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La famine PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 30 Octobre 2012 à 10:51

La famine

Voici donc le mensonge permanent dans tous ses états, la reptation infecte devant les ressources, l’exploit constant de la génuflexion au profit du profit, et corrélation de ces étranges prouesses inverses on assiste à ce qui relève du pur crime contre l’Humanité, l’instauration implacable de la famine en Europe. Au nom de quoi ? Au nom de qui ? Toujours de l’usure et de ses grands argentiers, toujours de cette lèpre qui gangrène chaque espace de notre petite terre afin d’accumuler dans le népotisme le plus inversé le pouvoir de ses oripeaux, de ses liturgies, de ses incantations, de ce marasme inconditionnel qui voit l’Humain un loup pour l’Humain, une bête devenue, car ne croyez un seul instant que l’Être Humain descend du singe, mais bien au contraire devient animal dans cette compétition de la férocité qui ne tient en aucun cas compte de la réalité du vivant pour glorifier le veau d’or en son assomption. Et cette glorification se voit dans toute sa splendeur dans ce cénacle d’usurpateurs en notre Europe laminée par la théocratie de la médiocrité, pantins désarticulés qui se pavanent comme des zombis pour complaire à leurs maîtres, les officines financières qui dirigent en sous-main cette planète livrée à leur démesure, leur complaisance, leur arrogance, leur indéniable nature non-humaine. Car comment pourrait-on seulement se désigner Humain lorsqu’on laisse se perpétrer ce crime contre l’intelligence qu’est celui d’affamer des populations entières au nom de l’orgasmique trois pour cent défendus par tout ce que peuvent compter de traîtres et de félons les Nations qui se vendent pour le profit de l’usure, sans seulement demander l’avis de leur Peuple ? Le fédéralisme a bon dos, devant cette outrancière et panurgique démesure, cette litote de la perversion, cet outrage à la vie, voyant ce jour la Grèce plongée dans le néant par ceux-là même qui l’ont hissé dans le néant, voyant l’Espagne comme le Portugal se meurtrir, impuissantes Nations inféodées au prisme relatif d’une grandeur déchue qui s’immole de jour en jour, voyant l’Italie se prosterner devant les représentants d’une finance apatride qui ne cherche qu’à tirer profit de l’ignominie, voyant la France elle-même saborder son Industrie pour les feux de la prévarication comme de l’orgiaque bestialité de l’accroire. Il n’y a plus aucune dignité, plus aucun couronnement, ici se tient le règne de la lâcheté, coordonnée par toutes les milices qui se vautrent dans la fange, par toute la puanteur de ce monde qui se réfugie dans le ventre mou de notre Nation si tant dispendieuse pour ce qui ne représente en aucun cas son Peuple, au nom de cette léthargie qui veut que l’on provoque par la médiatique errance interposée, la larme qui permet toute infatuation, toute dérive, toute composition orchestrée qui ne se relâche mais bien au contraire prend une ampleur jamais connue sur notre terre où doivent se retourner dans leur tombe toutes celles et tous ceux qui ont fait la France, comme dans d’autres Nations celles et ceux qui ont fait leur Pays. Devant ce fléau qui s’abat sur nos Nations, il n’est qu’une réplique Républicaine, celle de créer le contre-pouvoir naturel nécessaire à l’évacuation des scories qui pourrissent les Institutions, toutes Institutions, des plus humbles aux plus téméraires, par le vote salutaire qui renverra à leurs chères études les falsificateurs de notre Histoire, les négationnistes de notre Histoire, les menteurs associés dans l’irraison leur demeure, qu’ils s’imaginent Temple de la Raison. Car la Raison ce n’est pas ce sacrifice à la déité de l’ordure, mais bien le relèvement par le haut de la Nation, par la capacité et non par la malhonnêteté qui y règne. Car la Raison ce n’est ni la génuflexion, ni la reptation, devant quelque ordre que ce soit, devant quelque consortium autorisé ou non, devant quelque fonds financier ou autre. Car la Raison ce n’est pas de profiter de ce système totalement pourri dont les flux financiers stériles corrompent la moelle, mais bien de se hisser sur le pavois de la justice et demander, sans jeu de mot, raison à la plèbe qui enlise la réalité Humaine, la réalité historique, la réalité économique, la réalité spirituelle. Gouverner ce n’est pas trahir mais élever, et c’est en cela que ce jour