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Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 18 Décembre 2012 à 10:34

Information, savoir, pouvoir

 

La mise en charpie de l'Histoire par les Conjurés de l'illuminisme abâtardi ne manque pas de sel et de cynisme, eut égard à son dernier méfait, la transgression du dix-neuf septembre 1961 qui déclare la fin de l'intervention de pacification de l'Algérie Française. On remarquera ici les mensonges associés des marxistes léninistes pompeux qui osent prétendre au massacre d'Algériens pendant la manifestation du dix-neuf mars de la même année. Des chiffres ahurissants ressortent du calcul des marxistes, porteurs de Valises des fellaghas, qui comportent le crime même de ces derniers sur les populations autochtones, principalement par noyade. Lorsqu'on sait qu'il n'y a eu que quatre victimes, une victime française d'auteur inconnu, trois victimes algériennes dont deux du fait des forces de l'ordre en état de légitime défense, la dernière d'auteur inconnu, on ne peut que voir là un déni classique de la réalité par le sida intellectuel qui veut régenter l'opinion depuis 1945. Ce sida est à l'œuvre dans toute sa purulence et sa votive inclination, celle de la reptation devant les tortionnaires dont il fait partie. Nous ne rappellerons jamais assez les actes de barbarie commis par la dépravation marxiste en Algérie, le martyr des colons éviscérés, égorgés, par une meute de non-humains, le martyr de notre Armée voyant ses soldats la gorge et le sexe tranché par ces malades mentaux, le martyr des Harkis dépecés, fusillés, torturés, soit environ 70 000 personnes. Voilà l'Histoire réelle et non ces élucubrations abracadabrantesques de ces suppôts de la perversion qui veulent imposer un devoir de mémoire pour les tueurs des enfants de notre Patrie. C'est conchier cette Patrie que de reconnaître cette horreur et s'agenouiller devant elle. On me rétorquera la torture ! Ah le beau mot que celui-ci ! Et si vous étiez responsable d'une section de soldats, et que vous emprisonniez un ennemi qui sait où se trouvent les mines qui peuvent hacher menu les soldats de votre section, et que cet ennemi ne veuille rien dire, que feriez-vous ? Comme tout un chacun vous obtiendriez ces renseignements par la force si nécessaire, à moins que vous vous contrefichiez de la vie de vos soldats ! Il suffit donc de cet opérande si bien utilisé par ceux qui s'en défendent, notamment des Français traîtres à leur Patrie ayant utilisé la torture pendant la guerre d'Indochine, notamment au camp 54, traîtres en nombre porteurs de Valises du FLN, de bombes destinées à tuer nos compatriotes militaires et civils. Toute cette boue aujourd'hui voudrait se masquer par déni de l'Histoire, mais l'Histoire est là et les juge, et rejette leur reptation, leur autoflagellation, leur suffocante puanteur de traîtres éprouvés. Non le devoir de mémoire n'ira pas vers les tueurs nés qui se sont si bien appliqués en Libye, et s'appliquent si bien en Syrie et au Mali, mais envers nos concitoyens massacrés par la gangrène communiste. Nous savons désormais qui s'accroît diriger notre Nation, la peste rouge en puissance. Cette peste rouge se déguisant dans les limbes d'un socialisme hilarant, benêt, mais d'un danger d'autant plus grand pour notre civilisation, et notamment l'avenir de notre Nation. Une Nation, rappelons-le troquée au "fédéralisme" européen, d'une caste qui se croit hermétique mais qui désormais apparaît dans toute son outrecuidance gargantuesque, une assemblée de francs-maçons qui ne sont que des faux maçons aux ordres de l'usure, via la Fabian society, illustrant en leur sein un Parlement judaïque, dans le plus grand mépris des lois souveraines. Voici l'offensive et sa soldatesque de bouffons, une troupe de barbare n'ayant d'autres vocations que celles de la destruction et du mensonge. Ils sont minorité des minorités, à peine cinquante mille en France, et quelques dizaines de milliers dans les autres Nations, et ils se veulent tribuns, là où ils ne sont qu'esclaves de leur condition, une condition née de l'obéissance participative, ce qui leur ôte tout droit aux responsabilités civiles, militaires, juridiques, politiques, car ils ne représentent en aucun cas les Peuples, mais leur sombre destinée. Partout où ils œuvrent, il faut les référencer, les ficher, et aux moindres élections dénoncer leurs appartenances afin qu'ils soient exclus des pouvoirs quels qu'ils soient, c'est à ce prix que se gagnera la Bataille de la Liberté violée par leur impondérable reniement de la