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Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 21 Novembre 2012 à 13:04

Regards.

Les événements se succèdent dans une temporalité totalement dépourvue de vie, car ici on tue, on tue les jeunes Syriens en les égorgeant parce qu’ils ne veulent pas suivre les djihadistes, on tue les jeunes palestiniens à grand renfort de bombes au phosphore parce qu’ils désirent tout simplement un territoire pour vivre libre, on tue les jeunes israéliens dans un esprit de vengeance acclimaté, on tue au Mali, on tue partout, quand ce ne sont pas les Etats-majors de gouvernements entiers comme on l’a vu pour la Pologne. Victoire de la mort sur la Vie ? Non, il y a encore des milliards d’Etres Humains qui aspirent à la Paix, et cette frange inamovible qui voue sa vie à la destruction, une frange contre sept milliards d’Etres Humains, qu’est-ce que cela vaut ? Rien. Les événements sont donc là, comme si on prenait les Etres Humains pour des imbéciles, ou des idiots congénitaux, car que voyons-nous s’accélérer, le processus de la guerre militaire en Syrie tout simplement, Gaza n’étant rien par rapport à ce que voudraient bien mettre en œuvre certains bons samaritains qui lorgnent par-delà la Syrie, l’Iran. Singulier monde que celui-ci où les agissements ténébreux sont aux commandes, où la destruction de la famille se veut Loi dans notre Nation, laissant la porte ouverte à toute la démesure et toutes les perversions de la nature lorsqu’on ose accorder en dehors du couple naturel l’adoption d’enfants dont on a vu aux Etats Unis un couple de Lesbiennes demander la castration de leur « enfant » mâle à onze ans pour remplacer ses organes génitaux masculins par des organes génitaux féminins. Tout peut arriver dans ce monde et la cruauté comme la débilité sont les charniers de l’innocence, une innocence bafouée, broyée par la pourriture qui se veut genre, la dénature qui se veut intellectualité, la bassesse qui se veut spiritualité, et les monades de cette pourriture au pouvoir s’agitent en tous sens, pour détruire tout ce qui fut, la loyauté, l’honneur, la grandeur, l’aristocratie, la beauté de la famille, la splendeur de la Nation et la désinence de l’Identité. Si nous faisons le tour des sujets touchant à l’Humain, on ne s’arrêterait pas, car il y a les tueurs nés sont partout pour ne pas faire varier d’une seconde leur symbolique d’apparat. Si nous parlons des soins, les Etats Unis viennent de s’apercevoir avec stupeur ( feinte bien entendu) que la chimiothérapie sur les patients atteints d’un cancer est désastreuse et ne résout en rien les problèmes. Dès 1905, les Médecins avec un M majuscule ont mis au point un traitement à base vitamine B17 et de vitamine C, les cellules cancéreuses n’étant en aucun cas externes à l’Humain mais bien en l’Humain, et nécessaire dans son âge primitif pour son évolution, puis mises en sommeil. Et tant de choses que la pseudo science de la mort veut oublier au regard des maladies orphelines, des maladies de la peau, et j’en passe et des meilleurs. Il faut bien engraisser les laboratoires pharmaceutiques, il faut bien engraisser les fabricants de machines à rayon, et surtout il faut bien vite faire en sorte que les malades crèvent le plus rapidement possible pour nourrir toute cette hérésie. On le voit la mort est partout, et le civil tue autant que le militaire, sinon plus, il n’y a qu’à se rappeler des scandales liés à l’amiante, des scandales liés aux transfusions sanguines, des scandales qui naissent liés à l’exploitation du gaz de schiste, etc, etc… La cour est pleine et les tribunaux relaxent à tout va toute la pourriture qui la couvre. La civilisation de la mort doit dominer, et elle domine, accaparant tout, jusqu’aux modalités du travail où l’on voit des cadres se suicider devant l’assaut de la médiocrité, car on ne vous parle jamais de la médiocrité, elle existe et bien souvent dans ces relégués au deuxième ou troisième rang qui petits chefs passent leurs divertissements dans la bêtise ouvragée qui fait tant de ravages dans les industries quelles qu’elles soient. Nous avons affaire à l’illumination dans ses principes et toute cette panoplie se veut régnante, que ce soit dans l’Etat, dans la fonction publique comme dans le privé, et toute cette boue dissout petit à petit toutes les vitalités comme toutes les alacrités. Car ne pensez émettre une Idée dans ce consortium qui s’auto protège, se légifère, se masturbe le cerveau en commun, si vous n’en faites pas partie, vous resterez sur le chemin. Cet Etat dans l’Etat au sein de toutes nos institutions, de toutes nos industries n’a que suffit, ces caciques ont fait leur temps, et il faut les dénoncer partout où ils sont, les mettre noir sur blanc devant le tableau de l’intelligence et non de la duplicité, les écarter de tous les pouvoirs quels qu’ils soient, car ce sont des freins à l’imagination, des freins