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© Patinet Thierri

 
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Ainsi l'Azur PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 31 Août 2012 à 10:12

Ainsi l’Azur

Ainsi l’Azur dans sa beauté natale, dans son allégresse, dans sa vivacité éclose, navire majestueux aux voiles tressées de vent et de soleil, dont la poupe est cristalline, dont le pont est d’ébène, dont la majesté s’envole vers des cieux safranées de couleurs myosotis, ivoire des âges antiques qui parlent en nos mémoires l’élégance d’une trame visionnaire épandant ses semis de cotonnades, ses ébauches de miel et d’acacia, ses vêtures de perles aux broderies intenses, et dans la mystérieuse ascension des élytres en sa coque, un bruissement de sources sur l’horizon, une nuptiale clarté qu’embaume la sérénade des oiseaux lyres, vastes préambules des heures nouvelles qui se gréent, se confondent, s’enhardissent, dans un jeu d’amour qui constelle la voie lactée du désir intense de partager l’aventure de ces étoiles en nombres, sœurs lumineuses aux étoles de bronze et d’argent étincelant des rivages ataviques, des marbres légers et aériens aux veines bleuies d’éden, jardins secrets des altières définitions des ondes qui s’éploient et se déploient en farandoles pour nous souvenir la pure Déité, l’ambroisie, et la myrte, d’un sens qui navigue sans errance, sans refuge, sans inconstance la brume des opales d’ivoires, la danse des papillons de minuit, les festives allégeances des orbes à Midi, et dans la splendeur faune des chênes millénaires les prémisses de ce temps, ce temps qui est un éclair parmi la foudre des heures qui s’enseignent, se parcourent, se dévisagent, et toujours et par toujours nous sont demeures, fresques de la Vie de vastes farandoles, de douleurs majeures, de sentiments légers, de rires bucoliques, de sourires mélancoliques, toutes faces embrasées par le sentiment de l’Eternité qui ne se fige, mais bien au contraire développe dans l’architectonie des symphoniques éthers des mélopées qui nous tiennent lieux, lieux d’histoire, d’ivoire et de circonstance, lieux mages et sages dans l’empire guerrier qui fut, et se renouvelle, dans cet ordre le désordre qui s’incline, ainsi alors que dans les escarpements des chemins bruine l’intensité solaire des flaques d’or et de lumière, ainsi alors que dans la candeur se définit l’onde majeure qui bruit chaque densité de l’existence, chaque écrin en sa fortune, chaque élément de ce puzzle gigantesque dont les facettes en nombre sont nos écrins, nos devoirs, nos épanchements, nos loyautés, nos couronnements, et que cette route nous mène d’histoire en histoire dans l’avènement d’une perfection qui s’intensifie, se perpétue, se nature et se provoque, entre la félicité et l’inventif désaccord des règnes à genoux, de ces cristaux dont les transes sont encore vertus, dont les œuvres sont encore funèbres, dont les champs sont servitudes, champs de l’âme à peine née qui gémit ses incertitudes dans le carcan de dires et de savoirs tronqués par les nuées de la nuit et ses oripeaux, toutes vagues qui se déchaînent les unes les autres dans la convoitise de la matière dans l’oubli qu’elles sont des vestiges de ce qui n’est que sablier, que poussière des sens, toutes moires aisances d’un passé révolu qui se sursis une heure seulement, une heure de ténèbres qui souille la terre de ses menstrues les plus terribles, une heure exactement dans la configuration des verbes qui ne s’expriment, une heure de lagune profonde aux valons des miroirs du cristal qui s’ébruitent, une heure déjà fauchée par la brume alors que descend des cieux la pure luminosité d’un ciel sacral, le soleil en sa prairial jouvence, le feu sacré de toute autorité de par ces mondes qui se gravitent, se perpétuent et s’enfantent, délaissant aux cristallisations des sables le gémissement