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© Patinet Thierri

 
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Génocide PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 02 Novembre 2012 à 03:53

Génocide

 

Il n'y a dans l'azur que des songes qui s'embellissent, et dans la tiédeur d'un jour d'été tout un monde en soubresaut qui s'éternise dans cette étreinte guerrière qui ne rime qu'à la décadence la plus aphone, où le ciel gravite la folie des hommes qui renient la femme en sa splendeur au nom de paroles dont l'interprétation est dissonance de l'écrit, au nom de cette foi qui n'en est plus une au regard du crime, crime envers l'Etre Humain, crime envers les groupes tumultueux de la parole, crime envers la chrétienté, voyant ses fidèles massacrés dans leurs églises dans une boucherie inhumaine. Les nouvelles se précipitent avec pour leit motif la fureur des carnassiers, de celles et de ceux qui veulent mettre en coupe réglée ce petit monde, chacune de ses individualités, de ses identités, de ses Nations, pour se confondre dans le néant, ce néant qui verrait des maîtres choisis dans l'atavisme le plus obvié, régnant sur un salmigondis d'esclaves métissés à souhait, acculturés, bêtes de sommes du capital, bêtes de sommes de l'industrie de la cannibalisation autorisée, celle des gènes, celle des âmes et des esprits, industrie du pillage, de la délétère fortune des armes, voyant s'accoupler la bestialité au mensonge comme à l'hypocrisie la plus féroce. Ainsi ce monde sans appel voyant l'Occident rongé jusqu'à la moelle par la pourriture, cet abcès de l'incompétence alliée à la médiocrité s'élançant vers les campagnes de la stérilité. Ici le rôle de l'acupuncteur devient une nécessité pour dévier les énergies avariées, ces lagunes en miroirs de l'atrophie qui veille ses lambeaux de fortune, ses écrins de pacotille où danse la lueur de la démence, de l'addiction la plus tribale, à cet or qui se consume, cet or lapidaire crucifiant toute volonté pour rendre larvaire l'écume et le flot humain, une boue dans laquelle pataugent de pseudos initiés, soldatesque grotesque de toutes les hérésies, soldatesque ridicule qui se cache derrière des temples anonymes n'ayant pour voie non pas la voie mais bien l'inverse de la voie, déicide, mirage d'un collectivisme de fourmis dévouées qui n'ont d'autres buts que la destruction de tout ce qui est au profit de la nécrose, de cette ribambelle qui s'agite, de ces cuistres outranciers dont l'intelligence est sablière, volatile, en fonction de leurs appariements de bêtes, car n'attendez ici le Vent cinglant de la hardiesse, de la beauté, de la sagesse, mais bien celui de la couardise, de l'évanescence, de la faiblesse. Et dans ces auges à purin se révèle la monstruosité, élytre de tout ce qui est la destruction, des autres bien entendu, et non de ces semis de larves qui se congratulent, s'espèrent, se nobélisent et se masturbent, des autres donc dont l'ignorance est confondante, la manipulation de leur esprit relevant de l'autorité pavlovienne, car ces autres sont à l'image des chiens de Pavlov, gesticulant ou restant coi lorsqu'on leur demande, acceptant tout pourvu que leur plaisir sodomite ne soit étreint par les barrières drastiques de lois monastiques. L'errance comme sa portée est là, dans la divination de la fécalité, de ces croyances rabâchées par les voies du soporifique divin, le média, ce relai couronné de l'abjection, du mensonge organisé, rupestre peinture de la débilité accentuée par ses ordonnances, pute arraisonnée par les maquereaux de l'intolérance totale, les commissaires politiques