à toute réalisation. Regardez actuellement tous ces « économistes » de pacotille qui dénoncent le coût du travail ! Des minables qui ne savent pas de quoi est constituée une entreprise, des morbides qui ne savent pas que simplement l’entreprise est égale au capital plus les investissements plus le travail, oubliant globalement les deux autres parties pour macérer leur disette intellectuelle. Et ces ignares de prospérer sur leur lubie de médisance sans mettre en équation les charges patronales, les charges salariales, l’investissement et surtout cette virtualité que l’on nomme la rémunération du capital. Un capital sans travail c’est un jour sans lumière, et donc il convient sur ce degré de s’y intéresser de très près pour s’apercevoir sans stupéfaction que pour complaire au capital les salaires se sont réduits de plus en plus depuis les années 1980, nets d’inflation, tandis que la rémunération du capital a augmenté à une vitesse vertigineuse, et ne parlons pas des investissements délaissés au profit du parasitisme et de ses associés. On a envie de dire, un ton plus bas Messieurs les non-être, esclavagistes payés pour dire des aberrations dont tout un chacun appréciera. Quant aux charges n’en parlons pas, qui sont là pour nourrir toute la misère du monde, pour soigner toute la misère du monde, qui sont là comme une hémorragie sans fin qui vide la Nation pour le monde et non les travailleuses et les travailleurs, et non les petits patrons de France, et non pour les enfants de France, dont on voit certains coucher dans leur voiture à Vincennes pour travailler dans la journée et rejoindre leur voiture qui leur sert de garde lit faute de pouvoir se loger, tandis qu’un Ministre loge des sans papiers dans des hôtels à 150 euros la chambre ! Ce scandale n’est rien au regard de la gabegie totale faites sur le dos des travailleuses et des travailleurs Français, il n’y a qu’à voir l’AME, le beau projet que l’on ne peut plus se permettre de payer, les retraites accordées à des étrangers sans papiers lorsqu’ils ont plus de soixante-cinq ans, les rentes données à l’ensemble des Peuples de la Terre lorsqu’ils sont sidaïques ou autre, et si on ne me croit pas que tout un chacun visite nos hôpitaux, où je dois me rendre régulièrement, voyant une infirmière interroger un petit garçon de sept à huit ans pour traduire ses demandes auprès de ses parents très bien habillés, avec montre cartier, n’est ce pas, ou bien dans chez son médecin qui me racontait qu’il avait été agressé de multiples fois par des sans papiers qui ne présentaient aucune maladie afin d’obtenir des rentes de la sécurité sociale. Ce monde est à l’envers, ce monde des ismes est le pourrissement total de la terre, et ce ne sont pas les ismes qui sortiront les Etres Humains de la fange dans laquelle ils baignent, des écouteurs greffés dans les oreilles, pour écouter les chants de la bestialité, les yeux rivés sur un écran de télévision ne donnant pour seul programme que ceux de l’histoire réécrite, de la science falsifiée, de la philosophie de comptoirs, de la politique de l’ignorance accouplée au mensonge, des émissions débiles que les enfants ne regardent même pas tant elles sont ridicules. Et pour cet écran qui sue la merde on augmente les taxes pour mieux nourrir la lèpre intellectuelle qui en vit grassement, en étalage d’une surdité dévote pour l’accouplement aux pouvoirs quels qu’ils soient, de la pensée unique, cette pensée de l’étron avarié, qui glousse du matin au soir en accentuant ses résonances avec une martyrophobie qui n’intéresse plus personne devant la réalité brute de l’assassinat de Peuples entiers. Ce monde est ainsi fait et les jeunes générations qui ne se laissent pas conter par son ignominie sauront remettre de l’ordre dans cette masure infectée par la lèpre. Je n’en doute pas un seul instant, le plus légitimement du monde, par la voie des urnes tant qu’ils ne seront pas condamnés à mourir de faim comme en Grèce ou bien au suicide comme en Italie. Il est bien évident qu’en ces dernières extrémités, les Peuples utiliseront des moyens plus rigoureux pour se sortir de cette impasse de laquelle l’Islande s’en est sorti en envoyant derrière les barreaux toute la fumisterie des parasites de ce monde et en renvoyant à ses chères études un gouvernement pitoyable de vendus et de traîtres à leur Nation. À ces enfants de demain je souhaite une autre action bien plus efficace, la reprise en main de tous les pouvoirs dans chaque société qu’elle fut discrète ou ouverte, dans chaque institution, dans chaque entreprise, partout où l’amorce du pouvoir se fait entendre, qu’elle soit Nationale ou Internationale, afin d’en déloger toute la médiocrité, la duplicité, la félonie, l’abrutissement, le gargarisme du néant, afin d’en nettoyer la fange qui s’y accroche comme l’avare à sa cassette. Et par les pouvoirs reconquis, défaire à jamais l’emprise de l’illuminisme en rétablissant les Lois Humaines qui ne sont pas les Lois de l’usure et de ses dévots. À suivre…

