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Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 14 Novembre 2012 à 12:45

Involution

Nous y sommes dans la compromission la plus hilarante, si ce n’était à pleurer, dans la mystification la plus planifiée, dans le débordement du vase de Soissons, nous y voici dans la reptation conjuguée, dans la participation au fléau de ce monde, l’usure mortelle, ce poison dont toutes les Nations sont imprégnées, pour la raison d’un plan machiavélique, ourdie par l’illumination la plus stérile pour ce monde, par l’atrophie la plus répugnante que l’Humanité ait conçue. Un seul regard suffit pour voir l’arbitrage se commettre dans la plus grande dérision à l’inclination morbide, un seul regard sur la spéculation sur les matières organiques, le blé, l’orge, le maïs, l’avoine, pour se rendre compte que le temps de la famine arrive, régulée comme il convient par l’orthodoxie du néant qui s’alimente de la mort et par la mort et pour la mort. L’Ukraine comme la Chine ont connu ce brouhaha de l’esprit, cette divination pratiquement théurgique à la condamnation des Etres Humains par l’atrophie et ses rayonnements, tous ces ismes qui se précipitent à la curée, pour fomenter le plus grand crime contre l’Humanité qui ne s’est jamais donné la peine d’exister, le génocide programmé de milliards d’Etres Humains qui ne pourront plus se nourrir et qu’on abattra comme des chiens s’ils se révoltent ouvertement, comme on le voit si bien dans les manifestations qui se font de plus en plus nombreuses par les Pays assoiffés, les Pays en berne de vrais politiciens, de ceux qui savent régir et non se soumettre, de ceux qui savent hisser et non détruire, de ceux qui ne renient en aucun cas leurs racines, de ceux qui savent ce que vaut la Vie, qui n’est pas seulement l’espérance, mais le devenir de ce monde. Car la Vie est là et regarde les métamorphoses gluantes des « lumières » qui s’agitent portant le tombeau de ses harmonies sur leurs épaules lasses de cordonites, de reptations et d’outrages. Car la Vie, celle qu’ils fardent désormais du genre sans n’avoir rien compris à la Voie, et comment pourraient-ils la comprendre ? Brutes inutiles servant le néant comment pourraient-ils comprendre le manifesté, l’autorité du manifesté et son unité majeure ? En aucun cas, nains sont-ils dans leurs nuits sevrées de cadavres, les voyez vous hurlant et la morgue en bouche apostropher les Etres Humains en leur demandant plus et plus encore, alors qu’ils ne sont en aucun cas responsables de la bêtise institutionnalisée, celle de voir son portefeuille donné à l’usure pour le plaisir de l’usure et l’incarnat de l’usure. L’Islande a fait le ménage de cette incurie, de cette prosternation à la belliqueuse ardeur de toute cette fainéantise qui s’imagine reine d’un royaume, dans lequel les ombres sont platitude, le désarroi la constante, l’anarchie les dérives, l’idiocratie le ferment, caractères de tout ce qui s’écroule, de tout ce qui ne tient plus que par le souffle brisé d’un lamentable plan qui s’échoue désormais sur la réalité. On ne fonde pas le monde sur du sable mais bien sûr des piliers dont l’autorité n’est pas à remettre en cause, on ne fonde pas le monde sur la spoliation, la domestication, l’acculturation, la réécriture de l’Histoire, l’achèvement du réel par des mariages inutiles, par cette théorie du lamentable qui après la destruction de la famille s’escrime à la destruction de l’Etre Humain en son rayonnement, son appartenance, sa déité, n’en déplaise, on ne fonde pas le monde par la destruction massive, l’emploi de mercenaires tuant et pillant, violant et égorgeant, on ne fonde pas le monde sur la virtualité. Ce jour démontre l’inanité de ces ressorts de la bestialité qui se veut maîtresse et qui ne sera rien, renvoyée aux fosses de l’oubli, sinon que par un souvenir, tout ce que l’Humain ne doit pas faire pour s’élever, en aucun cas renier ses racines humaines, culturelles, intellectuelles, spirituelles, en aucun cas détruire ses Régions et encore moins sa Nation, en aucun cas détruire sa réalité Humaine qui est faite de la Femme et de l’Homme et non du genre, en aucun cas détruire l’Idéal souverain de la Liberté dans un monde uni respectant et respectueux de l’ensemble de ses Nations, représentées par la Capacité et non la vulgarité et encore moins la bêtise, car la bêtise est là dans sa notoriété et servent sa délirante perversité tous les sans noms, tous ceux et toutes celles qui ont renié leur liberté pour se soumettre à la dépravation, à l’ordination de ces loges putrides où se commet le parjure envers la Vie, envers l’autorité naturelle, envers la capacité