Vie. Et s'il fallait pour preuve de ce reniement, regardons leurs lois lamentables allant de l'avortement à l'euthanasie, malthusianisme systémique et pandémique de leur raisonnement obvié et inverti. Et s'il fallait pour preuve de leur reniement, cette lâcheté répugnante à salir l'Armée, l'Identité, la Patrie, la Nation, jusqu'à la Religion Catholique qu’ils compissent allégrement jusqu'à l'étouffement. Nous sommes en face de cette hydre qui a posé ses tentacules sur tous les leviers de la Nation, et dont il faut se débarrasser une fois pour toutes par le sort des urnes qui ne doivent plus jamais contenir les noms de ces collaborateurs du néant, de ces traîtres à la Nation en leurs actions fédéralistes dévouées à l'usure, de ces menteurs patentés reniant l'Histoire de France pour imposer une génuflexion à l'islamisme au Peuple de France, de ces niais couronnés dont le genre au QI inférieur à 20 trône dans le Parlement, alors que dix-sept pour cent des Françaises et des Français n'y sont pas représentées par leur faute, cette bassesse ignoble confondant le droit des Peuples avec l'arrivisme personnel, la béatification de l'indigence, la momification de l'intelligence. Voici prioritairement contre quoi le Peuple de France doit se lever, à l'image du Peuple Islandais, renverser ces idoles du néant et de l'atrophie, cumulant toutes les tares de la destruction. Ce combat doit être total, universel, afin de renverser cette fourmilière dont la Reine est l'usure, qui trône comme "conseillère" dans tous les gouvernements, pantins de l'usure accrochés aux décisions de l'État comme des poux sur la tête des innocents. Pour évincer les poux il faut évincer leurs émissaires, ces représentants de cette fausse maçonnerie confondant philosophie et politique. N'oublions pas qu'ils sont plus de cinq cent au Parlement, et combien dans les administrations ? Tout un chacun doit les lister, les ficher, afin qu'aucun ne passe à travers les mailles du filet que le Peuple doit tendre afin de retrouver sa foi en la politique qui est l'Art de diriger la cité, et non l'art de servir un autre maître que le Peuple. La première loi qui doit être validée par le nouveau gouvernement qui s'en suivra, sera celle obligeant tout sectaire à dévoiler son appartenance s'il veut œuvrer dans la puissance publique, et le reniement à cette secte s’il lui est accordé le droit de siéger et représenter le Peuple. Car ne l'oublions pas le combat de ce jour est celui d'une lutte sans partage contre les sectes communautaristes dont la franc-maçonnerie dévoyée fait partie intégrante. Lorsqu'on observe l'influence pernicieuse de cette secte dans les corps des Assemblées, on ne peut être qu'écœuré de voir l'argent des contribuables gaspillé suite à des lois qui engraissent députés et sénateurs, et surtout ceux qui ne sont pas élus. La manne est remarquable et remarquée, cent trente mille euros alloués par député pour de pseudos associations qui ne sont que des réservoirs à voix, sans compter l'indemnité de représentation mensuelle, et cet énorme scandale voyant ces députés tous francs-maçons pour la plupart portant leur indemnité chômage de six à soixante mois en dégressif, privilège exorbitant relevant du vol des deniers de la Nation. Et cette secte voudrait voir naître en France une spiritualité du laïcisme, qui se révèle une spiritualité du banditisme le plus corrompu qui soit, veule, crasseux, ignoble, d'une fin de race dégénérée, celle d'une mafia que le Peuple devra contraindre s'il ne veut pas continuer à vivre dans l'ignominie, la puanteur de l'hypocrisie ! Le temps de ce combat par toutes faces des Institutions est venu, jusqu'en ses phares, ces loges sectaires qui doivent être investies afin d'en défaire les pouvoirs ignobles. La toile araigne tissée depuis 1776 prend forme sous le regard de nos concitoyens, qui n’ont nul besoin de reconnaître pour voir à quel point le système est pourri par une secte, pourri comme le fumier sur lequel naîtront les plus belles fleurs, que l’on se rassure. Car ce système est voué à l’échec comme tout système dictatorial, ce système qui aujourd’hui implante le nazi communisme dans chaque Nation Européenne et que tout citoyen devrait acclamer, un système qui fermente la pourriture, l’abjection, l’immoralité, la dantesque putridité que l’on renifle en voyant ses masques tomber dans le mariage homosexuel, que l’on soit homosexuel c’est son problème, bisexuel de même, mais que l’on prétende être le pilier de la civilisation, comme l’est la famille composée naturellement d’un homme et une femme, on ne