrophy, their barbarian mystery, useless relics whose chronicity will disappear like a bad wind on the plain from the Life, thus, whereas already wakes up with the conscience the multiplicity, in spite of the weight of the illicit understandings of the male prostitutes of a Malthusianism of principle, programmed genocide against which the Human one waked up must be drawn up, combatant for the Life, in the Life and by the Life the sordid hordes of Thanatos, combat whose premises are ordered and initiated to reverse the impotence and to replace it by the power natural, invincible, permanent, because meaning of any transcendence, thus whereas the insanity of poor wants to be affront of this permanence, and that it is advisable in the sovereign reason to evacuate, the such bird nourishing worms so that they do not proliferate, thus whereas the sun rises on this small planet which will know a terrible combat, with the image of that of Ajurna, combat necessary to overcome sterility, mythomania, the atrophy and its components, fight by all surfaces of the Earth, born from the People of any Nation, fight Life against death, fight Freedom against the dictatorship in fact, thus whereas are announced interdependent high winds which will mark forever the Earth of a face of azure which will carry the forfeiture, humiliation, the culpabilisation in the low pits of the abysses where the watery ones of the chronic lie take pleasure, where brutish lout is comforted, where the dregs of humanity are branned in the bestiality, any fecality which wants to be to be able and which will not be any more that the shade of the shade before to come, by symbiosis, the ordinance of the mystical plurality of this world, thus, registered in the Law of the Universes, this major constant, that it is not dictatorship, was it nothing such registered this day, which does not disappear in front of the song from Freedom registered from always in genes from the Life, in this Energy sublimates of which each one is owner, in intimate conjunction of like other in the radiation of the sphere, Energie which ineluctably reverses the tyrants like the henchmen of tyranny, who which they are, where that they are in the multiplicity of the worlds of the Life, thus in the ordinance of the need which stick insect of incongruity, of inclination, of aberration, of atrophy, thus whereas plane with the top as of water the power of the Eagles which are on the point of melting on their preys, the such People with the attack of their tyrants and the their féaux ones, that is registered and irreversible, no matter what think of it corruption like the tender, no matter what the drifts of these worlds think about it of the truncated religions, with absurd and untrue philosophies, with degenerated arts, no matter what think the dregs of it, mud, liquid manure, crossed by the ignorance diffused by the propaganda of thealive ones, because the Life can be defended against the attacks purulency, metastases of incongruity which appear, show through before being, poor dejections which think apogee whereas they are the reverse of the apogee, théurgies ridiculous to the prowesses enchanting in the atavistic mediocrity their genes degenerated by congenital stupidity, the labial practice of accroire, the sterile genuflection to believe, which import little with the alive ones which are not diarrheas of these misadventures of the Life, these refuges of the death which warped its service against the Life and of which nobody any more denies the parasitic and harmful existence, even if it still hides in the refuges of the perversion of innocence, even if it still plays onignorance and its phantasms, these sporadic tumors whose Human one will be demolished like crown of spine, this crown which Christ King endured for good to show us where was the parody, the illumination of the illusion, the outburst of cheating and its symbols, caves of the crowned animal, from unscrewed bestiality, infamous caves which will be pulverized by the People moving towards the Light, this superhuman Light making them recognize the Need, the dimension of the transcendence which must spread and level its slags, that comes as a sudden tornado which carries all on its passage, that comes in this fire from straw from the cunning, and one will see the armies of the People then breaking such of the invincible forces to destroy the ramparts of the tower of Babel which is registered like the funeral field of the Humanity, to decapitate this claim of the atrophy, and one will see the maleficence left his putrid cabins, ramparts of dishonor, to amend his bubonic wanderings, and one will then see Humanity in his components rising towards the top of his power to be and not to appear, finally released from the repugnant rot which wanted to make fragrant it, that comes, and from the signs among the temples, and the signs among times, the Life looking of bubo which seeks to asphyxiate it taking incoercible measurement to accelerate its total destruction, that comes, thus whereas the Eagles scan, impassive, this surface which will become by their crowning…

 

© Vincent Thierry