baigne dans la terreur de l’idiotie, de la corruption, couverte des métastases de l’hypocrisie, de la subordination, de la parousie de l’inintelligible, la traîtrise à la Nation devant se développer dans l’ombre noire de ces sarrois que la bestialité enfante. Non l’œil auxquels se réfèrent tant de soumis n’est pas celui qu’ils croient, il n’est ni celui de l’Éveil, ni celui de Dieu, mais bien celui du sommeil et celui de Caïn, la réalité le démontre dans toutes ses turpitudes, à l’image de cette « révolution » imaginaire de 1789 dirigée par l’ordre noir de Weishaupt, à l’image de cet épiphénomène inventé que fut celui du communisme qui sévit encore, et qui brille tant par ces cent cinquante millions de morts, dont 55 000 000 rien qu’en Chine en 1959, l’acier étant plus important que la Vie. Non, il n’y a aucune morale dans la corruption, l’abstraction, le mensonge, la bassesse, la traîtrise, la félonie lesquels ce jour s’imposent avec une virulence sans nom, sinon celui sanctifié par les donneurs d’ordre, celles et ceux qui préparent la fosse commune de l’Europe, celles et ceux qui bâtissent des équations insipides sans tenir compte des réalités Humaines, celles et ceux qui acceptent de voir la famine s’instaurer aux fins non de réguler mais bien de s’empiffrer, de se garantir, de se vautrer dans la démence de la possession, ce gâtisme avancé qui a toujours détruit toute civilisation ! Et bien entendu il nous faut applaudir à cette mise en servage, bien entendu le respect des racines doit être honni, bien entendu nous devons toutes et tous nous prosterner devant l’usure, bien entendu tout un chacun doit devenir le genre, tout un chacun doit être mis au banc de la « société » s’il ne se soumet à la culture de l’acceptation, cette finalité inventée aussi de toutes pièces, au même titre que le racisme, et tous les ismes qui ont été portés, afin d’avilir la réalité et la soumettre à la virtualité. Nous sommes dans la culture du néant et ce néant nous porte à l’acceptation, ne l’oublions jamais, et cette acceptation nous porte à nous contrefoutre de la famine qui s’instaure, il n’y a ici désormais par acculturation progressive que des zombis pour accepter ce sort, ces zombis qui portent si bien leur nom, greffés d’écouteurs toute la journée pour inhaler la pestilence et en faire leur lot quotidien, quand ils n’y participent pas directement. Ce monde est à son tournant, et inéluctablement sombrera dans l’agonie, pour voir naître sur ces cendres le réveil des Peuples et des Nations qui saborderont inévitablement l’infantilisme des prédateurs, cette minuscule proportion qui s’imagine le pouvoir dans un inframonde dans lequel elle se cache et qui journellement se révèle aux yeux de publics effarés de se voir ainsi manipulés par toute la bassesse du monde. Nous sommes loin, très loin de la notion d’Empire, de ces Empires construits qui sont les révélateurs de renaissance, nous sommes tout à fait dans l’inverse, le putride, le néant où les gnomes s’agitent pour se goinfrer encore et encore comme des cochons dans une porcherie, tandis qu’autour d’eux s’amoncellent des orages, des tsunamis qui n’épargneront personne. Et ce ne seront les destructions de sites artistiques, philosophiques, politiques qui y changeront quelque chose, car la pensée est indestructible comme la Liberté qui est inscrite dans nos gènes, cette Liberté d’expression qui ce jour se trouve obérée par des lois iniques, à l’image des dictatures dont elles relèvent, cette Liberté qui nous permet de ne pas accepter l’inacceptable, l’outrage permanent aux vivants, que subit l’Humanité dans sa globalité. Et ce ne seront pas les destructions outrancières, les assassinats politiques, les atteintes physiques ou spirituelles ou intellectuelles, les atteintes à la vie privée par coups de téléphones anonymes, répliques formelles des agissements communistes dans les années 1950, qui y changeront quelque chose, il est déjà trop tard, le vent a semé, et le vent sème où il veut, et rien ni personne ne pourra faire taire les uns les autres, qui regardent le monde non pas à travers la lunette de la virtualité mais bien la lunette de la réalité. Pragmatisme, posons donc la question à cette chose que l’on nomme le Parlement Européen : que comptez vous faire pour que la famine cesse en Grèce et ne s’étende pas à l’ensemble des Pays Européens ? Nous attendrons une réponse dans cent mille ans et encore… À suivre…