peut qu’en rire, on ne peut que rire de ce trémoussement qui se dandine et laisse proliférer d’autres lois plus ignobles encore comme celle du droit de voir adopté des enfants par des couples homosexuels. Ici se tient le reniement de tout ce qui constitue la civilisation, et cette pente mène vers la pédophilie la plus abrupte, celle tant demandée par tous les philosophes de pacotille, toute la vermine qui s’engendre dans cette répugnance, qu’acclament les « politiques » aux ordres et à la solde de la prévarication des droits immémoriaux, de ces droits qui ne sont pas nés dans la masturbation oratoire mais bien dans le limon de cette Vie dont tout un chacun est fait. Nos droits sont spoliés, nos identités violées, demain ce seront nos enfants qui seront violés par cette engeance criminelle qui veut légiférer l’enchâssement de l’Humanité dans les ténèbres les plus glauques, remparts de leur immoralité la plus abjecte qui se paie à coup de millions de dollars pour certains, qui se calfeutre en Suisse pour d’autres, reptiles assoiffés qui s’imaginent les rois du monde alors que ce ne sont que les métastases de l’Univers. Il est tant que tout un chacun redresse la tête dans notre Nation et perçoive la pourriture qui s’y agglutine, et démocratiquement, ah la Démocratie existe, n’en déplaise, voir l’Islande, remettre à leur juste place ces nains gargantuesques qui s’époumonent dans le plaisir du sado masochisme le plus abject. Que l’on se batte pour une société d’Élites responsables, oui, mais pas pour des médiocres qui ne s’appartiennent plus, tellement tenus par les affaires, leurs serments à la maçonnerie et autres, le sang qu’ils ont sur les mains, où tout simplement à cause de leur sexualité dépravée, tous moteurs de leurs ignominies, de leurs parades, de leurs glauques certitudes qui conjoignent tous les pouvoirs de la société, fussent-ils de l’exécutif, des parlements comme du sénat, de la justice, de l’armée et de la police, corrompus par l’acide corrosif de cette outrecuidance à s’accroire au-dessus des lois, comme le démontrent si bien les émules de ce parlement européen qui affament les Peuples pour conserver leur petit pouvoir de nains à l’échelle de ce monde qui se contrefiche de cette « europe » de guignols, de dandys mal lavés, de grotesques personnages qui s’octroient, on en rit dans le monde entier, le prix Nobel de la Paix ! Mais c’est à la Fabian Society, et à sa courroie de transmission, le Bilderberg, institutions totalement dévoyées ce jour, qu’ils auraient dû remettre ce prix, ce prix couronnant la mise en place de la dictature nazi communiste en Europe ! Que l’on se rassure, c’est par l’Ouest et par l’Est, ainsi que de l’intérieur du cœur des Nations que seront anéantis ces grouillots de l’innommable. Ce n’est qu’une question de temps, et de temps la sagesse en a à revendre, tellement le temps se rétréci devant le fléau de la barbarie qui s’accentue, réveille tout un chacun, questionne tout un chacun, interpelle tout un chacun. Car tout un chacun doit-il devenir genre pour perdre toute dignité Humaine, car tout un chacun doit-il devenir un non-Etre pour complaire à cette illumination, car tout un chacun doit-il vivre dans l’irrespect total de la Vie pour se mêler à ce pourrissement et s’y perdre ? Cela est le sens de la non-vie pour ce cancer qui veut ronger nos sociétés. Mais nos sociétés sont multimillénaires, et ce ne seront ces ersatz nés de l’atrophie qui parviendront à en prendre les rênes. La bataille de l’information est déjà perdue pour cette atrophie, et ce ne seront pas les lois iniques qui sortiront du creuset de la Lucy Trust, ce que l’on appelle l’ONU qui y changeront quoi que ce soit, Internet II étant déjà actif, Internet III en construction. Et qui dit bataille de l’information perdue, dit la perte de tout pouvoir quel qu’il soit, ceci est la revanche sur la servitude, ceci est la revanche de l’intelligence contre la non-intelligence, ceci est la revanche du savoir contre le non-savoir. Il est trop tard, et comme je dis précédemment, le temps se rétrécie de plus en plus pour ce salmigondis d’horreur prétentieuse qui se veut règne. Les Peuples vont reconquérir le savoir, y compris le savoir antérieur à cette date fatidique de 1945 qui immobilise toutes les consciences dans un filet glauque à souhait, et les faits et gestes des acteurs qui se veulent destinées vont être analysés par les Peuples, et tout un chacun verra le tissage désorienté de l’abstraction soutenue par sa soldatesque devenue immonde. L’Éducation n’est plus nationale, elle est désormais