intellectuelle et physique, envers la nature Humaine, envers ses créations, les Etats, le Politique dominant l’économique, ah le politique, qui n’existe plus ce jour à part dans certains Pays que les nains veulent humilier, détruire, et que l’on ne parle pas de gauche ou de droite, animés par la même main qui caresse l’espoir de voir toujours rugir son empire par-delà les mers et qui aujourd’hui est la ruine de toutes Nations, comme la ruine de sa croyance propre. Alors, au lieu de respire, nous entendons désormais luire les sommets de l’abattage, abattage des acquis sociaux, abattage des droits sociaux, abattage du travail lui-même qui coûterait très cher, mais regardons de plus près l’entreprise, comprenant capitaux, investissement et travail, la règle de trois ici s’impose, mais bien entendu les spéculateurs ne veulent en tenir compte comme de coutume ce serait le travail qui coûterait alors que ce qui coûte, c’est bien entendu la rémunération des capitaux, sordide demeure de l’inintelligence, sordide à foison que n’importe quelle jacquerie eut mise à genoux, mais bien entendu l’Histoire n’existe pas dans ce miroir de l’inutilité, de la faisanderie, du marchandage, de la duperie, du mensonge. Il faudrait rappeler à nos chères têtes blondes que la Révolution dont se réclament ces errances du néant, n’a jamais été fomentée par le Peuple, et encore moins par les lumières, mais par cet écheveau de la canaille, que l’on nomme les Illuminés de Bavière, création de Wieshaupt aux ordres de l’usure, qui ont fait leurs nids de pestilence dans les loges maçonniques, dont la première le Grand Orient de France. Ces agents provocateurs par mensonges interposés ont poussé le Peuple à la Révolte alors que le Roi Louis XVI s’apprêtait à agréer les réclamations du tiers état. Que non, il fallait un symbole à cette prosternation de la mort, prônant la destruction de toute église comme de tout trône, prônant la civilisation ubuesque universelle, à laquelle tant et tant se sont ralliés, tant de nobliaux, tant d’aristocrates déchus faisant déjà payer aux Peuples leurs insouciances, ruinés par l’usure elle-même n’attendant que son heure pour se révéler. Illuminés si bien payés par les banquiers de Rotterdam et tutti quanti, frisant l’insolence et le mépris, ordonnant et achevant leurs théories en massacrant sous la guillotine tout ce qui compta d’intelligence dans notre Nation, et pire que cela condamnant tout ce qui n’était pas eux dans des génocides dont le plus important eut lieu en Vendée, car la famine organisée n’est pas la seule arme dont disposait cette armada d’imposteurs, mais le meurtre légalisé en était une autre. Et vous pensiez que c’était pour le bien du Peuple, que non, mais bien pour le bien de l’usure, de la prosternation à l’usure, dont Napoléon Bonaparte fit l’expérience amère. Le journal de Vienne dès 1793 dénonçait la source d’inspiration qui se terrait derrière le système de cette « révolution » : « Ce ne sont pas les Français qui conçurent le vaste projet de changer la face du monde : cet honneur appartient aux Allemands. Les Français quant à eux peuvent revendiquer l’honneur d’en avoir commencé la réalisation et de l’avoir poursuivie jusqu’aux plus ultimes conséquences, qui, comme l’Histoire est là pour le prouver, furent en accord avec le génie de ce peuple de la guillotine, l’intrigue, l’assassinat, les incendies et le cannibalisme. D’où provient l’éternel refrain jacobin de Liberté et d’Egalité universelles, de la suppression des Rois et des Princes qui ne sont tous que des tyrans, et de l’oppression par le clergé, de la nécessité de mesures pour détruire la religion Chrétienne et pour établir une religion philosophique, refrain dont tout le monde se souvient après les déclarations concernant le Christianisme de Mauvillon, un célèbre illuminé, et celles de Knigge et de Campe en ce qui concerne la Religion d’ Etat ? D’où viendrait le fait que tout cela s’harmonise parfaitement avec les « écrits originaux » des Illuminés, s’il n’y avait pas alliance entre les deux sectes ( la Franc Maçonnerie et les Illuminés de Bavière) ? D’où viendrait que le jacobinisme a des partisans partout, même dans les Pays les plus lointains, et comment expliquer que ceux-ci, pour autant que les recherches s’étendent, ont toujours été en contact avec l’Illuminisme» Dixit Aloys Hoffman, éditeur de ce journal. Notons aussi un extrait de la lettre de Quintin Crawfurd à Lord Auckland en date du 23 mai 1793 : « La crise actuelle est certainement la plus extraordinaire par sa nature, et parmi toutes celles que l’on peut trouver dans les pages de l’Histoire, elle pourra s’avérer la plus importante de par ses