The famine

Here thus the permanent lie in all its states, the repugnant snaking in front of the resources, the constant exploit of the genuflection to the profit of the profit, and correlation of these strange prowesses opposite one assists with what concerns the pure crime against Humanity, relentless setting-up of the famine in Europe. In the name of what? In the name of which? Always of wear and its Ministers of Finance, always of this leprosy which causes to become gangrenous each space of our small ground in order to accumulate in the nepotism more reversed the power of its tinsels, its liturgies, its incantations, this unconditional stagnation which sees Human wolf for the Human one, a become animal, because do not believe only one moment that the Human Being goes down from the monkey, but quite to the contrary becomes animal in this competition of the ferocity which does not hold to in no case account of the reality of alive to glorify golden calf in its assumption. And this glorification is seen in all its splendor in this coterie of usurpers in our Europe rolled by the theocracy of the mediocrity, dislocated puppets who strut about like zombies to take pleasure in their Masters, the financial dispensaries who direct in writing pad this planet delivered to their disproportion, their kindness, their arrogance, their undeniable not-human nature. Because how could one only indicate Humain when one lets perpetrate this crime against the intelligence which is that to starve of the whole populations in the name of orgasmic the three percent defended by all that can count of traitors and traitors the Nations which are sold for the profit of wear, without only asking for the opinion of their People? The federalism has good back, in front of this outrageous and panurgic disproportion, this understatement of perversion, this insult with the life, indicator this day Greece plunged in nothing by these even which hoisted it in nothing, seeing Spain like Portugal meurtrir itself, impotent Nations enfeoffed with the relative prism of a waned size which is immolated of day in day, seeing Italy bowing down in front of the representatives of a finance stateless person which only seeks to benefit from the ignominy, seeing France itself scuttling its Industry for fires of the corrupt practice like orgiastic bestiality of the accroire. There is no more no dignity, plus any crowning, here is held the reign of the cowardice, coordinated by all the militia which wallow in mud, by all the stink of this world which takes refuge in the soft belly of our Nation if such an amount of expensive for what does not represent to in no case its People, in the name of this lethargy which want that one causes by the media interposed wandering, the tear which allows any infatuation, any drift, any composition orchestrated which is not slackened but quite to the contrary increases in scale never known on our ground where must be turned over in their tomb all those and all those which made France, like in other Nations those and those which made their Country. In front of this plague which falls down on our Nations, it is only one Républicaine counterpart, that to create the natural countervailing power necessary to the evacuation of slags which rotted the Institutions, all Institutions, of humblest with boldest, by the salutary vote which will return to their dear studies the falsifiers of our History, the negationnists of our History, the liars associated in the irraison their residence, which they think Temple of the Reason. Because the Reason it is not that sacrifice with the deity of the refuse, but well the raising by the top of the Nation, the capacity and not by the dishonesty which reigns there. Because the Reason it is neither the genuflection, nor the snaking, in front of some order that it either, some consortium authorized or not, some funds financier or other. Because the Reason is not to benefit from this system completely rotted whose sterile financial flows corrupt the marrow, but to rise well on the bulwark of justice and to require, without reason, pun to the plebs which sinks Humaine reality, historical reality, economic reality, spiritual reality. To control is not to betray but raise, and it is in that this day bathes in the terror of idiocy, of corruption, glaze of metastases of hypocrisy, subordination, the parousy of unintelligible, treachery with the Nation having to develop in the black shade of these of the Saar that bestiality gives birth to. Not eye to which refer so much of subjected is not that they believe, it is neither that of Awakening, nor that of God, but well that of sleep and that of Caïn, reality shows it in all its turpitudes, with image of this “revolution” imaginary of 1789 directed by order black of Weishaupt, with image of this epiphenomenon invented that was that of Communism which prevails still, and which shines so much by this a hundred and fifty million deaths, including 55 000 000 only in China in 1959, steel being more important than the Life. Not, there is no morals in corruption, the abstraction, the lie, lowness, treachery, the disloyalty which this day are essential with a virulence without name, if not that sanctified by the clients, those and those which prepare the common grave of Europe, those and those which build insipid equations without taking account of Humaines realities, those and those which agree to see the famine being established with fine not to control but to guzzle well, to guarantee itself, to wallow in the insanity of the possession, this advanced senility which always destroyed any civilization! And of course it is necessary for us to applaud this setting in serfdom, of course the respect of the roots must be despized, of course we owe all and all to bow down in front of wear, of course each and everyone must become the kind, each and everyone must be put at the bench of the “company” if it is not subjected to the culture of acceptance, this purpose also invented of all parts, as well as racism, and all the isms which were carried, in order to degrade reality and to subject it to virtuality. We are in the culture of nothing and this nothing carries us to acceptance, never let us forget it, and this acceptance carries us to us contrefoutre of the famine which is established, it has there here from now on by progressive acculturation only zombies to accept this fate, these zombies which bear their name so well, grafted ear-phones all the day to inhale the stench and to make their daily batch of it, when they do not take part in it directly. This world is with its revolving, and ineluctably will sink in the anguish, to see being born on these ashes the alarm clock from the People and the Nations which will inevitably scuttle the infantilism of predatory, this tiny proportion which thinks the power in a inframonde in which it hides and which daily appears with the eyes of public frightened to see itself thus handled by all the lowness of the world. We are far, very far from the concept of Empire, these built Empires which are the revealing ones of rebirth, we are completely in the reverse, the putrid one, nothing where the gnomes are still agitated for goinfrer still and like pigs in a pigsty, while around of them storms accumulate, tsunamis which will not save anybody. And they will not be the destruction of sites artistic, philosophical, policies which will change something there, because the thought is indestructible as the Freedom which is registered in our genes, this Freedom of expression which this day is obérée by iniquitous laws, with the image of the dictatorships of which they raise, this Freedom which enables us not to accept the unacceptable one, the permanent insult with the alive ones, that Humanity in its globality undergoes. And they will not be the outrageous destruction, the political assassinations, the attacks physical or spiritual or intellectual, invasions of privacy by anonymous telephone calls, formal counterparts of the communist intrigues in the years 1950, which will change something there, it is already too late, the wind sowed, and the wind sows where it wants, and nothing nor nobody will be able to make conceal the ones the others, which not look at the world through the glasses of virtuality but well the glasses of reality. Pragmatism, thus let us put the question to this thing which one names the European Parliament: what hope to be made so that the famine ceases in Greece and does not extend to the unit from the European Countries? We will expect an answer in a hundred and thousand years and still… To follow…

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mardi 30 Octobre 2012 à 10:58 )