internationale, elle respire à la vitesse de la lumière et ne s’arrête pas sur des encyclopédies bêtes à souhaits telles que celle que l’on impose aux moteurs de recherches, trotskiste par excellence, que je ne citerai même pas car sans intérêt pour le public, mais va à la rencontre de la conscience de chaque Etre Humain, exposant dans la lucidité parfaite les contours, les reflets, le vide absolu de ce pouvoir qui se veut au-dessus des pouvoirs qu’il enchaîne et veut pétrifier. Et nonobstant cette reconnaissance pioche plus loin dans le ferment de cette lie pour en décomposer les manichéennes désertifications, faisant entrevoir l’abjection qui y couve, le déni d’existence de l’Humain, la barbarie dans toute sa splendeur qu’accompagne sa soldatesque grotesque. Nous y voici, dans ce temps rétréci qui ne laissera aucune chance à cette barbarie dénoncée déjà sur tous les champs de batailles, que ce soit en Syrie, en Palestine et ailleurs, l’organisation du meurtre comme du génocide comme complainte de la dégénérescence humaine, de cette tare incongrue et non humaine qui se berce de toutes ses illusions en croyant encore apitoyer qui que ce soit ou que ce soit, l’ampleur du crime relevant de l’abomination. Ce monde s’écroule sous la puanteur de ces aberrations qui veulent le fonder, il n’y a aucun mystère là-dedans sinon que la volonté de la Vie de survivre à cette impasse, cette délétère profusion abyssale, ou se mirent tous les caducées de la duplicité, de l’hypocrisie, du mensonge, de la propagande, de l’ignorance, de l’inconvenance, ce la reptation, de la servilité, de l’embaumement, de l’immoralité, toutes faces qui se congratulent dans ces lucarnes étranges où seuls sont admises les appartenances à la déité de la prosternation, de la flagellation, de la bestialité la plus avide. Il est trop tard pour ce monde clos par les prisons de l’allégeance, le monde vit sans lui, énergique, passionné, raisonné, il défait les chaînes et les serpillières qui cherchent à immoler l’Histoire avec un H majuscule, sans se préoccuper des gesticulations des gorets qui se pavanent, de ces « experts » sortis d’un chapeau troué où ne luit que la pauvreté intellectuelle, perroquets avides de leurs gains qui racontent n’importe quoi pour complaire à la majesté qui se veut gouvernante, purulence sacrée que l’Art horrifié contemple, à tel exemple en ces lacis de traits qu’un enfant de deux ans affirme très bien, et que l’on vend des milliards pour les faire accroire la beauté de ce monde, du monde de l’atrophie peut-être, mais en aucun cas du monde vivant qui n’a que faire de ces signes inintelligibles, de cette perpétuité de la grandiloquence de la laideur, où l’on voit le firmament du mimétisme se révéler de cette atrophie précitée. Car la laideur est la pourpre de cette citadelle qui se dresse devant les yeux de tout un chacun, et que tout un chacun, par l’information, la raison, le jugement, doit défaire de ces abyssales et monumentales servitudes. Cela se fait, et il suffit d’un regard éclairé pour suivre dans le vent qui se lève sur les ondes les prémisses de l’Ordre qui s’annonce, non le désordre, de la capacité qui s’éveille, non la médiocrité, dans la reconnaissance de la Vie pour la Vie et en la Vie dans sa multiplicité et non sa diarrhée représentée par cette « République Universelle » qui n’est autre que la dictature des sectes et en aucun cas la Démocratie couronnée où chacun en son espace bio géographique peut prospérer, où chacun en son Identité peut se refléter, où chacun en son Histoire peut s’harmoniser, où chacun en sa plénitude peut se transcender. L’information n’appartient plus à cette gueuse devenue qui se voulait République Universelle, demain le savoir ne lui appartiendra plus, et je ne saurais le rappeler qui détient le savoir détient le pouvoir, donc inévitablement déjà le pouvoir ne lui appartient plus. Et il n’y a qu’à voir comment elle se gargarise, comment elle se complimente, comment elle ne sait plus se tenir, comment elle se dépêche à passer ses lois iniques qui seront lessivées des Codes quels qu’ils soient, comment elle signe traité sur traité, qui seront brûlés comme il se doit afin de rendre leur Liberté inexpugnable aux Peuples, pour se rendre compte qu’elle est à l’agonie et que ne lui reste plus que le seul moyen d’accentuer sa dictature pour survivre encore quelques instants. Ces instants seront brefs devant la famine qui s’instaure, c’est tout ce qu’on lui souhaite. À suivre…

 

Information, knowledge, power

 

