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© Patinet Thierri

 
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La destruction manipulée PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 28 Octobre 2012 à 05:47

La destruction manipulée

 

Après les vacances obligatoires suite à une attaque virale en profondeur, signée anonymous, ce qui est un comble, venue d'où ? Mais ici que chacun y réfléchisse, nous sommes de retour dans ce vaste monde en proie aux prédations les plus stupides comme les plus délirantes, les plus violentes comme les plus exacerbées, un monde en roue libre où la loi de la jungle se masque sous les oripeaux des croyances les plus désuètes, les plus amorphes, les plus tribales, les plus anthropomorphes, les plus cannibales, orientations de drames théurgiques dont la sapience mortelle n'aura échappé à personne. Car les lignes sont désormais franchies de ce rubicon infernal, les lignes de la folie d'oligarchies avides, de cartels douteux, vampirisant le monde visible de leurs atrophies monumentales. Il n'y a ici plus aucune règle du jeu que celle de la violence, de la mise au pas, cette mise au pas anémiant toute racine pour la dissoudre dans l'infect compissage du métissage le plus abrupt où se fermente par l'ignorance enseignée la volonté de voir un monde d'esclave s'agenouiller devant les prébendiers de tout bord, de toute caste, de toute effigie, de toute religion, de toute permission, ce droit de vie et de mort sur l'individu si bien représenté par ce fait divers où le regard tue, l'assassinat de deux jeunes adultes à coup de pioche, de couteau, par l'ersatz de la pourriture institutionnalisée, des non-être asservis au langage de l'inutilité, du désœuvrement, de l'accroire en une puissance communautaire, toutes faces qui sont l'image même des parasites qui se veulent diriger notre petite planète, servis par leurs féaux politiques en chaque Nation, qui s'empressent de relâcher les assassins au nom de leurs lois dégénérées. Ici se tient le lieu comme le lien de ces abstractions qui sont désormais gouvernance, une pitoyable errance faisant acclamer les parjures, les monstruosités perpétrées au nom d'une religion en Syrie, et paradoxe le plus total, voyant conspuer ces mêmes tueurs au Mali. Il y a quelque chose de pourri dans ce royaume, tenu actuellement par la faune gargantuesque du Grand Orient, qui se déclame dans cette acceptation tribale de la règle du trois pour cent imposée par une oligarchie non élue par les Peuples, un ramassis de ismes qui s'imaginent des empereurs romains, alors qu'ils n'en sont que de pâles copies. Voyez ces fourbes et ces traîtres à la Patrie parler au Peuple en lui mentant sur notre perte de souveraineté! C'est un pur scandale, dont le précédent fut le mini-traité, une tache indélébile sur la Démocratie! Mais qu'attendre de plus des hyènes au pouvoir? Rien, sinon le parjure, la trahison, la vacuité de l'inénarrable, tant son langage atrophié relève de l'esprit de boutiquier, où panurge trouve de quoi se restaurer, livrée blanche de places enrubannées suivant le tablier porté, livrée blanche de conseillers sans fin, de la stupidité régénérée afin de servir la boulimie de l'innommable, valetaille corrompue par le vice non du pouvoir - qu'est-ce que ce pouvoir de valets de l'illuminisme ? - mais du doux argent tintinnabulant dans les escarcelles du déshonneur, voyant utilisé les fonds publics, qui pour entretenir une maîtresse ou