conséquences. Elle risque de décider du sort de la Religion et du Gouvernement de la plupart des Nations d’Europe, ou bien plutôt, elle risque de décider si la Religion et si le Gouvernement doivent continuer à exister, ou bien si l’Europe doit replonger dans un état de barbarie. Jusqu’ici la base de la politique Humaine fut la Religion : l’Etre Suprême était partout adoré et les grandes maximes de la moralité respectées : mais alors que l’ordre civil de la société avait atteint un degré de perfection inconnu des âges antérieurs, nous voyons presque partout des tentatives mises en œuvre pour le détruire, l’athéisme s’élevant contre la Religion, l’anarchie contre le Gouvernement, les vagabonds contre les gens industrieux, ceux qui n’ont rien à perdre contre ceux qui jouissent de ce qu’ils ont reçu de leurs ancêtres ou de ce qu’ils ont acquis par leur travail, et ce conflit en est finalement venu à se régler à la pointe de l’épée. D’un côté nous voyons les principales puissances de l’Europe prendre les armes en défense de la Religion et de l’autorité légale, et de l’autre une multitude de barbares désorganisés s’essayant à les détruire. » Dixit. L’Histoire avec un H majuscule existe toujours et il convient de s’y référer. Il n’y a dans cette dernière lettre rien de nouveau dans le paysage, et ce d’autant plus que ce sont les mêmes qui aujourd’hui sont au pouvoir tant en France qu’en Europe. Et il n’y a plus malheureusement ces Nations d’Europe pour défendre l’autorité légale. Je ne saurais conseiller à mes lecteurs de relire l’ouvrage de Nesta Webster : « La Révolution Mondiale » qui les éclairera bien plus sur les tenants et aboutissants de cette révolution innommable qui a transféré l’autorité naturelle à l’autorité virtuelle qui ce jour trouve son apothéose dans la remise des clés du trésor à cet organisme au-dessus des lois et dont chaque employé est au-dessus des lois, antidémocratique au possible, dans le cadre du MES. Ce plan montre donc aujourd’hui ses limites, sa virtualité globale, ses arabesques délirantes, voyant certaines de nos Nations Européennes condamnées à la famine pour le privilège de l’usure, ce qui ne tardera pas en France. Lorsqu’on aura compris que le vote utile n’est pas le vote pour toute la soldatesque qui se presse actuellement, ressortant de cette illumination de la reptation devant l’usure, le chemin vers la Liberté sera recouvré, au-delà de la vente des hommes ou femmes politiques comme des marques de lessive poinçonnées sociétés discrètes, qui ne servent en aucun cas les intérêts du Peuple, mais bien les intérêts de l’usure exclusivement. Le Peuple contrairement aux apparences, n’a jamais eu le pouvoir en France, comme dans d’autres Nations, or l’Islande actuellement. La réécriture de l’Histoire par les mentors des sociétés discrètes et des pouvoirs régaliens ne sont qu’accroire et stupides mensonges au regard de la réalité manifestée. Il suffit pour cela de s’employer à consulter toutes les archives afin d’abstraire la grandiloquence sur cette période on ne peut plus honteuse de notre Histoire que l’on nomme « la révolution française », qui devrait s’appeler la révolution des illuminés bavarois. Et l’on s’amuse beaucoup de voir la propagande liée à cette révolution se rattacher les encyclopédistes qu’elle a combattu farouchement et dont on peut voir aujourd’hui la démence incarnée dans l’illettrisme, l’acculturation et la propagande de l’acculturation, l’Etre Humain étant considéré par ces Messieurs comme une bête de somme et rien d’autre, un animal voué à l’euthanasie voulue ou non, à la famine comprise, à la désintégration de sa réalité biologique et génétique. Ce que nous devons à cette pestilence : la destruction de l’intelligence Française pendant la « révolution », la destruction de l’intelligence Européenne pendant la première guerre mondiale, l’asservissement de l’intelligence Européenne pendant la deuxième guerre mondiale, ces deux guerres ourdies bien entendu par leur entremise. Et nous en voyons ce jour le résultat désormais qui se livre avec outrance et morgue, et sans honte, la honte on ne connaît pas dans ce milieu. Quel devenir pour ce marasme inventé par la jalousie de celui qui éduqué par les Jésuites haïssait les Jésuites mais voulait bien entendu conforter son ordre à l’image des Jésuites, en étant grassement rétribué par les Banquiers d’Amsterdam et de Rotterdam, puis après la « révolution » française, son ordre étant grassement payé par toute une finance apatride, ayant bénéficié du pillage des châteaux, du pillage des œuvres d’art, du pillage généralisé des biens accumulés par l’Histoire, aux fins de retirer profit de celles et de ceux