The setting in lint of the History by Conjurés debased illuminism does not miss salt and of cynicism, had regard to its last misdeed, the transgression of the nineteen September 1961 which declares the end of the intervention of pacification of French Algeria. One will notice here the lies associated with the pompous Leninist Marxists who dare to claim with the Algerian massacre during the manifestation of March nineteen of the same year. Confusing figures arise from the calculation of the Marxists, carrying Bags of the fellaghas, which comprise the crime even the latter on the populations autochtones, mainly by drowning. When it is known that there were only four victims, there a French victim of unknown author, three Algerian victims whose two because of the police in a state of self-defense, the last of unknown author, one can only see a traditional refusal of reality by the intellectual AIDS which wants to rule over the opinion since 1945. This AIDS is with work in all its purulency and its votive inclination, that of the snaking in front of the of torture ones of which he belongs. We will never point out enough the barbarous acts made by the Marxist depravity in Algeria, the martyr of the eviscerated colonists, cut the throat of, by a pack of not-human, the martyr of our Army seeing his soldiers the throat and the sex settled by these mentally ills, the martyr of Harkis cut up, shot, tortured, is approximately 70 000 people. Here is real History and not these abracadabrantesques wild imaginings of these henchmen of perversion who want to impose a duty to remember for the killers of the children of our Fatherland. It is conchier this Fatherland to recognize this horror and to kneel in front of it. Me will be retorted torture! Ah the beautiful word that this one! And if you were responsible for a section for soldiers, and that you imprison an enemy who knows where are the mines which can finely chop the soldiers of your section, and which this enemy wants nothing to say, that would you make? How each and everyone you would obtain this information by the force so necessary, unless you contrefichiez yourselves of the life of your soldiers! It is thus enough to this operand used so well by those which are defended some, in particular of the treacherous French to their Fatherland having used torture during the war of Indo-China, in particular with the camp 54, traitors of number carrying Bags of the FLN, bombs intended to kill our military and civil compatriots. All this mud today would like to be masked by refusal of the History, but the History is there and judges them, and rejects their snaking, their autoflagellation, their suffocating stink of tested traitors. Not the duty to remember will not go towards the killers born who applied so well in Libya, and apply so well in Syria and to Mali, but towards our fellow-citizens massacred by causes to become gangrenous communist. We know from now on who increases to direct our Nation, the red plague in power. This red plague disguising itself in the limbs of a hilarious socialism, simpleton, but of an all the more large danger to our civilization, and in particular the future of our Nation. A Nation, let us recall it exchanged with the European “federalism”, of a caste who believes herself hermetic but which from now on appears in all its gargantuan impertinence, an assembly of freemasons who are only false masons with the orders of wear, via Fabian society, illustrating in their center a Judaic Parliament, in the greatest contempt of the sovereign laws. Here the offensive and its army rabble of buffoons, a troop of barbarian having other vocations only those of the destruction and lie. They are minority of the minorities, hardly fifty thousand in France, and a few tens of thousands in the other Nations, and they want to be powerful orators, where they are only slaves of their condition, a condition born of participative obedience, which removes straight to the civil responsibilities to them, soldiers, legal, political, because they do not represent to in no case the People, but their dark destiny. Everywhere where they work, they should be referred, to card-index them, and with the least elections to denounce their memberships so that they are excluded from the powers whatever they are, it is at this price that the Battle of the Freedom violated by their imponderable disavowal of the Life will be gained. And if it were necessary for proof of this disavowal, let us look at their lamentable laws energy of the abortion to the euthanasia, Malthusianism systemic and pandemic of their obviated and