de la diarrhée lubrique, cette pensée unique qui tient la médiocrité debout. Et quelle médiocrité ! Qui pavane dans le mensonge, son héritage, comme une grue sur un trottoir, la chemise au vent, informe, bigarrée, métissée à souhait, s'imaginant le centre du monde, alors qu'elle n'en est même pas la périphérie, grotesque bubon dithyrambe de sa propre incongruité, qui se révèle en tous états de la sphère humaine, politique, médiatique, artistique, philosophique, scientifique. Ainsi va ce monde, traînant ce boulet dérisoire de l'involution, abstraction qui ne durera qu'un temps, que l'on se rassure, les racines humaines étant indestructibles, et si entachées par le paraître redevenant inéluctablement Etre, contrairement à tout ce que peut affirmer la bêtise coagulée par les limbes de l'atrophie qui voudraient pourrir ce monde, toutes ces modélisations qui les reflètent et qui ne sont là que pour rendre esclave l'Humain désorienté : marxisme, darwinisme, freudisme, einsteinisme, mamelles systémiques de l'involution par excellence qui engraissent l'ignorance et ses royaumes. Ainsi ce monde, livré à la barbarie, la barbarie étant le propre des médiocres, incapables de construire, se complaisant dans l'abjection et voulant que l'abjection soit le nid de tout un chacun, éduquant de-ci de là le troupeau des ignorants, les fichant, les asservissant, afin qu'ils ne troublent l'ordre "public" de la déviance organisée, que dis-je sacralisée, car il faut un sacre au néant, le sacre du vide qui roucoule, larmoie, viole et pille, le sacre de cette espèce conditionnée qui s'accroît pouvoir, mais le pouvoir n'en veut pas, tant il est fétidité de l'excellence, pâle copiage de ce qui ne se copie pas, standardisation de légumes insensibles, de ces légumes qui applaudissent aux chants de guerre, guerre qu'il ne faut pas craindre mais éviter, guerre qui attire tous les tueurs nés de ces civilisations de l'involution, se précipitant dans le massacre au prétexte d'un humanisme qui n'existe pas, les crimes de guerres étant eux-mêmes organisés par la piétaille des valets de la putridité, torturant, violant, égorgeant, découpant en morceaux les cadavres sanglants de celles et de ceux qui osent se rebeller à la soumission des médiocres, tel qu'on le voit actuellement en Syrie. Il n'y a que les aveugles pour ne pas voir cette offensive du néant, manipulant à souhait des masses qui s'imaginent défendre la Liberté, mais la Liberté ce n'est pas cela, de se confondre dans l'esclavage le plus ahurissant qui soit, jusqu'à être ligoté par des archaïsmes qui n'ont pas lieu d'être dans nos civilisations ! Ainsi et verrons-nous l'affrontement entre une coalition à la botte de l'atrophie et la Syrie, tête de pont vers l'Iran ? Et pourquoi tant d'acharnement ? Après l'Irak, l'Afghanistan, berceaux de civilisations, l'Iran, aux racines indo européennes. Ne serait-ce pas là plutôt le désir d'anéantir tous des Peuples indo Européens ? Un génocide envers la Culture d'origine de ce monde supplanté par la barbarie la plus grotesque ? Cet acharnement ne le retrouvons-nous pas dans nos propres Nations où la défense de nos cultures, de nos Identités, de nos racines, est un crime pour la noblesse empruntée de la barbarie qui s'en veut règne ? Réfléchissez et vous verrez qu'ici se tiennent le lieu et le temps de toute l'involution que nous connaissons actuellement. Face à ce déni d'exister, cet ostracisme, cette perversion, cette atrophie, il convient bien au contraire d'exister et poursuivre la lutte impitoyable dans la légalité des lois humaines contre cette barbarie obstinée ! À suivre…