qu’ils avaient envoyé à la guillotine dans l’espérance d’un gain quelconque, mais surtout dans l’espérance de se voir enfin libéré des ordonnances malmenant l’usure et ses démences. Quel devenir, sinon celui de voir cette atrophie si bien révélée ce jour se voir confronté non par la violence, qui est le privilège de la lâcheté, mais bien par le droit de vote, le droit de ne plus jamais voter pour cette armada par politique en paravent. Là se dresse le devenir et il sera ce que chacun en fera, afin de destituer les potiches et les remplacer par l’implacable capacité qui renverra l’usure à ses petites études, par séparation des banques d’affaires des banques de dépôts, par inaliénation du droit de battre monnaie en déchirant ces traités invisibles signés en 1973, par sortie de ce serpent monétaire que l’on nomme l’euro, sommet de la puissance usuraire qui convertit l’élévation de l’Etre Humain en cette pantomime grotesque qui, grâce à la magie de la propagande que nous subissons depuis 1945 en arrive à se demander s’il est en dessous de l’échelle du singe, à égalité intellectuelle avec le singe ou au-dessus, si nommé le non-humain acculturé et illettré produit par des éducations dites « nationales » qui ressemble en tout point à l’animal tant enchanté par l’atrophie. Pas de chance pour cette engeance, l’Etre Humain, quoi qu’il arrive dispose d’un capital génétique suffisamment puissant pour échapper à sa léthargie, et ce que nous voyons naître actuellement est un contrepouvoir naturel qui se révèle mondial face à cette dénature qui veut imposer ses lois inhumaines. Là où le bât blesse c’est que ce contrepouvoir n’a pas besoin de se réunir pour construire, défaire et entreprendre, il n’est lié à aucune autorité, aucune hiérarchie, si bien que faire tomber une tête ne sert à rien, cent mille repoussent derrière, là est la puissance de la communication et de la création qui n’ont nul besoin de supports, nul besoin d’agitation, nul besoin de meneur, pour se révéler et faire infléchir l’autarcie et ses combinaisons douteuses. Et ce n’est qu’un tout petit début de par ce monde où s’organisent à la vitesse de la lumière les édifices qui ne trembleront en aucun cas devant le monstre né des élucubrations du sieur Weishaupt mandaté par ses rétribuant, qui déjà se fracasse devant la réalité qui n’est pas construite sur du sable. Un combat pour la Vie en la Vie et pour la Vie contre la mort et ses prêtres anachroniques. À suivre…

Involution

We are there in the most hilarious compromising, if were not to be cried, in the most planned mystification, in the overflow of the vase of Soissons, us there here in the combined snaking, the participation in the plague of this world, wear mortal, this poison of which all the Nations are impregnated, for the reason of a Machiavellian plan, warped by the most sterile illumination for this world, by the atrophy more feeling reluctant that Humanity conceived. Only one glance is enough to see the arbitration being made in greatest derision with the morbid inclination, only one glance on the speculation on the organic matters, the wheat, the barley, the corn, the oats, to realize that the time of the famine arrives, controlled as it agrees by the orthodoxy of nothing which feeds from death and by death and for death. The Ukraine as China knew this hubbub of the spirit, this practically theurgic divination with the judgment of the Human Beings by the atrophy and its radiations, all these isms which precipitate with the quarry, to foment the greatest crime against the Humanity which never tried hard to exist, the programmed billion genocide Human Beings which will not be able to nourish themselves any more and which one will cut down as dogs if they revolt openly, as one sees it whether well in the demonstrations which are done increasingly many by the made thirsty Countries, the Countries in Bern of politicking truths, of those which can govern and be not subjected, those which can hoist and not destroy, those which do not disavow to in no case their roots, of those which know what the Life is worth, which is not only the hope, but to become it of this world. Because the Life is there and looks at the sticky metamorphoses of the “lights” which are agitated carrying the tomb of its harmonies on their shoulders weary cordonites, snakings and of insults. Because could the Life, that they make up from now on kind without nothing not have understood with the Way, and how understand it? Rough useless serving nothing how could they understand expressed, the authority of expressed and its major unit? To in no case, dwarves are in their separated nights of corpses, see