reversed reasoning. And if it were necessary for proof of their disavowal, this feeling reluctant cowardice to dirty the Army, the Identity, the Fatherland, the Nation, until the Catholic religion which they briskly compissent until smothering. We are opposite this hydra which posed its tentacles on all the levers of the Nation, and of which it is necessary to get rid once and for all by the fate of the ballot boxes which must never again contain the names of these collaborators of nothing, of these traitors to the Nation in their federalistic actions devoted to wear, of these licensed liars disavowing the French history to impose a genuflection on Islamism with the People of France, of these denied crowned of which the kind with the IQ lower than 20 throne in the Parliament, whereas seventeen percent of the Frenchwomen and the French are not represented there by their fault, this wretched lowness confusing the right of People with personal ambitiousness, the beatification of indigence, the mummification of the intelligence. Here firstly against what the People of France must rise, with the image of the Icelandic People, to reverse these idols of nothing and the atrophy, cumulating all the tares of the destruction. This combat must be total, universal, in order to reverse this anteater whose Queen is the wear, which throne like “adviser” in all the governments, puppets of wear fixed on the decisions of the State like lice in the name of innocent. To oust the lice it is necessary to oust their emissary, these representatives of this false masonry confusing philosophy and policy. Let us forget that they are more than five hundreds at the Parliament, and how much in the administrations? Each and everyone must list them, to card-index them, so that none passes through the meshs of the net which the People must tighten in order to find his faith in the policy which is Art to direct the city, and not art to serve another Master that the People. The first law which must be validated by the new government which will be followed from there, will be that obliging very sectarian to reveal its membership if he wants to work in the public power, and disavowal with this sect if he to him is granted the right to sit and represent the People. Because let us not forget it the combat of this day is that of a fight without division against the sects communautarists of which canted freemasonry forms integral part. When one observes the pernicious influence of this sect in the bodies of the Assemblies, one can be only nauseated to see the money of the taxpayers wasted following laws which fatten appointed and senators, and especially those which are not elected. The basket remarkable and is noticed, a hundred and thirty thousand euros allocated by deputy for pseudonyms associations which are only reserves with voice, not counting the monthly entertainment allowance, and this enormous scandal seeing these deputies all freemasons for the majority carrying their allowance unemployment from six to sixty months into decreasing, concerning exorbitant privilege flight of the sums of money of the Nation. And this sect would like to see being born in France a spirituality from the laicism, which appears a spirituality of the most corrupted banditism which is, weak, filthy, wretched, of an end of degenerated race, that of a Mafia that the People will have to force if he does not want to continue to live in the ignominy, the stink of hypocrisy! The time of this combat by all faces of the Institutions came, until in its headlights, these cabins sectarian which must be invested in order to demolish the wretched powers of them. The fabric araigne woven since 1776 takes shape in the glance of our fellow-citizens, who do not have no need to admit to see at which point the system is rotted by a sect, rotted as the manure on which will be born the most beautiful flowers, that one reassures. Because this system is dedicated to the failure like any dictatorial system, this system which today establishes the Nazi Communism in each European Nation and which any citizen should acclaim, a system who ferments the rot, the abjection, immorality, the Dantean putridity which one sniffs at by seeing his masks falling into the homosexual marriage, which one is homosexual it is his problem, bisexual in the same way, but that one claims to be the pillar of the civilization, like the east the family naturally made up of a man and a woman, one can only laugh at it, one can only laugh at this trémoussement who dandles oneself and lets