 

Genocide

 

There are in the azure only dreams which are embellished, and in the one day tepidity of summer a whole world in sudden start which lasts for ever in this warlike pressure which versifies only with the voiceless decline, where the sky revolves the madness of the men who disavow the woman in her splendor in the name of words whose interpretation is dissonance writing, in the name of this faith which is not any more one taking into consideration crime, crime towards Being Human for it, crime towards the tumultuous groups of the word, crime towards Christendom, seeing his faithful massacred in their churches in an inhuman butchery. The news precipitates with for leit reason the fury of the carnivores, those and those which want to put out of regulated cut this small world, each one of its individualities, its identities, of its Nations, to merge in nothing, this nothing which would see Masters chosen in the atavism more obviated, reigning on a mish-mash of slaves crossed with wish, acculturés, beasts of burden of the capital, beasts of burden of the industry of authorized cannibalization, that of genes, that of the hearts and spirits, industry of plundering, noxious fortune of the weapons, indicator to couple bestiality with the lie as with hypocrisy wildest. Thus this world without call seeing the Occident corroded to marrow by the rot, this abscess of the allied incompetence to the mediocrity springing towards the campaigns of sterility. Here the role of the acupunctor becomes a need to deviate damaged energies, these lagoons out of mirrors of the atrophy which takes care its scraps of fortune, its jewel cases of shoddy goods where dance the gleam of the insanity, of the most tribal addiction, with this gold which is consumed, this concise gold crucifying any will to make larval scum and the human flood, a mud in which wade of initiated pseudonyms, grotesque army rabble of all the heresies, ridiculous army rabble which hides behind anonymous temples not having for way not the way but well the reverse of the way, deicide, mirage of a collectivism of devoted ants which do not have others goals which the destruction of all that is with the profit of necroses, of this long string which is agitated, from these outrageous prigs whose intelligence is sand pit, volatile, according to their pairings of animals, because do not await here the shingling Wind of boldness, the beauty, of wisdom, but well that of the cowardice, the evanescence, the weakness. And in these troughs with liquid manure reveals monstrosity, elytron of all that is the destruction, others of course, and not of these sowings of larvae which congratulate themselves, are hoped, is nobélisent and masturbates, others thus whose ignorance is confusing, the handling of their concerning spirit Pavlovian authority, because these others are with the image of the dogs of Pavlov, gesticulating or speechless remainder when one asks them, accepting all provided that their pleasure sodomite is not hugged by the drastic barriers of monastic laws. The wandering as its range is there, in the divination of the fecality, of these beliefs harped by the ways of soporific divine, the media, this relai crowned of the abjection, the organized lie, rupestral painting of the debility accentuated by its ordinances, whore hailed by mackerels of total intolerance, the political police chiefs of the lustful diarrhea, this doctrinaire approach which holds the mediocrity upright. And what a mediocrity! Who struts about in the lie, his heritage, like a crane on a pavement, the shirt with the wind, informs, variegated, crossed with wish, thinking the center of the world, whereas it is not even the periphery, grotesque bubo panegyric of his own incongruity, which appears in all states of the human sphere, political, media, artistic, philosophical, scientific. Thus this world goes, trailing this ridiculous ball of the involution, abstraction which will last only a time, that one reassures, human roots being indestructible, and if sullied by appearing it ineluctably becoming again To be, contrary to all that the silly thing coagulated by the limbs of the atrophy can affirm which would like to rot this world, all these modelings which reflect them and which are there only to return slave the Human one disorientated: Marxism, Darwinism, Freudianism, einsteinism, systemic udders of the involution par excellence which fatten ignorance and its kingdoms. Thus this world, delivered to cruelty, cruelty being clean the poor ones, incompetents to build, obliging in the abjection and wanting that the abjection is the nest of each and everyone, educating of-here from there herd of the ignoramuses, card-indexing them, controlling them, so that they do not disturb the “public” order of the organized deviance, that I say sacrilized, because one needs a sacring for nothing, the sacring of the vacuum which coos, water, violate and plunder, the sacring of this conditioned species which increases power, but the power does not want any, so much it is fetidness of excellence, pale copying of what is not copied, insensitive vegetable standardization, of these vegetables which applaud the battle songs, war which one should not fear but avoid, war which attracts all the killers born of these civilizations of the involution, precipitating in the massacre with the pretext of a humanism which does not exist, the war crimes themselves being organized by the rank and file of the servants of putridity, torturing, violating, égorgeant, cutting out of pieces the bloody corpses of those and those which dare to rebel with the tender of poor, such as one currently sees it in Syria. There are only the blind men not to see this offensive of nothing, handling with wish of the masses which think to defend Freedom, but Freedom it is not that, to merge in the slavery more confusing which is, until being bound by archaisms which do not take place to be in our civilizations! Thus and will we see the confrontation between a coalition with the boot of the atrophy and Syria, head of bridge towards Iran? And why so much of eagerness? After Iraq, Afghanistan, cradles of civilizations, Iran, with the European indo roots. Wouldn't this be there rather the desire to destroy all of the People indo Européens? A genocide towards the Culture of origin of this world supplanted by the most grotesque cruelty? This eagerness don't we find it in our own Nations where defense of our cultures, our Identities, of our roots, is a crime for the borrowed nobility of the cruelty which wants to be reign of it? Reflect and you will see that here the place and time are held of all the involution which we currently know. Vis-a-vis this refusal existing, this ostracism, this perversion, this atrophy, it is quite contrary appropriate to exist and continue the pitiless fight in the legality of the human laws against this which been obstinated cruelty! To follow…

 

© Vincent Thierry