un giton, qui pour faire construire une maison, une piscine, et surtout pour payer les bonnes loges qui s'engraissent de ces fonds perdus. Ce pouvoir est corrompu jusqu'à la moelle comme celui de cette "europe" où s'accouplent, or quelques individualités, les représentants de loges perverties, les boucaniers de la prostitution de l'esprit quand ce n'est pas celle des corps - ici l'échiquier se lit dans le terrier du Kosovo, voyant arriver des charters entier de drogue venue d'Afghanistan, et d'autres encore dédiés à l'esclavage sexuel autorisé tant des femmes que des enfants, et de ce que ne veut pas parler cette assemblée, la traite des organes humains, voyant des êtres humains bien vivant se vendre afin d'apporter un peu d'argent à leur famille, meurtre autorisé développant un chiffre d’affaires considérable, où chacun "touche" pour se taire, pour faire semblant d'ignorer. Voilà le fameux chemin accepté par les borgnes et les aveugles, les danseurs de "oula", toutes ces foules aguerries par l'inintelligence, la bassesse du perroquet instruite par la propagande huilée de l'"éducation nationale" où on ne reconnaît ni Louis XIV, ni Bonaparte, de la "culture" où la bassesse est une tragédie et la vulgarité une symphonie. Et comment pourrait-il en être autrement, l'aveuglement étant la matrice de cette horde de miséreux qui ignore tout de l'usure, la croyant normale, et de l'économie générale où l'on sait ne pas comparer une vache et une brebis, ignorant jusqu'à leurs racines, noyées par des "culpabilisations" utiles, des prévarications immondes tant dans le domaine des sciences, des lettres que des arts. Et comment pourrait-il en être autrement alors que les imbéciles prônent la libérisation des capitaux comme d'autres l'entrée en guerre de la France en Syrie, la bêtise ici n'a plus de limites, et il faudrait se taire, et il faudrait surtout ne rien dire. On croit rêver, 1984 d’Orwell est ici très largement dépassé. L’introduction du virtuel dans la pensée est à son comble, et bien entendu elle se veut raison ! Un peu d’humilité, nous ne sommes qu’un point dans la sphère des idées, et ces métastases du virtuel qui voudraient confondre le réel ne devraient pas l’oublier. Les vacances obligatoires, par hacker interposé aux petits pieds se réclamant d’anonymous, ( pauvre personnage se vendant pour quelques dollars ou quelques roubles ou encore quelques euros n’ayant d’autres buts que la destruction sans connaître un seul instant ce qu’est la création, vendu à une secte quelconque, des services spéciaux ou gouvernementaux qui n’aiment pas que l’on mette en exergue le réel) les vacances forcées sont donc terminées, et la pensée reprendra son libre droit d’expression, n’en déplaise, et me faut-il remercier ici mon provider qui vit dans un Pays où la Liberté n’est pas encore un vain mot, pour reprendre plume contre la virtualité qui se propage. A bon entendeur, salut, car la faculté pour le réel de pardonner au virtuel est ici la mesure du déploiement, et en aucun cas le conchiage, ce qui pourrait se faire, de celui ou de celle qui a cherché à détruire ce site, ce qui d’ailleurs et pour information est sans intérêt, tout étant imprimé par éditions successives. C’est ici toute la différence entre la construction dans le réel et la destruction par le virtuel. Enfin, à nos plumes, bien plus importantes que cent mille canons, n’en déplaise, et pour preuve cette tentative de destruction manipulée. À suivre…