proliferate of other laws more wretched still like that of the right to see adopted children by homosexual couples. Here the disavowal is held of all that constitutes the civilization, and this slope carries out towards the most abrupt pedophilia, that required so much by all the philosophers of shoddy goods, all the vermin which is generated in this loathing, that acclaim the “policies” with the orders and in the pay of the corrupt practice of the unmemorable rights, of these rights which were not born in the masturbation oratory but well in the silt from this Life of which each and everyone is made. Our rights are despoiled, our violated identities, tomorrow they will be our children who will be violated by this criminal race which wants to legislate the enshrining of the Humanity in the most glaucous darkness, ramparts of their most contemptible immorality which is paid with blow of million dollars for some, which is blocked up in Switzerland for others, thirsty reptiles which think the kings of the world whereas they are only metastases of the Universe. It is as much as each and everyone rectifies the head in our Nation and perceives the rot which is bound there, and democratically, ah the Democracy exists, with due respect, to see Iceland, to give to their right place these gargantuan dwarves who époumonent themselves in the pleasure of the sadomasochistic most contemptible masochism. That one fights for a company of responsible Elites, yes, but not for the poor ones which are not belonged any more, so held by the business, their oaths with masonry and others, the blood which they have on the hands, where quite simply because of their depraved sexuality, all engines of their ignominies, their parades, their glaucous certainty which conjoignent all the powers of the company, they were executive, Parliaments like senate, justice, army and of the police, corrupted by the corrosive acid of this impertinence with accroire above laws, as the followers of this European Parliament show it so well which the People starve to preserve their small power of dwarves at the level of this world which strut of this “Europe” of puppets, badly washed dandies, grotesque characters who grant themselves, one laughs at it in the whole world, the Nobel Prize of Peace! But it is in Fabian Society, and his driving belt, Bilderberg, completely canted institutions this day, which they should have given this price, this price crowning the installation of the dictatorship communist Nazi in Europe! That one reassures oneself, it is by the West and the East, as of the interior of the heart of the Nations which will be destroyed these grouillots of the unnamable one. It is only one question of time, and of time wisdom has some to resell, so much the time narrowed in front of the plague of the cruelty which is accentuated, awakes each and everyone, questions each and everyone, challenges each and everyone. Because does each and everyone have to become kind to lose any human dignity, because each and everyone does it have to become a non-being to take pleasure in this illumination, because each and everyone does it have to live in the total disrespect of the Life to mingle with this rotting and to lose themselves there? That is the direction of the not-life for this cancer which wants to corrode our companies. But our companies are multimillénaires, and these will not be the substitutes born of the atrophy which will manage to take over the reins of them. The battle of information is already lost for this atrophy, and in fact the iniquitous laws will leave the crucible of Lucy Trust, which one calls UNO which will change anything there, Internet II being already active, Internet III in construction. And which says battle of lost information, said the loss of all to be able whatever it is, this is revenge on the constraint, this is the revenge of the intelligence against the not-intelligence, this is the revenge of the knowledge against the not-knowledge. It is too late, and as I say previously, time narrowed more and more for this mish-mash of pretentious horror which wants to be reign. The People will reconquer the knowledge, including the knowledge former to this fateful date of 1945 which immobilizes all the consciences in a glaucous net with wish, and actions of the actors who want to be intended will be analyzed by the People, and each and everyone will see the disorientated weaving of the abstraction supported by its army rabble become unclean. Education is not national any more, it is from now on international, it