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Le sacrifice d'un Peuple PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 28 Août 2012 à 12:16

Le sacrifice d’un Peuple

Pendant que se mobilisent toutes les tribus pour sauver ces trois femmes ayant agi dans la plus simple répugnance dans une Église Orthodoxe, au mépris de tout ce que l’on peut imaginer, lorsqu’on est encore debout au milieu des ruines affligeantes décrétées par la pourriture institutionnalisée, au moment où l’on apprend que les deux rescapées de cette tribale bestialité sont invitées à se produire en concert dans le saint des saints, l’aréopage des Nobel, on comprendra qu’il n’y a plus rien dans cet Occident livré en pâture à la déraison, cette déraison que le chantre de l’apologie du meurtre des Chrétiens d’Orient, par l’intermédiaire des mercenaires agissant au nom d’un lien sacré qu’ils dénaturent, que ce chantre donc invite ces idoles du néant à venir s’installer dans notre Patrie, pour mieux la salir de leurs éructations antichrétiennes ! Voici où en est ce petit monde de la bêtise accouplée à la hideur, la hideur de ces tabernacles qui se promènent en croyant détenir un pouvoir divin alors qu’ils ne sont que les fruits des menstrues de l’abjection et de ses fidèles, à l’image de ses ressortissants de la dernière heure exploitant des immigrés sans papiers dans des cloaques infâmes sans payer l’URSSAF qui permettraient à ces pauvres hères au minimum de se soigner. Abjection portant costume, où chemise au vent, abjection se livrant à l’hérésie la plus pure, celle de s’accroire des Etres Humains alors que ce sont des non-humains par excellence, la morgue au visage, la couardise devant l’événement et notamment pour certains des balles tirées par les snipers à Sarajevo. Voici l’élite de ce monde, des froussards, des bellâtres, des jean foutres qui s’imaginent la portée intellectuelle alors qu’ils n’en sont que les miasmes que les papiers dont on se sert pour s’essuyer le fondement ne voudraient même pas accueillir. Et dans ce monde pitoyable de notre Occident livré à l’infamie, on les voit dressés comme des statues que tout un chacun se doit d'admirer, nature même de la crasse de l’illettrisme et de ses revendications, l’ignorance et la paresse, l’ignorance et le chantage, l’ignorance et cette litanie propagandiste pour bouclier, le bouclier des raclures que les bordels eux-mêmes ne voudraient comme matière, tant elles puent la luxure de l’innommable, cette bête dont ils sont les pharisiens, cette bête qui les sodomise comme ils la sucent de leurs joues gonflées par le mépris et l’adulation du mépris, par cette méprise qui les rend aveugles de leur destin comme de leur dessein qu’ils s’imaginent de gloire, alors qu’il salue là la pitoyable déchéance de toute aventure Humaine. Car ne croyez ils ont l’Humain dans le sang et en parlent à réconfort, dans ces cohortes qu’ils veulent dresser au nom d’un humanitaire de convoitise qui n’est absolument pas l’humanitaire que vous attendiez. Car cet Humanitaire-là, tout le monde le connaît désormais, un humanitaire à deux vitesses et unilatéral qui sent le dessein de toutes dictatures qui ne s’improvisent mais se façonnent dans le sang, le sang Humain celui-ci qui n’a rien à voir avec les belles théories de la bêtise qui s’idolâtre, le sang des Syriens aujourd’hui, le sang des Libyens hier, le sang des Irakiens, le sang de Peuples entiers condamnés à la famine, le sang de Peuples entiers condamnés à une lutte incessante contre les fossoyeurs de leurs « révolutions », le sang des Chrétiens, partout versé, le sang des Alaouites ce jour versé, et que dira-t-on du sang des Africains qui ont le malheur d’avoir la peau noire en Libye, ce jour condamnés comme des animaux à l’abattoir de religions radicales ! Cet Humanitaire est fait de sang, regardez les massacres en Syrie, a-t-on vu des bombes égorger des innocents par centaines ! La presse ne s’empresse pas de le dire, de le faire voir comme le fait Internet dans sa perspicacité, dans sa recherche de vérité, dans sa recherche sans duplicité, cette duplicité de tous ces avortons que l’on ose appeler journalistes qui sont à la solde de la tuerie organisée, de cette tuerie entretenue par tous les berceaux de l’insondable autorité, qui ne balaient point devant leur porte sinon que pour assassiner les récalcitrants à leur ordre sans qu’un mot ne soit dit par cet occident qui est souillé par l’innommable vermine du mensonge accouplé à la déraison ! Voici qu’il est temps de remettre les pendules à l’heure au-devant de tant de mensonges, mensonges illuminés par les proscrits de la lumière qui dans leurs ténébreuses loges