them howling themselves and the mortuary stops some to apostrophize the Human Beings in their requiring more and more still, whereas they are not to in no case responsible for the institutionalized silly thing, that to see its wallet given to wear for the pleasure of wear and incarnates it of wear. Iceland did the housework of this carelessness, of this prostration to the quarrelsome heat of all this laziness which thinks queen of a kingdom, in which the shades are flatness, distress the constant, anarchy the drifts, the idiocratie the leaven, characters of all that collapses, of all that does not hold any more but by the broken breath of a lamentable plan which is failed from now on on reality. One does not base the world on sand but of course of the pillars whose authority is not to call into question, one does not base the world on spoliation, domestication, acculturation, the rewriting of the History, the completion of reality by useless marriages, by this theory of the lamentable one which after the destruction of the family fencing to the destruction To be it Human in its radiation, its membership, its deity, with due respect, one does not found the world by the massive destruction, use of mercenaries the killing and plundering, violating and égorgeant, one does not base the world on virtuality. This day shows the inanity of these springs of the bestiality which wants to be main and which will be nothing, returned to the pits of the lapse of memory, if not which by a memory, all that the Human one should not make to rise, in no case to disavow its roots human, cultural, intellectual, spiritual, to in no case to destroy its Regions and even less its Nation, to in no case to destroy its Humaine reality which is made of the Woman and the Man and not of the kind, to in no case to destroy the sovereign Ideal of Freedom in a plain respecting and respectful world of the whole of its Nations, represented by the Capacity and not vulgarity and even less the silly thing, because the silly thing is there in its notoriety and serve its delirious perversity all them without names, all those and all those which disavowed their freedom to be subjected to the depravity, with the ordination of these putrid cabins where the perjury towards the Life is made, towards the natural authority, the intellectual ability and physics, the human nature, its creations, the States, the Policy dominating the economic one, ah the policy, which does not exist any more this day except for in certain Countries that the dwarves want to humiliate, to destroy, and that one does not speak about left or right-hand side, animated by the same hand which cherishes ithope to always see howling its empire beyond the seas and which today is the ruin of all Nations, as ruin of its own belief. Then, instead of breathes, we intend from now on to shine the tops of demolition, demolition of the social skills, demolition of the social rights, demolition of work itself which would be very expensive, but more closely look at the company, including capital, investment and work, the rule of three here is essential, but of course the speculators do not want to take account of it as of habit it would be the work which would cost whereas what costs, it is of course the return on the capitals, sordid residence of obtuseness, sordid with abundance which any jacquerie had put at knees, but of course the History does not exist in this mirror of uselessness, the pheasantry, of the bargaining, of deception, of the lie. It would be necessary to recall to our dear blond which the Revolution whose these wanderings of nothing are claimed, was never fomented by the People, and even less by the lights, but by this hank of the rabble, which one names Illuminés of Bavaria, creation of Wieshaupt to the orders of wear, which made their nests of stench in the Masonic cabins, of which the first the Great East of France. These provocative agents by interposed lies pushed the People with the Revolt whereas the King Louis XVI was on the point of approving the claims of the third state. That not, one needed a symbol for this prostration of death, preaching the destruction of any church like whole throne, preaching the universal Ubuesque civilization, to which such an amount of and so much joined, so much the nobliaux one, so much of deposed aristocrats already making pay to the People their unconcern, ruined by wear itself biding only its time to appear. Enlightened paid so well by the bankers of Rotterdam and tutti quanti, curling insolence and the contempt, ordering and completing their theories by massacring under the guillotine all that counted intelligence