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© Patinet Thierri

 
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La Poésie PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 19 Décembre 2012 à 10:30

La poésie

La poésie ne possède pas de point, le point n’étant qu’une attirance vers le néant, elle prouve par elle-même le dépassement du soi vers autrui, comme prononciation de l’infini, permet dans sa candeur comme sa rudesse l’éclat du métal des saisons qui découvre la floraison de la Vie dans sa nature propice, son envol gracieux, mais aussi sa mesure nuptiale, celle voyant l’Etre non dans sa condition mais par-delà le temps comme l’espace le Verbe dans ses tumultes, ses vagues profondes, ses initiations secrètes, ses volitions profondes, rendant ainsi sur la grève de l’Humanité, non seulement l’espoir mais le vouloir du partage, au-delà des émotions, au-delà des balbutiements, dans l’appariement d’une méthode qui ne s’inspire mais se décrète, la méthode de la Vie, dans ses bruissements, ses palpitations, ses colères, ses élémentaires adjonctions, ses constantes devises qui dans le flamboiement intrinsèque de son Eternité vont de regards en regards l’énamoure puissant de sa conquête, impérieuse aux solstices et aux couchants dans la foison des galaxies qui traversent les univers créateurs, où s’en viennent en marche les divinations des sacres de sa féerie et de sa grandeur, dans ce jardin intime de la composition dont les florilèges enchantent des prononciations sublimes, d’un lac de clarté, d’une devise renouvelée, d’un ode en majesté, toujours invitant l’Ame à se situer dans cet infini qui vogue de nefs en nefs la gravité de la perception, sino de la perfection qui s’agence, se destine, s’éblouie, et par les flores divines de ses existences lentement s’absout pour d’un rayon multicolore engendrer la détermination de l’œuvre, en tout être et par tout être, en leurs semis comme en leurs moissons, en leur nature profonde, unique et multiple qui sans atermoiements, dans la complicité de l’unité, lentement se transcendent pour offrir au dessein de l’aventure du vivant les sortilèges du renouveau, de la voie qui explose de multiples guirlandes de couleurs où se lisent les avenirs certains comme d’ailleurs les incertitudes au couchant des errances, labiales enfantements des strates dont les alluvions fondent la destinée, l’enfantement, la régénérescence tumultueuse des solstices égarés, la puissance des soleils émerveillés, toutes voies en la voie profonde que la Poésie, seule, peut incarner, car mélodie de la Voie, musique sacrée qui déverse ses rubis dans les cristallisations en offrandes, architectonie majestueuse irradiant la pérennité,  sans oubli, car l’oubli n’existe en ses ramures, car l’Histoire est là dans son éventail de fresques magnifiées, qu’il s’agisse de la moiteur des rencontres, qu’il s’agisse de la lourdeur des temps traversés, qu’il s’agisse de la tempérance, qu’il s’agisse de l’ouragan des signes, toujours elle est répons des principes mêmes qui engendrent le Vivant aux sources profondes et vitales de la Vie, qui sans parjure, toujours sereine en sa nef chevauche le firmament pour affermir les demeures et les novations de ces demeures en assaut de l’invisible comme du visible, dans ce creuset qui de tremplins en tremplins accède aux terres vivifiées, aux constellations gravifiques, aux ordonnances des nébuleuses, dans la source qui devient fleuve, dans le fleuve qui devient Océan, et de cet Océan se ramifie dans l’allégorie du vivre, reconnaissant en ses témoignages de l’Ame la pluralité des songes, la méticulosité des stances, l’embrasement des sens, et par ces éphémères prières la salvation des règnes, de ceux qui perdurent et ne se défraient, de ceux qui s’alimentent et se coordonnent, de ceux qui toujours s’ouvrent sur l’infini beauté comme sur l’infinie clarté, dans un message singulier qui se correspond suivant le dire aux armes du Verbe qui compose, élans gravités des perfectibles semences qui jaillissent le cil de la beauté, élans supérieurs qui dans l’union de leurs strophes s’élancent vers l’embrasement idée pour se conjoindre et rejoindre la magnificence des œuvres souveraines, ainsi la Poésie, sans point qui ne se lasse, sans point qui ne se dérive, la pureté du diamant n’ayant besoin de s’irradier dans le ferment de son serment qui est celui de s’ouvrir sur l’Eternité, par l’Eternité, en l’Eternité pour que chacun sache qu’en son présent s’adresse la volonté d’aller au-delà des facultés initiées afin d’offrir accueil à toute pérennité dans ces devenirs qui se flamboient, s’exhaussent et se forment dans la transcendance en majesté qui s’expose…