totalement inverties à la Voie se régalent du sang d’autrui pour accoucher de leurs petits projets, les uns les autres serviles de la folie qui est la demeure de ce monde, cette folie qui embrase nos Nations perverties par l’usure, accablées par l’usure, dominées par l’usure, et dont le carcan doit et devra être secoué d’une manière pertinente afin d’en chasser l’engrais, la pourriture, le chiendent, qui s’y accroche et qui s’imagine règne de notre temps comme de notre foi qu’il conchie allégrement, dans sa détermination autiste de s’accroire le fer de lance de ce monde alors qu’il n’en est que l’abstraction qui sous les fourches caudines disparaîtra comme le vent lorsque le soleil se lèvera sur l’Occident ! Et l’on s’étonnera que ses pustules se montrent, se boursouflent, s’érigent comme des monuments, dans ce terrier insolent où niche le serpent, ce serpent qui n’est de notre monde naturel, qui n’est de notre histoire Humaine, ce serpent de la folie qui s’ébroue et se concilie dans le nanisme de l’or en sa richesse, où s’invitent l’imperfection et ses idoles, les attentistes et les lâches, toute la fourberie de ce monde qui se récompense, se nobélise, se suce jusqu’à la moelle dans une addiction qui se permet, se lubrifie, se détonne, s’amplifie, réduisant le champ de conscience de l’Humain à leur nombril, à cette expression hilarante de la consanguinité qui pavane sur un ordre défunt, un ordre qui n’est plus mesure mais bien au contraire un bubon qui s’imagine gagner sur l’Humain toute sa grâce et toute sa perfection ! Que nenni, qu’avons-nous à faire de la tourbe, de ce lisier qui ne prospère que sur la déréliction, l’inconstance, l’impermanence, le fétichisme, un salmigondis qui prouve s’il en était qu’existent sur cette Terre des Races de l’Esprit à défaut des Races Humaines, qui existent à part entière, qui se livrent et se livreront une bataille cosmique jusqu’à la fin des temps, la bataille de l’Etre Humain contre le non-humain, cet accouplement de la bestialité timorée par un métissage dépravé, de la Vie contre la mort, ici se tient le lieu que personne ne peut ignorer et que personne n’ignore, ici se tient le champ d’action que tout un chacun comprend dans la fulgurance des temps qui viennent, des temps à venir et de ceux qui furent. Car nul en ce monde ne peut continuer à ne pas comprendre ce qui se passe réellement dans cette guerre larvée qui se prédomine et s’enchante par les non-être qui la justifient, la disparition de tout ce qui n’est pas soumis à l’usure, la disparition de tout ce qui est ordre, la disparition de tout Etat autoritaire ou placé sous l’enseigne du Christ où d’une Religion modérée, la disparition de toute volonté au profit des méandres insoutenables de la corruption et de la corruptibilité, sous les errances de l’ONU, sous les accointances du FMI, sous l’immoralité de l’OMC et encore pire de l’OMS dont on a vu son empressement à la destruction de la nature Humaine dans le cadre de l’affaire du virus H1N1. Voici le grand siècle qui s’avance, le siècle de la ruine de la beauté, de l’imagination, de la grandeur, de l’honneur, pour faire place à la concupiscence, à la négation de toute valeur, à cette brassière de l’intolérable intolérance, voyant se justifier les massacres au profit d’un « humanitaire » à deux vitesses, l’important pour les massacrés étant surtout qu’ils ne soient pas Chrétiens et encore moins d’une Religion modérée, pour qu’on les place en première page de ces journaux fétides qui inventent le vent et récolteront la tempête du désert lorsque tout un chacun comprendra qu’ils sont manipulés par les faiseurs d’usure, ces non-être qui paradent, cette espèce qui viendra en voie de disparition lorsque tout un chacun comprendra que la Vie ce n’est pas cela, cette ombre qui planifie, cette ombre qui malmène, cette ombre qui ne vit que de la sueur et du sang des Peuples, cette ombre qui détruit la famille au profit de l’ignorance, qui détruit la nation au profit de l’abomination telle qu’on peut la voir dans cette europe glauque où le Parlement comporte un Parlement dans l’ombre qui s’applaudit et se réjouit de voir les Etres Humains s’endeuiller de leur propre volonté pour leur offrir leur vie sur un plateau ! Non, la Vie ce n’est pas cette barbarie où l’on voit des incultes profaner une Église Orthodoxe, et si cela avait été une Mosquée ou une Synagogue, qu’aurait-on entendue ! Mais là bien au contraire, des miasmes qui s’avancent en tortillant du cul pour faire accroire que l’Occident pense leur pensée avide, leur luxure de la bêtise, leur prédominance à la destruction ! Non, chaque Etre Humain, je parle d’Etre Humain et non de ces larves