in our Nation, and worse than that condemning all that was not them in genocides of which most important place in the Vendée had, because the organized famine is not the only weapon of which this armada had impostors, but the legalized murder was another. And you thought that it was for the good of the People, that not, but well for the good of wear, prostration to the wear, whose Napoleon Bonaparte made the bitter experiment. The newspaper of Vienna by 1793 denounced the source of inspiration which was in hiding behind the system of this “revolution”: “They are not the French who conceived the vast project to change the face of the world: this honor belongs to the Germans. The French as for them can assert the honor to have begun the realization of it and to have continued it until the most ultimate consequences, which, as the History is there to prove it, were in agreement with the genius of these people of the guillotine, the intrigue, the assassination, the fires and the cannibalism. From which does the eternal refrain Jacobin come from universal Freedom and Equality, the suppression of the Kings and the Princes who all are only tyrants, and oppression by the clergy, of the need for measurements to destroy the Chrétienne religion and to establish a philosophical religion, refrain of which everyone remembers after the declarations concerning Christianity Mauvillon, famous enlightened, and those of Knigge and of Camps with regard to the Religion of State? From which would the fact come that all that is harmonized perfectly with the “original writings” of Illuminés, if there were not alliance between the two sects (Frank the Masonry and Illuminés of Bavaria)? From which would come that the Jacobinism has partisans everywhere, even in the most remote Countries, and how to explain that those, in so far as research extends, always were in contact with Illuminisme” Dixit Aloys Hoffman, editor of this newspaper. Let us note also an extract of the letter of Quintin Crawfurd to Lord Auckland dated May 23rd, 1793: “The current crisis is certainly most extraordinary by its nature, and among all those which one can find in the pages of the History, it will be able to prove to be most important from its consequences. It is likely to decide fate of the Religion and Government of the majority of the Nations of Europe, or rather, it is likely to decide if the Religion and if the Government must continue to exist, or if Europe must dip back in a state of cruelty. Up to now the base of the Humaine policy was the Religion: the Supreme Being was adored everywhere and the great respected maxims of morality: but whereas the civil order of the company had reached an unknown degree of perfection of the former ages, we see almost everywhere attempts put in work to destroy it, atheism protesting against the Religion, anarchy against the Government, the vagrants against industrial people, those which do not have anything to lose against those which enjoy what they received their ancestors or of what they acquired by their work, and this conflict finally came from there to be regulated to the forefront of the sword. On a side we see the principal powers Europe to take up it arms in defense of the Religion and the legal authority, and other a multiplicity of disorganized barbarians trying itself to destroy them.” Dixit. The History with a H capital letter always exists and it is advisable to refer to it. There is in this last letter nothing again in the landscape, and this more especially as they are the same ones which today is with the power both in France and in Europe. And there are no more unfortunately these Nations of Europe to defend the legal authority. I could not advise with my readers to read again the work of Nesta Webster: “The World Revolution” which will inform them much more on holding and outcomes of this unnamable revolution which transferred the natural authority to the virtual authority which this day finds its apotheosis in the handing-over of the keys of the treasure at this organization above laws and whose each employee is above laws, antidemocratic with possible, within the framework of MY. This plan thus shows today its limits, its total virtuality, its delirious arabesques, indicator some of our European Nations condemned to the famine for the privilege of wear, which will not delay in France. When it is understood that the useful vote is not the vote for all the army rabble which is currently pressed, coming out from this illumination of the snaking in front of wear, the way towards Freedom will be recovered, beyond the sale of the men or political women like punched marks of