de cette brume qui s’exonde, tandis que dans les prairies s’attisent des feux dont les remparts sont des flux divins dont les prismes témoignent de la parure de l’astre, éloignés sont-ils de ces désastres qui en fumerolles se contemplent, là, ici, plus loin, aux vestiges de l’Histoire, dans ces ambres qui distillent des ivoires de schistes et des élégances de quartz qui ne sauraient sauver leur détresse affligeante, la détresse de se croire humilier, la détresse de se croire en état de supériorité comme en état d’infériorité, toutes détresses sans  lendemain devant la plénitude de la Vie qui combat ce tombeau de l’inquiétude pour raviver sa flamme jusqu’en ces précipices où s’engouffrent des vitalités inverses dont les flots charrient sur ce monde des flots amers, des flots allant les précipices des abîmes là où ils se voulaient cimes, des flots sur lesquels ne naviguent de haute mer les marins habitués aux fracas et aux tempêtes, ces marins qui nous sont écumes et qui vont par toutes mers de ce monde, par tout océan de ce monde, à la recherche de l’éternelle densité, voie que devraient emprunter bien plus souvent de faux monarques et de vrais despotes pour comprendre que la Vie n’a besoin de leurs remarques et encore moins de leur sauvagerie, afin qu’elle se perpétue, loin des ivresses, loin des moissons de l’atrophie, bien loin de la barbarie qui s’enseigne, afin de faire régner la grandeur, afin de faire naître l’honneur, afin de s’accomplir dans une victoire souveraine et supérieure qui n’a d’autre égale qu’elle-même dans le levant de ses oriflammes, dans la force mélodieuse de ses lourds tambours de bronze qui mettent en gardent tout un chacun contre l’aventure de la désespérance, la guerre et ses outrages, la guerre et ses maux, la guerre et ses cortèges de blessures inouïes, une guerre qui ne doit avoir lieu, une guerre qui si elle a lieu sera le tombeau de ces imprécateurs de la folie qui y mène, de ces impétrants du sordide, de cette déliquescence comme de cette putridité accouplées au déshonneur le plus flagrant, le plus sauvage, ce déshonneur de l’Etre déraciné qui ne connaît la réalité que pour mieux la plier à son atrophie la plus virulente, ainsi alors que toutes voiles tressées le navire de la Vie s’avance en majesté dans ce marais de l’Histoire confrontant l’Humain au non-humain, la droiture à la bassesse, la splendeur à la hideur, l’aristocratie à la faiblesse, alors qu’en chacun des Etres vivants de ce monde un sentiment éclos, pur et vif, celui de la reconquête de la Vie par la Vie, celui de la force profonde sur des forces obscures et sans lendemains, force de la splendeur de l’honneur d’Etre Humain par delà les langages atrophiés, les lamentations éthériques, les contemplations ataviques, les clameurs inutiles,  force de la Vie bafouée qui se dresse pour arborer son arc de triomphe sur la déshérence et ses acclimatations serviles, force du Vivant face aux hordes de la mort qui transpirent chaque parchemin de ce temps, vague haute au firmament que demain conjoindra des quatre points cardinaux pour mettre fin au règne de la terreur enfantée, de cette grossière déraison qui se voudrait mantisse des lendemains à naître, qui retournera dans la poussière lorsque le fléau de la Vie s’abattra sur ses hydres et dissipera les venins de ses hérésies, lorsqu’enfin Libre l’Etre Humain arborera le fanion de cette foi invincible en la Vie par toutes faces de ce monde et délibérera non plus la division mais l’architectonie sans failles de son chemin de Vie, ainsi dans le chant alors que s’amoncellent les lourds nuages de la folie du nanisme qui s’improvise, alors que l’ouragan de la nécrose se développe, alors que la bourrasque tapageuse s’éploie, alors que dans le secret des âmes la tempête s’élève, la tempête de la Vie sur la mort, la Tempête de la Vie qui sera triomphe de l’impuissance du néant !