avachies les écouteurs dans les oreilles qui se trémoussent le fion en attendant leur euthanasie, chaque Etre Humain, en conscience ne peut que se répugner en acceptant les conclusions de la pourriture qui germe sur nos Institutions, en acceptant ces mots d’ordre qui nient toutes religions, en acceptant ces mots d’ordre qui scandent à la guerre contre un Etat libre et modéré en sa religion, à telles fins qu’il accepte les autres religions sans modération, et notamment la religion Chrétienne, en acceptant d’accroire que les massacres sont organisés par cet Etat, alors qu’ils sont organisés comme peuvent en témoigner des milliers de vidéos sur Internet par les mercenaires à la solde de l’ombre de l’usure ! Il ne faut chercher ici pour ces non-humains la moindre dignité dans leurs déclarations, qu’empruntent certains hommes d’État, qui devraient se taire en attendant la conclusion des experts, je ne parle pas des experts à la solde et payés par l’usure que l’on sort du chapeau à tout moment, hybrides inconnus qui remuent la queue pour quelques euros. Il n’y a pas de dignité chez ces individus totalement invertis, totalement soumis, totalement agenouillés et en reptation devant l’usure, il n’y a ni honneur ni commencement d’honneur, il n’y a ici que duplicité, mensonge, fourberie, répugnance, un nid de vermine qui s'assouvit de ses propres difformités, de ses propres imperfections, qui se lamente sur autrui à condition qu’autrui appartienne à son nid, pauvre errance de l’ineffable déperdition qui la ronge ! Ils veulent la troisième guerre mondiale, ils l’auront mais ils n’en seront pas les gagnants, mais bien au contraire les perdants, car leurs larvaires destinées nous auront conduits à cette fourberie et tout un chacun en tirera les conséquences, des conséquences qui seront dramatiques pour ce nid de vermines accouplées, et là, chacun s’en lavera les mains, car qui veut la guerre périra par la guerre, telle est une loi inconditionnelle qui se pratiquera inévitablement. En attendant, seule défense d’un monde multipolaire, restent en lice deux Nations, la Russie et la Chine, qui je l’espère, ne se vendront pas, qui pour un libre arbitre dans le cœur de l’Eurasie, qui pour une île située à 1200 km de ses côtes, afin de voir sacrifiés sur l’autel de l’usure la Syrie et son Peuple. À suivre…

The sacrifice of People

While all the tribes are mobilized to save these three women having acted in the simplest loathing in a Greek Orthodox Church, with no regard for all that one can imagine, when one is still upright in the middle of the ruins affligeantes issued by the institutionalized rot, at the moment when it is learned that the two survivors of this tribal bestiality are invited to occur in concert in the Holy of Holies, the learned assembly of the Nobel, one will understand that there is nothing any more in this Occident delivered in grazing ground to the insanity, this insanity that the cantor of the apology for the murder of the Christians of the East, via the mercenaries acting in the name of a crowned bond which they denature, that this cantor thus invites these idols of nothing to come to settle in our Fatherland, for dirtying best their eructations antichrétiennes! Here where is this small world of the silly thing coupled with hideousness, the hideousness of these gate vaults which walk while believing to hold a divine power whereas they are only the fruits of the menses of the abjection and its faithful, with the image of its nationals of the last hour exploiting of the immigrants without papers in infamous cesspools without paying the URSSAF which would make it possible these poor wretches at least to be looked after. Abjection carrying costume, where shirt with the wind, abjection delivering itself to the purest heresy, that of accroire of the Human Beings whereas they are thehuman ones par excellence, the mortuary with the face, the cowardice in front of the event and in particular for some of the balls drawn by the snipers in Sarajevo. Here the elite of this world, the cowards, the fops, the Jean foutres who think the intellectual range whereas they are only miasmas which papers of which one is used for oneself to wipe the base would not like to even accommodate. And in this pitiful world of our Occident delivered to the infamy, one sees them drawn up as of the statues that each and everyone must admire, nature even filth of illiteracy and of its claims, ignorance and lazes, ignorance and the blackmail, ignorance and this litany propagandist for shield, the shield of the scrapings which the brothels themselves would not like like matter, so much they stink the lust of