Poetry

Poetry does not have a point, the point being only one attraction towards nothing, it proves by itself the going beyond self towards others, like pronunciation of infinite, allows in its frankness as its roughness the glare of the metal of the seasons which discovers the flowering of the Life in its favourable nature, its gracious take-off, but also its bridal measurement, that seeing Being it not under its condition but beyond time as space the Verb in its tumults, its deep waves, its secret initiations, its major volitions, thus returning on the strike of Humanity, not only the hope but to want it division, beyond the emotions, beyond the stammerings, in the pairing of a method which is not inspired but is issued, the method of the Life, in its rustles, its palpitations, its angers, its elementary additions, its constant currencies which in the intrinsic blaze of its Eternity go from glances in glances the infatuated powerful one of its conquest, pressing with the solstices and with setting in the abundance of the galaxies which cross the creative universes, where moving the divinations are come from there from the sacrings from its fairyhood and its size, in this intimate garden of the composition whose anthologies enchant pronunciations sublimes, of a lake of clearness, ofa renewed currency, of an ode in majesty, always inviting the Heart to be in this infinite which sails of naves in naves the gravity of the perception, sino of the perfection which is arranged, is intended, dazzled, and by the divine flora of its existences slowly exonerates itself for multicoloured ray to generate the determination of work, in any being and by any being, in their sowings as in their harvests, in their major nature, single and multiple which without excuses, in the complicity of the unit, slowly are transcended to offer to the intention of the adventure of living the magic spells of the revival, of the way which explodes multiple garlands of colors where are read the unquestionable futures like besides uncertainties with laying down wanderings, labial childbirth of the layers whose alluvia found the destiny, the childbirth, the tumultuous rejuvenation of the mislaid solstices, the power of the filled with wonder suns, all ways in the major way that the Poetry, only, can incarnate, because melody of the Way, sacred music which pours its rubies in crystallizations in offerings, architectonie majestic irradiating perenniality, without lapse of memory, because the lapse of memory does not exist in its foliages, because the History is there in its range of magnified frescos, which it is the moistness of the meetings, which it acts of heaviness of time crossed, that it acts of temperance, that it is the hurricane of the signs, always it is response of principles same which generates the Alive one with the sources major and vital of the Life, which without perjury, always serene in its nave overlaps the firmament to strengthen the residences and novations of these residences in attack of invisible like the visible one, in this crucible which springboards in springboards reaches the vivified grounds, the gravific constellations, the ordinances of nebulas, in the source which becomes river, in the river which becomes Océan, and of this Ocean ramifies in the allegory of the food, grateful in its testimonies of the Heart the plurality of the dreams, the meticulousness of the stanzas, the flashover of the directions, and by these transitory prayers the salvation of the reigns, of those which continue and do not défraient themselves, of those which feed and coordinate, of those which always open on infinite the beauty as on infinite clearness, in a singular message which corresponds according to saying it bearing the arms of Verbe which composes, revolved dashes of the perfectible seeds which spout out the lash of the beauty, higher dashes which in the union of their stanzas spring towards the flashover idea to unite and join the magnificence of sovereign works, thus poetry, without point which is not wearied, without point which is not derived, purity of diamond not needing to irradiate itself in the leaven of its oath which is that to open on Eternity, by Eternity, in Eternity so that each one knows that in its present addresses the will to go beyond faculties initiated in order to offer reception to any perenniality in these evolutions which are blazed, raise themselves and are formed in the transcendence in majesty which is exposed…