Glances.

The events follow one another in a temporality completely deprived of life, because here one kills, one kills the young Syrians by égorgeant them because they do not want to follow the djihadists, one kills the Palestinian young people with a lot of bombs with phosphorus because they quite simply wish a territory to live free, one kills the young Israelis in a spirit of revenge acclimatized, one kills in Mali, one kills everywhere, when they are not the Staffs of whole governments as one saw for Poland. Victoire of death on the Life? Not, is there still billion Human Beings which aspire to Peace, and is this irremovable fringe which dedicates its life with the destruction, a fringe against seven billion Human Beings, what that worth? Nothing. The events are thus there, as if one took the Human Beings for imbeciles, or congenital idiots, because what see we accelerating, the process of the military war in Syria quite simply, Gaza not being nothing compared to what certain goods Samaritans would like to implement which ogle beyond Syria, Iran. Singular world that this one where the dark intrigues are with the orders, where the destruction of the family wants to be Loi in our Nation, leaving the open door to all the disproportion and all perversions of nature when one dares to grant apart from the natural couple the adoption of children whose one saw in the United States a couple Lesbians to request the castration of their male “child” from eleven years to replace his male genitals by female genitals. All can arrive in this world and cruelty like debility is the mass graves of innocence, a ridiculed innocence, crushed by the rot which wants to be kind, denatures it which wants to be intellectuality, the lowness which wants to be spirituality, and the monads of this rot to the power are agitated in all directions, to destroy all that was, honesty, the honor, the size, the aristocracy, the beauty of the family, the splendor of the Nation and the ending of the Identity. If we make the turn of the subjects touching with the Human one, one would not stop, because there are the killers born are everywhere not to vary one second their symbolic system of pageantry. If we speak about the care, the United States has just realized with stupor (pretended of course) that chemotherapy on the patients reached of a cancer is disastrous and does not solve of anything problems. By 1905, the Doctors with a M capital letter developed a treatment at base B17 vitamin and of vitamin C, the cancer cells not being to in no case external with Human but in Human, and necessary one in its primitive age for its evolution, then deactivation well. And so much of things than the pseudonym science of death wants to forget taking into consideration orphan disease, of the skin diseases, and I pass from there and from best. The pharmaceutical laboratories should well be fattened, it is necessary well to fatten the manufacturers of machines with ray, and especially it should well quickly be made so that the patients burst as soon as possible to nourish all this heresy. It is seen death is everywhere, and the civilian kills as much as the soldier, if not more, it has there only to remember scandal linkeds to asbestos, scandal linkeds with the blood transfusions, scandals which are born related to the exploitation from gas of schist, etc, etc… The court is full and the courts release with all goes all the rot which covers it. The civilization of death must dominate, and it dominates, engrossing all, until the methods of work where one sees executives committing suicide in front of the attack of the mediocrity, because one never speaks to you about the mediocrity, it exists and very often in these relegated to the second or third rank which small chiefs pass their entertainments in the worked silly thing which does so many devastations in industries whatever they are. We deal with the illumination in its principles and all this panoply wants to be reigning, that it is in the State, in the civil service as in deprived, and all this mud gradually dissolves all vitalities like all the alacrities. Because do not think of putting forward an Idea in this consortium which car is protected, legislates itself, masturbates the joint brain, if you do not belong of it, you will remain on the way. This State in the State within all our institutions, of all our industries does not have which is enough, these caciques made their time, and they should be denounced everywhere where they are, to put them black on white in front of the table of the intelligence and not of duplicity, to draw aside them from all the powers whatever they are, because they are brakes with imagination, brakes with any realization. Currently look at all these “economists” of shoddy goods who denounce the labor costs! The