unnamable, this animal of which they are the pharisees, this animal who sodomizes them as they suck it their cheeks inflated by the contempt and the adulation of the contempt, by this mistake which makes them blind of their there destiny as of their intention that they think of glory, whereas he greets the pitiful forfeiture of any human adventure. Because do not believe they have the Human one in blood and speak about it with comfort, in these troops which they want to draw up in the name of a humanitarian of covetousness which is absolutely not the humanitarian until you wait. Because this Humanitarian, everyone knows it from now on, a humanitarian two-speed and unilateral who feels the intention of all dictatorships which are not improvised but are worked in the blood, Humain blood this one which has nothing to do with the beautiful theories of the silly thing which is idolized, the blood of the Syrians today, the blood of the Libyans yesterday, the blood of the Iraqis, the blood of whole People condemned to the famine, the blood of whole People condemned to a ceaseless fight against the grave-diggers of their “revolutions”, the blood of the Christians, everywhere versed, the blood of Alaouites this poured day, and which one will say blood of Africans who have misfortune to have the black skin in Libya, this day condemned like animals to the slaughter-house of radical religions! This Humanitarian is made of blood, look at the massacres in Syria, one saw bombs cutting the throat of the innocent ones per hundreds! The press does not hasten to say it, to show it like does it Internet in its perspicacity, in its search for truth, its research without duplicity, this duplicity of all these little runts which one dares to call journalists who are in the pay of organized slaughter, of this slaughter maintained by all the cradles the unsoundable authority, which do not sweep in front of their door if not which to assassinate the recalcitrant ones with their order without a word being said by this occident which is soiled by the unnamable vermin of the lie coupled with the insanity! Here that it is time to set the pendulums right ahead of so much of lies, lies enlightened by proscribed light which in their dark cabins completely reversed with the Way regale blood of others to be confined their small projects, ones the other servile ones of the madness which is the residence of this world, this madness which sets ablaze our Nations perverted by wear, overpowered by wear, dominated by the wear, and whose yoke must and will have be shaken in a relevant way in order to drive out manure of them, the rot, the grass, which clings to it and which thinks reign of our time like of our faith that it conchie briskly, in its determination autist of accroire spearhead of this world whereas he is only the abstraction which under the forks caudines will disappear as the wind when the sun rises on the Occident! And one will be astonished that his pustules are shown, rise, set up like monuments, in this burrow insolate where niche the snake, this snake which is not of our natural world, which is not of our human history, this snake of the madness which brans itself and reconciles itself in the dwarfism of gold in its wealth, where invites the imperfection and its idols, the wait and see ones and the cowards, all the cheating of this world which is rewarded, nobélise, sucks itself to marrow in an addiction which is allowed, lubricates themselves, clashes themselves, develops, reducing the field of conscience ofHuman with their navel, with this hilarious expression of the consanguinity which struts about on a late order, an order which is not any more measurement but quite to the contrary a bubo which thinks to gain on Human the all its grace and all its perfection! That nenni, that have we to make peat, of this liquid manure which thrives only on the dereliction, inconstancy, impermanency, fetishism, a mish-mash which proves if it were that exist on this Earth of the Races of the Spirit in the absence of the Human Races, which exist except for whole, which fights and will deliver a cosmic battle until the end of times, the battle To Be it Human against thehuman one, this coupling of timorous bestiality by a depraved interbreeding, Life against death, here is held the place here that nobody can be unaware of and that nobody is not unaware of, is held the field ofaction that each and everyone understands in the fulgurance of times which come, of times to come and those which were. Because no one in this world cannot continue not to understand what really occurs in this larval war which is prevailed and