Die Poesie

Die Poesie besitzt keinen Punkt der Punkt, der nur eine Anziehung in Richtung des Nichts ist, sie beweist durch sich selbst die überschreitung von ihm in Richtung der anderen wie Aussprache des unendlichen erlaubt in seiner Offenheit als seine Härte den Skandal des Metalles der Saisons, das das Blühen des Lebens in seiner günstigen Natur aufdeckt, sein unentgeltliches Abfliegen, sondern auch seine eheliche Maßnahme jene, die es nicht unter seiner Bedingung, aber über die Zeit als der Raum hinaus sein sieht das Verb in seinen Tumulten, seine tiefen Wellen, seine geheimen Einführungen, sein tiefes Wollen, die so auf dem Streik der Menschheit zurückgeben, nicht nur die Hoffnung, sondern es von der Teilung zu wollen, über die Aufregungen hinaus über das Stottern hinaus im Paaren einer Methode, die sich nicht leiten lässt, sondern beschließt, die Methode des Lebens in seinen Rascheln seine Palpitationen, sein Zorn, seine elementaren Hinzufügungen, seine konstanten Devisen, die im eigentlichen Leuchten ihrer Ewigkeit von Blicken in Blicken gehen das mächtige énamoure ihrer Eroberung, dringenden an den Sonnenwenden und an den untergehenden in Hülle und Fülle der Galaxien, die das kreative Universum durchqueren, wo davon in Ablauf die Weissagungen der Krönungen seiner Zauberwelt und seiner Größe sich kommen, in diesem intimen Garten der Zusammensetzung, dessen Blumenlesen erhabene Aussprachen erfreuen von einem Klarheitssee vonerneuerte Devisen von einer Ode in Majestät immer, die die Seele auffordert, sich in diesem unendlich, die von Schiffen in Schiffen segelt der Ernst der Wahrnehmung sino der Vollendung anzusiedeln, die sich anordnet, bestimmen sich sie, die und durch die göttlichen Floren ihrer Existenzen geblendet wurde, langsam für einen mehrfarbiger Strahl los die Bestimmung des Werkes in allem und durch alles zu sein zu sein in ihren Aussaaten wie in ihren Ernten, in ihnen spricht, sich tiefe, einmalige und mehrfache zu verursachen, Natur, die ohne Aufschübe sich in der Mitschuld der Einheit langsam transzendieren, um der Absicht des Abenteuers die die Zauber der Erneuerung lebt, des Wegs anzubieten, der explodiert mehrfache Farbgirlanden wo die sichere Zukunft als im Übrigen die Unsicherheiten am untergehenden von den Umherirren lautet, labial Niederkünfte der Schichten, deren Alluvium das Los, die Niederkunft, die lärmende Verjüngung der verlorenen Sonnenwenden schmilzt, die Kraft der verwunderten Sonnen, alle Wege auf dem tiefen Weg, den nur die Poesie, verkörpern kann, denn Melodie des Wegs, gekrönte Musik, die ihre Rubine in den Kristallisationen in Opfergaben architectonie majestätisch, die die Dauerhaftigkeit bestrahlen ohne Vergessen abläßt, denn das Vergessen, bestehen nicht in seinen Geästen, denn die Geschichte ist dort in ihrem Fächer verherrlichter Fresken, dass es sich um die Feuchtigkeit der Zusammenkünfte handelt, dass er handelt sich um die Schwere der durchquerten Zeiten, dass es sich um die Mäßigkeit handelt, dass es sich um den Orkan der Zeichen immer handelt sie ist répons von denselben Grundsätzen, die das lebende an den tiefen Quellen verursachen, und lebenswichtig vom Leben, das ohne immer ruhigen Meineid in seinem Schiff das Firmament überlappt, um die Wohnsitze und die Novationen dieser Wohnsitze in Angriff des unsichtbaren als Erkennbare zu stärken, in diesem Tiegel, der von Sprungbrettern in Sprungbrettern zur belebten Erde gelangen, an den gravifiques Konstellationen, an den Beschlüssen der Nebel, in der Quelle, die Fluss wird, im Fluss, der Ozean wird, und dieses Ozeans verzweigt sich in der Allegorie des Lebensmittels, dankbar in seinen Zeugenaussagen der Seele die Mehrheit der Träume, das méticulosité der Stanzen, die Feuerbrunst der Sinne und durch diese vergänglichen Bitten halten sich das salvation der Herrschaft, jener, die fortdauern und nicht von jenen, die sich versorgen und koordinieren, von jenen, die immer auf der unendlichen Schönheit wie auf der unendlichen Klarheit eröffnet werden, in einer eigenartigen Mitteilung frei, die sich den Waffen des Verbs, das zusammensetzen, gekreisten Elans des vervollkommnungsfähigen Saatguts, das die Wimper der Schönheit hervorquillt, höheren Elans nach dem Sagen entspricht, der sich in der Vereinigung ihrer Strophen in Richtung der IdeeFeuerbrunst es conjoindre heftig sticht, und der Herrlichkeit der souveränen Werke zu folgenso die Poesie ohne Punkt, der sich nicht ermüdet, ohne Punkt, der sich nicht ableitet, die Reinheit des Diamanten, die nicht muss, sich im Ferment seines Schwures zu bestrahlen, der jener ist, sich auf der Ewigkeit durch die Ewigkeit in der Ewigkeit zu öffnen, damit jeder weiß, dass in seiner Gegenwart der Wille sich sich sich richtet, über die eingeleiteten Fähigkeiten hinauszugehen, um jeder Dauerhaftigkeit in dieser Entstehung Empfang anzubieten, die sich aufleuchtet, erhöhen und bilden im Transzendenz in Majestät, die sich darlegt…