poor ones which does not know what is made up a company, the morbid ones which does not know that simply the company is equal to the capital plus the investments plus work, forgetting overall the two other parts to macerate their intellectual food shortage. And these ignorami to thrive on their whim of scandalmongering without putting in equation the employer costs, the hired labor charges, the investment and especially this virtuality which one names the return on the capital. A capital without work it is one day without light, and thus it is advisable on this degree to be interested in it to realize very near without amazement that to take pleasure in the capital the wages were reduced more and more since the years 1980, Nets of inflation, while the return on the capital increased at a vertiginous speed, and let us not speak about the investments forsaken with the profit of parasitism and its associates. One wants to say, a tone lower Sirs the non-being, slave paid to say aberrations of which each and everyone will appreciate. As for the loads let us not speak about it, which are there to nourish all the misery of the world, to look after all the misery of the world, which is there like a hemorrhage without end which empties the Nation for the world and not the workers and the workers, and not the small employers about France, and not for the children of France, which one sees some sleeping in their car with Vincennes to work in the course of the day and to join their car which is used to them as guard reads fault of being able to place itself, while a Minister places without papers in hotels with 150 euros the room! This scandal anything with the glance total underhand dealings is not made on the back of the workers and of the French workers, there is only to see the HEART, the beautiful project which one cannot allow any more to pay, the retirements granted to foreigners without papers when they have more sixty-five years, the revenues given to the whole of the People of the Earth when they are sidaïques or different, and if me am not believed only each and everyone visits our hospitals, where I must go regularly, seeing a nurse questioning a seven little boy to eight years to translate its requests near his/her parents very correctly equipped, with watch cartier, is not that step, or in its doctor who told me that it had been attacked multiple times by without papers which did not present any disease in order to obtain revenues of the social security. This world is with back, this world of the isms is the total rotting of the ground, and in fact the isms will leave the Human Beings mud in which they bathe, of the ear-phones grafted in the ears, to listen to the songs of bestiality, the eyes rivetted on a TV screen giving for only program only those of the rewritten history, falsified science, the philosophy of counters, the policy of the ignorance coupled with the lie, the weak emissions that the children do not even look at so much they are ridiculous. And for this screen which sweats the shit one increases the taxes for better nourishing the intellectual leprosy which lives some handsomely, of display of a deafness excessively pious woman for the coupling with the powers whatever they are, of the doctrinaire approach, this thought of the damaged piece of excrement, which chuckles of the morning at the evening by accentuating its resonances with a martyrophobie which does not interest anybody any more in front of rough reality of the assassination of whole People. This world is thus made and the young generations which are not let tell by its ignominy will be able to give of the order in this hovel infected by leprosy. I do not doubt it only one moment, most legitimately of the world, through ballot boxes as long as they will not be condemned to die of hunger as in Greece or to the suicide as in Italy. It is quite obvious that in these last ends, the People will use more rigorous means to leave themselves this dead end of which Iceland left itself there while sending behind the bars all stove setting the parasites this world and while returning to its dear studies a pitiful government sold and traitors with their Nation. With these children of tomorrow I wish another action much more effective, the resumption in hand of all the powers in each company which it discrete or was opened, in each institution, in each company, everywhere where the starter of the power is made intend, which it is Nationale or International, in order to dislodge of it all the mediocrity, duplicity, disloyalty, the degradation, the gargling of nothing, in order to clean of it the mud which clings to it like the miserly one to its cassette. And by the reconquered powers, to demolish forever the influence of the illuminism by restoring the Human Laws which are not the Laws of wear and its excessively pious people. To follow…

© Vincent Thierry