detergent discrete companies, which are not used for in no case the interests of the People, but well the interests of wear exclusively. The People contrary to appearances, never had the power in France, as in other Nations, but Iceland currently. The rewriting of the History by the mentors of the discrete companies and the kingly powers are only accroire and stupid lies in comparison with expressed reality. It is enough for that to get busy to consult all the archives in order to abstract the grandiloquence over this period one can more ashamed of our History only one names “the French revolution”, which should be called the revolution of enlightened Bavarian. And one has fun much to see propaganda related to this revolution being attached the encyclopedists whom it fought savagely and which one can see today the insanity incarnated in illiteracy, the acculturation and the propaganda of acculturation, To be Human for it being regarded by these Sirs as a beast of burden and anything else, an animal dedicated to the euthanasia wanted or not, the famine understood, the disintegration of its biological and genetic reality. What we owe with this stench: destruction of the French intelligence during the “revolution”, the destruction of the European intelligence during the First World War, the control of the European intelligence during the second world war, these two wars warped of course by their mediation. And we let us see of it this day the result from now on which is delivered with excess and mortuary, and shameless, shame one does not know in this medium. Which to become for this stagnation invented by the jealousy of that which educated by the Jesuits hated the Jesuits but wanted of course to consolidate his order with the image of the Jesuits, while being handsomely remunerated by the Bankers of Amsterdam and Rotterdam, then after the French “revolution”, its order being handsomely paid by a whole finance stateless person, having profited from the plundering of the castles, the plundering of works of art, the generalized plundering of the goods accumulated by the History, for purposes to derive profit of those and those which they had sent to the guillotine in the hope of an unspecified profit, but especially in the hope to see itself finally released ordinances abusing wear and its insanities. Which to become, if not that to see this atrophy revealed so well this day to see itself confronted not by the violence, which is the privilege of cowardice, but well by the right to vote, right more never not to vote for this armada by policy in folding screen. There draws up itself to become it and it will be what each one will do, in order to relieve the vases and to replace them by the relentless capacity which will return wear to its small studies, by separation of the investment banks of the banks of deposit, inalienability of the right of coinage by tearing these invisible treaties signed in 1973, by exit of this currency snake that one names the euro, top of the usurious power which converts rise To be it Human into this grotesque mime which, thanks to the magic of propaganda that we undergo since 1945 is able from there to wonder whether it is below the scale of the monkey, with intellectual equality with the monkey or above, if named not-human acculturé and illiterate one produced by educations known as “national” which resembles in any point the animal enchanted so much by the atrophy. No the chance for this race, To be Human for it, no matter what it arrives has a sufficiently powerful genetic capital to escape its lethargy, and what we see currently being born is one to contrepouvoir natural which appears world vis-a-vis this denatures which wants to impose its inhuman laws. Where the pack wounds it is that this to contrepouvoir need does not have to meet to build, demolish and undertake, it is not related to any authority, no hierarchy, so that to make fall a head is not used for nothing, a hundred and thousand push back behind, there is the power of the communication and the creation which do not have no need for supports, no need for agitation, no need for leader, to appear and make inflect autarky and its doubtful combinations. And it is only one very small beginning from this world where at speed of light the buildings are organized which will not tremble to in no case in front of the monster born of the wild imaginings of the sior Weishaupt elected by its remunerating, who already crashes to pieces himself in front of the reality which is not built on sand. A combat for the Life in the Life and the Life against death and its anachronistic priests. To follow…

© Vincent Thierry