enchanted by the non-being which justify it, the disappearance of all that is not subjected to wear, the disappearance of all that is order, the disappearance of any State authoritative or placed under the ensign of Christ where of a moderated Religion, the disappearance of any will to the profit of the insupportable meanders of corruption and corruptibilité, under the wanderings of UNO, the dealings of the IMF, the immorality of WTO and still worse the WHO which one saw his eagerness with the destruction of human nature within the framework of the business of virus H1N1. Here the great century which advances, the century of the ruin of the beauty, of imagination, the size, of the honor, to give way to the concupiscence, the negation of any value, this life jacket of intolerable intolerance, indicator to justify the massacres with the profit of a two-speed “humanitarian”, the important one for massacred being especially that they are not Chrétiens and even less than one moderated Religion, so that one places them on first page of these stinking newspapers which invent the wind and will collect the storm of the desert when each and everyone understands that they are handled by the makers of wear, these non-being which parades, this species which will come in the process of disappearance when each and everyone understands that the Life it is not that, this shade which plans, this shade which abuses, this shade which saw only sweat and blood of the People, this shade which destroys the family with the profit of the ignorance, which destroys the nation with the profit of the abomination such as one can see it in this glaucous Europe where the Parliament comprises a Parliament in the shade which applauds themselves and is delighted to see the Human Beings plunging into mourning itself of their own will to offer their life to them on a plate! Not, the Life it is not that cruelty where one sees the uncultivated ones profaning a Greek Orthodox Church, and if that had been a Mosque or a Synagog, that one would have heard! But there quite to the contrary, of miasmas which advance by twisting bottom to make accroire that the Occident thinks their avid thought, their lust of the silly thing, their prevalence with the destruction! Not, each Human Being, I speak To Be Human and not of these softened larvae the ear-phones in the ears which wiggle the fion while waiting for their euthanasia, each Human Being, in conscience can only feel reluctant itself by accepting the conclusions of the rot which germinates on our Institutions, by accepting these watchwords which deny all religions, by accepting these watchwords which stress with the war against a State free and moderated in its religion, for such purpose that it accepts the other religions without moderation, and in particular the Chrétienne religion, by accepting accroire that the massacres are organized by this State, whereas they are organized as can testify some to the thousands of videos on Internet by the mercenaries in the pay of the shade of wear! One should not seek here for these not-human least dignity in their declarations, which certain statesmen borrow, who should keep silent themselves while waiting for the conclusion of the experts, I do not speak about the experts to the pay and paid by wear that one constantly leaves the hat, unknown hybrids which stir up the tail for a few euros. There is no dignity at these completely reversed individuals, completely subjected, completely knelt and in snaking in front of wear, there is neither honor nor beginning of honor, it are here only duplicity, lie, cheating, loathing, a nest of vermin which appeases its own deformities, of its own imperfections, which deplores others provided that others belong to its nest, poor wandering of the unutterable loss which corrodes it! They want the third world war, they will have it but they will not be the winners, but quite to the contrary the losers, because their larval destinies will have led us to this cheating and each and everyone will draw the conclusions from them, of the consequences which will be dramatic for this nest of coupled vermins, and there, each one will wash of them the hands, because which wants the war will perish by the war, such is an unconditional law which will be inevitably practiced. In the meantime only defense of a multipolar world, remain in string two Nations, Russia and China, which I hope for it, will not be sold, which for a free will in the heart of Eurasia, which for an island located at 1200 km of its coasts, in order to see sacrificed on the furnace bridge of wear Syria and its People. To follow…

© Vincent Thierry