Thus Azure

Thus Azure in its beauty native, in its joy, in its promptness hatched, ship majestic with veils braided of wind and of sun, whose poop is crystalline, whose bridge is of ebony, whose majesty flies away towards skies saffroned of colors forget-me-not, ivory of the ancient ages which speak in our reports elegance about a screen visionary spreading his sowings about cotton fabrics, its outlines of honey and acacia, its vêtures of pearls to the intense embroideries, and in the mysterious rise of the elytrons in its hull, a rustle of sources on the horizon, a bridal clearness which the serenade of the birds quadrants makes fragrant, vast preambles to the new hours which are gréent, merge, embolden themselves, in a play of love which constellates the Milky Way with the intense desire to share the adventure of these stars of numbers, sisters luminous with the stoles of bronze and money sparkling of the atavistic shores, of the light and air marbles to the turned blue veins of Eden, secret gardens of the proud definitions of the waves which éploient themselves and spread themselves in farandoles to remember us pure Déité, the ambrosia, and the myrtle, of a direction which surfs without wandering, refuge, inconstancy the fog of the ivory opals, the dance of the butterflies of midnight, festive allegiances of the spheres at Midi, and in splendor fauna of the thousand-year-old oaks premises of this time, this time which is a flash among the lightning of the hours which are taught, are traversed, are disfigured, and always and by always are to us residences, frescos of the Life of vast farandoles, major pains, light feelings, bucolic laughter, of smiles melancholic persons, all faces set ablaze by the feeling of the Eternity which does not solidify, but quite to the contrary develops in the architectonie of symphonic ethers of the monotonous chants which hold us places, places of history, ivory and circumstance, places magi and wise inworsen warlike which was, and renews itself, in this order the disorder which is inclined, thus whereas in the escarpments of the ways drizzles the solar intensity of the puddle pools of gold and light, thus whereas in frankness is defined the major wave which rustles each density of the existence, each ECRIN in its fortune, each element of this gigantic puzzle whose facets number are our jewel cases, our duties, our outpourings, our honesties, our crownings, and which this road carries out us of history in history in the advent of a perfection which intensifies, remains, natural and is caused, between the happiness and the inventive dissension of the reigns with knees, of these crystals whose fright is still virtues, of which works are still funeral, whose fields are constraints, fields of the heart hardly born which groans its uncertainties in the yoke of statement and knowledge truncated by the clouds of the night and its tinsels, all waves which break out the ones the others in the covetousness of the matter in the lapse of memory which they are vestiges of what is only sand glass, that dust of the directions, all moires eases of a completed past which deferment one hour only, one hour of darkness which soils the ground of its most terrible menses, one hour exactly in the configuration of the verbs which are not expressed, one hour of deep lagoon with let us be worth mirrors of the crystal which spread, one hour already mown by the fog whereas from the skies the pure luminosity of a sacral sky goes down, the sun in its meadow youth, the crowned fire of any authority from these worlds which are revolved, remain and give birth to themselves, forsaking with crystallizations of sands the moaning of this fog which exonde, while in the meadows fires are poked whose ramparts are divine flows whose prisms testify to the ornament of the star, distant are of these disasters which in fumaroles are contemplated, there, here, further, with the vestiges of the History, in these ambers which distill schist ivories and quartz elegances which could not save their afflicting distress, the distress to believe itself to humiliate, the distress to believe itself in a state of superiority as in a state of inferiority, all distresses without a future in front of the plenitude of the Life which fights this tomb of concern to revive its flame until in these chasms where vitalities opposite are engulfed whose floods cart on this world of the bitter floods, of the floods going the chasms of the abysses where they wanted to be summits, of the floods on which do not surf of open sea the sailors accustomed to the crashes and the storms, these sailors who are to us scums and which go by all seas of this world, by any ocean of this world, in search of the eternal density, way that should borrow much more often of false monarchs and despotic truths to understand that the Life does not need their remarks and even less theirs brutality, so that it remains, far from intoxications, far from the harvests of the atrophy, well far from the cruelty which is taught, in order to make reign size, in order to give birth to honor, in order to achieve itself in a sovereign and higher victory which does not have of other only equalizesitself in raising its streamers, in the melodious force of its heavy bronze drums which put in keep each and everyone against the adventure of despair, the war and its insults, the war and its evils, the war and its processions of amazing wounds, a war which should not take place, a war which if it has place will be the tomb of these imprécateurs of the madness which carries out to it, of these recipients of sordid, of this deliquescence like this putridity coupled with the most obvious dishonor, most wild, this dishonor to be uprooted it which knows reality only for best folding with sound atrophies most virulent, thus whereas all braided sails the ship of the Life advances in majesty in this marsh of the History confronting the Human one with thehuman one, uprightness with lowness, splendor with hideousness, the aristocracy with the weakness, whereas of each Living being of this world a feeling hatched, pure and sharp, that of the reconquest of the Life by the Life, that of the major force on obscure forces and without following days, force of the splendor of the honor To Be Human across the atrophied languages, the etheric lamentations, atavistic contemplations, the useless clamors, forces ridiculed Life which is drawn up to raise its triumphal arch on déshérence and its acclimatizations servile, forces Alive vis-a-vis hordes of death which perspires each parchment of this time, vagueness high with firmament that tomorrow will unite of four points cardinal to put an end to reign terror given birth to, of this coarse insanity which would be liked mantissa of the following days to be born, which will turn over in dust when the plague of the Life falls down on its hydras and thus dissipates venoms of its heresies, when finally Libre To Be Human for it raises the flag of this invincible faith in the Life by all faces of this world and deliberates either division but the architectonie without faults on its way of Life, in the song whereas the heavy clouds of the madness of the dwarfism accumulate which is improvised, whereas the hurricane of necroses develops, whereas the noisy gust of wind éploie, whereas in the secrecy of the hearts the storm rises, the storm of the Life on death, the Storm of the Life which will be triumph of the impotence of nothing!

© Vincent Thierry