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© Patinet Thierri

 
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Et l'Amour dans tout cela PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 06 Novembre 2012 à 12:54

Et l'amour dans tout cela

 

Et l'amour dans tout cela, en parlerons nous comme une source, ondine qui s'écoule dans un bruissement diapré de mirages éblouis, versatile demeure aux azurs sereins dont nous parcourons l'iris, semence de grands vents à perdre haleine, dans la luminosité des cieux et l'espérance des terres, dans la volonté solaire émergeant des règnes en semis, des écrins d'ivoire drapés de chants et de corail, oasis blond des âmes légères qui s'ébruitent comme des vagues amazones, aux feux antiques des nuptiales allégeances, aux stances exfoliées qui fondent les mondes dans une mosaïque bruissant les cœurs d'un battement soudain, lourd tambour de bronze glissant des âges les fractales désinences des ouvertures diaphanes, moirées de pourpre, habillées de mousses et enfantées d'un souffle, alors qu'enceint des verbes hauts au levant se tient l'oriflamme bâtisseur, gréant ses voiles aux mûrissement des algues à midi, promptitude du flot qui saillit l'éternité dans une danse folle et orgueilleuse que la moisson habite, tandis que la sérénité, tendre élancement des racines en moisson, s'abandonne aux charmes secrets dont l'éternité dispose, ainsi aux orbes qui s'étonnent, aux blés murs qui mugissent, aux rets de la fortune qui s'incantent, dans l'apprentissage des sources solaires, dans la familière composition de l'astre qui s'enfante, dans la profondeur cendrée des abîmes qui retiennent les cimes, dans le bouillonnement des écumes, dans l'arc en ciel des féeries qui brillent dans les yeux que l'Amour enseigne, mesure des âmes souveraines, mesure de la plénitude qui ne s'invente mais cristallise la parturition des corps, la beauté de l'esprit qui naît, aux ciselures de l'ambre des émaux qui gravitent tels des sœurs de soleil que le miroir confond, doux rayonnement des souffles épanchés qui stances vont les offrandes de caresses adulées, que le rythme confond, ébloui, magistral, énamoure du cristal, des signes adventices épure du cil vibrant à l'infini les mélopées du rêve et du songe associés, dans cet équilibre parfait des cœurs qui s'unissent, parousie du bonheur pour certains, artifice de splendeur pour d'autres, toujours d'alluvions et d'embruns, toujours soieries de cargaisons divines sur l'océan des chœurs dont les architectonies vont et viennent en mélodies parfaites les accents de la vie, ici, là, dans le sens d'une raison affine qu'une saison ennoblit, une saison nouvelle, renouvelée aux précieuses lagunes éphémères, lac de douceur inouïe voyant d'oiseaux lyres les épanchements solsticiaux, qu'univers le cycle admire en ses prouesses, ses concaténations, ses hymnes silencieux qui sont réponds de tous les mondes, les mondes d'opales et d'onyx, les mondes d'ivoire et de jaspe, les mondes d'agate et d'olivine, des mondes aux fronts translucides, des mondes aux horizons magnifiés que l'aigle contemple, mage en son essence, sage en son existence, guerrier en sa thaumaturgie qui ne s'incante, alors que la pluie d'automne lave le frisson des étés enchantés, et que, dans le secret de la terre, s'épouse le renouveau, que dans l'azur des cieux se prépare l'appariement, et que dans la fête du vivant s'exonde le parfum des règnes, haute vague et franc parfum d'haleine fraîche signifiée…

 

And love in all that

 

And the love in all that, will speak about it like a source, ondine which runs out in a variegated rustle of dazzled mirages, changeable residence with the serene azure of which we traverse the iris, seed of high winds to lose breath, in the luminosity of the skies and the hope of the grounds, in the solar will emerging from the reigns in sowing, of the jewel cases of ivory draped of songs and coral, oasis fair of the light hearts which spread like amazones waves, to ancient fires of the bridal allegiances, with the exfoliated stanzas which found the worlds in a mosaic rustling the hearts of a sudden beat, heavy slipping bronze drum ages fractal endings of the diaphanous, moire openings of crimson, equipped the foams and given birth to a breath, whereas enceint of the high verbs with raising is held the streamer builder, gréant its veils with the ripening of the algae at midday, promptitude of the flood which covered eternity in an insane and proud dance that the harvest lives, while serenity, tender twinge of the roots in harvest, is given up with the hidden charms eternity has, thus with the spheres which are astonished, with the wheat walls which moos, with the snares of fortune which are incantent, in the training of the solar sources, in the familiar composition of the star whichgive birth to, in the ashy depth of the abysses which retain the summits, in the boiling of scums, in the arc in sky of fairyhoods which shine in the eyes that the Love teaches, measurement of the sovereign hearts, measures plenitude which does not invent but crystallizes the parturition of the bodies, the beauty of the spirit which is born, to chisellings of the amber of the enamels which revolve such of the sun sisters that the mirror confuses, soft radiation of the poured out breaths which stanzas go the offerings of adulated caresses, that the rhythm confuses, dazzled, masterly, infatuated of the crystal, the adventitious signs purifies lash vibrating the monotonous chants of the dream ad infinitum and dream associated, in this perfect balance of the hearts which are linked, parousy of happiness for some, artifice of splendor for others, always of alluvia and spray, always silk trade of divine cargoes on the ocean of the choruses whose architectonies go and come in perfect melodies the accents from the life, here, there, in the direction of a reason closely connected that one season ennobles, one new season, renewed with the invaluable transitory lagoons, lake of amazing softness seeing of birds quadrants the solstitial outpourings, that universe the cycle admires in its prowesses, its concatenations, its anthems quiet which are answer of all the worlds, them worlds of opals and onyx, the worlds of ivory and jasper, the worlds of agate and olivine, the worlds to the translucent faces, the worlds at the magnified horizons that the eagle contemplates, magus in his petrol, wise in its existence, warrior in his thaumaturgy which incante, whereas the rain of autumn washes the shiver of the enchanted summers, and that, in the secrecy of the ground, marries each other the revival, that in the azure of the skies pairing prepares, and that in the festival of alive the exonde the perfume of the reigns, high vague and frank perfume of meant fresh breath…

 

© Vincent Thierry