 

Handled destruction

 

After the obligatory vacancies following an in-depth virus attack, signed anonymous, which is a roof, arrival from where? But here that each one thinks of it, we are of return in this vast world in the grip of the most stupid predations like most delirious, most violent like most exacerbated, a world in free wheel where the law of the jungle is masked under the tinsels of the most obsolete beliefs, amorphous, most tribal, most anthropomorphic, more cannibals, theurgic orientations of dramas whose sapience mortal will not have escaped with anybody. Because the lines from now on are crossed of this rubicon infernal, the lines of the madness of avid oligarchies, of doubtful cartels, sucking the blood of the visible world their monumental atrophies. There are here more no rules of the game that of violence, of the setting to the step, this setting with the step weakening any root to dissolve it in repugnant the compissage of the most abrupt interbreeding where by taught ignorance the will is fermented to see a world of slave kneeling in front of the prebendaries of any edge, any caste, any effigy, any religion, of any permission, this right of life and of died on the individual represented so well by this news in brief where the glance keep silent, the assassination of two young adults with blow of pickaxe, of knife, by the substitute of the rot institutionalized, of the non-being controlled to the language of uselessness, idleness, of the accroire in a Community power, all faces which are the image even parasites which want to be to direct our small planet, been useful by their féaux policies in each Nation, who hasten to slacken the assassins in the name of their degenerated laws. Here the place is held as the bond of these abstractions which are from now on governance, a pitiful wandering making acclaim the perjuries, the monstrosities perpetrated in the name of a religion in Syria, and the most total paradox, indicator to decry these same killers in Mali. It of rotted there something in this kingdom, currently held by the gargantuan fauna of the Great East, which is declaimed in this tribal acceptance of the rule of the three percent imposed by an oligarchy not elected by the People, a bunch of isms which think Roman Emperors, whereas they are only of pale copies. See these cheating and these traitors with the Fatherland to speak to the People while lying to him on our loss about sovereignty! It is a pure scandal, of which the precedent was the mini-treaty, an indelible spot on the Democracy! But what to wait moreover of the hyenas to the power? Does nothing, if not the perjury, treason, the vacuity of hilarious, so much its atrophied language raise of the spirit of tradesman, where panurge finds what to be restored, delivered white of places enrubannées according to the apron carried, delivered white advisers without end, of stupidity regenerated in order to serve the bulimia of unnamable, menial corrupted by the vice one not of the power - what this power of servants of the illuminism? - but of the soft money tintinnabulant in the moneybags of dishonor, indicator used the public funds, which to maintain a mistress or a giton, which to make build a house, a swimming pool, and especially to pay the good cabins which fatten these lost funds. This power is corrupted to marrow as that of this “Europe” where couple themselves, but some individualities, the representatives of perverted cabins, the buccaneers of the prostitution of the spirit when it is not that of the bodies - here the chess-board reads in the burrow of Kosovo, indicator to arrive of the charters entirety of drug from Afghanistan, and others still dedicated to sexual slavery authorized as well women as of the children, and what this assembly does not want to speak, draft of the human organs, seeing human beings quite alive being sold in order to bring a little money to their family, authorized murder developing a figure ofbusiness considerable, where each one “touches” to be keep silent, to make pretense be unaware of. Here is the famous way accepted by the one-eyed ones and the blind men, dancers of “oula”, all this crowd hardened by obtuseness, the lowness of the parrot educated by oiled propaganda of “state education” where neither Louis XIV is recognized, nor Bonaparte, of the “culture” where lowness is a tragedy and vulgarity a symphony. And how could it be different, blindness being the matrix of this horde of pauper who is unaware of all wear, believing it normal, and of the general economy where one can not compare a cow and a ewe, being unaware of to their roots, drowned by useful “culpabilisations”, unclean corrupt practices as well in the field of sciences, of the letters as arts. And how could it be different whereas the imbeciles preach the liberisation of the capital like others the entry in war of France in Syria, the silly thing here does not have any more limits, and it would be necessary to be keep silent, and it would be necessary anything especially to say. One believes to dream, 1984 of Orwell is very largely exceeded here. The introduction of virtual into the thought is with its roof, and of course she wants to be reason! A little humility, we are only one point in the sphere of the ideas, and these metastases of the virtual one which would like to confuse reality should not forget it. The obligatory vacancies, by hacking interposed with the small feet claiming anonymous, (poor character being sold for some dollars or a few roubles or a few euros having other goals only destruction without knowing one moment what is creation, sold with an unspecified sect, special services or governmental which does not like that one puts forward reality) the forced vacancies are thus finished, and the thought will take again its free right of expression, with due respect, and I should thank here my provider which lives in a Country where Freedom is not yet a vain word, to take again feather against virtuality who is propagated. A word to the wise is enough, because faculty for reality to forgive with virtual is here measurement of deployment, and to in no case conchiage, which could be done, of that or of that which sought to destroy this site, which besides and for information is without interest, all being printed by successive editions. It is here all the difference between construction in reality and the destruction by the virtual one. Lastly, with our feathers, much more important than a hundred and thousand guns, with due respect, and for proof this attempt of handled destruction. To follow…

 

© Vincent Thierry