breathes at speed of light and does not stop on encyclopedias animals with wishes such as that which one imposes on the search engines, Trotskyist par excellence, that I will not even quote because without interest for the public, but goes to the meeting of the conscience each Human Being, exposing in perfect clearness contours, the reflections, the absolute vacuum of this power which wants to be above powers that it connects and wants to petrify. And notwithstanding this recognition picks further in the leaven of these dregs to break up the manichéennes desertifications of them, making foresee the abjection which broods there, the refusal of existence of Human, cruelty in all its splendor which its grotesque army rabble accompanies. We there here, in this narrowed time which will not leave any chance to this cruelty denounced already on all the battle fields, which it is in Syria, in Palestine and elsewhere, the organization of the murder like genocide like lament of the human degeneration, of this incongruous and nonhuman tare which deludes itself with all its illusions while still believing to arouse the pity of anyone or which it that is to say, extent of the concerning crime abomination. This world collapses under the stink of these aberrations which want to found it, it does not have no mystery there in it if not that the will of the Life to survive this dead end, this noxious abyssal profusion, or are reflected all the caduceus of duplicity, hypocrisy, the lie, propaganda, ignorance, the impropriety, this snaking, of servility, the embalming, of immorality, all faces which are congratulated in these strange attic windows where only are allowed the memberships of the deity of prostration, scourging, the most avid bestiality. It is too late for this world closed by the prisons of the allegiance, the world lives without him, energetic, impassioned, reasoned, it demolishes the chains and the floorcloths which seek to immolate the History with a H capital letter, without being concerned with gesticulations of the piglets which strut about, of these “experts” left a full of holes hat where shone only intellectual poverty, avid parrots their profits which tell anything to take pleasure in the majesty which wants to be controlling, purulency crowned that horrified Art contemplates, with such example in these networks of features that a two-year-old child affirms very well, and that one sells billion to do them accroire the beauty of this world, world of the atrophy perhaps, but to in no case alive world which has only to make these unintelligible signs, of this perpetuity of the grandiloquence of the ugliness, where one sees the firmament of the imitation appearing of this above mentioned atrophy. Because the ugliness is the purple of this citadel which is drawn up in front of the eyes of each and everyone, and which each and everyone, by information, the reason, the judgment, must demolish these abyssal ones and monumental constraints. That is done, and it is enough to a glance lit to follow in the wind which rises on the waves the premises of the Order which is announced, not the disorder, of the capacity which wakes up, not the mediocrity, in the recognition of the Life for the Life and in the Life in its multiplicity and not its diarrhea represented by this “Universal Republic” which is not other than the dictatorship of the sects and to in no case the crowned Democracy where each one in its geographical organic space can thrive, where each one in its Identity can be reflected, where each one in its History can be harmonized, where each one in its plenitude can be transcended. Information does not belong any more to this pig mould become which wanted to be Universal République, tomorrow the knowledge will not belong to him any more, and I could not point out it which holds the knowledge holds the power, therefore inevitably already the power does not belong to him any more. And it there has only to see how it gargles, how it compliments, how it knows more to hold, how it dispatches to pass its laws iniquitous which will be washed Codes whatever they are, how it signs treated on treaty, which will be flarings as it should be in order to make their Freedom impregnable to the People, to realize that it is with the anguish and which remains to him nothing any more but the only means of accentuating its dictatorship to still survive a few moments. These moments will be short in front of the famine which is established, it is all that one wishes him. To follow…

 

© Vincent Thierry