La poesía

La poesía no posee punto, el punto no siendo que una atracción hacia la nada, ella prueba por sí mismo el rebasamiento sí hacia otros, como pronunciación del infinito, permite en su candor como su aspereza el resplandor de metal de las temporadas que descubre la floración de la Vida en su naturaleza propicia, su despegue gracioso, y también su medida nupcial, la viendo serlo no en su condición pero más allá del tiempo como el espacio el Verbo en sus tumultos, sus olas profundas, sus iniciaciones secretas, sus voliciones profundas, volviendo así sobre la huelga de la Humanidad, no solamente la esperanza pero quererlo de la división, más allá de las emociones, más allá de los balbuceos, en la emparejamiento de un método que no se inspira pero se publica, el método de la Vida, en sus susurros, sus palpitaciones, sus cóleras, sus elementales adiciones, sus constantes divisas que en el resplandor intrínseco de su Eternidad van de miradas en miradas el énamoure potente de su conquista, imperiosa a los solsticios y al ponientes en la abundancia de las galaxias que cruzan los universos creativos, donde se vienen en marcha las adivinaciones de las consagraciones de su magia y su tamaño, en este jardín íntimo de la composición cuyos florilegios encantan pronunciaciones sublimes, de un lago de claridad, de una renovada divisa, de una oda en majestad, siempre invitando el Alma a situarse en este infinito que navega de naves en naves la gravedad de la percepción, sino de la perfección que se arregla, se destina, se deslumbrado, y por las floras divinas de sus existencias lentamente se absuelve para uno rayo multicolor generar la determinación de la obra, en todo ser y por todo ser, en sus siembras como en sus cosechas, en ellos naturaleza profunda, única y múltiple que sin retrasos, en la complicidad de la unidad, lentamente se superan para ofrecer a la intención de la aventura que vive los sortilegios del renacimiento, de la vía que estalla de múltiples guirnaldas de colores donde se leen los futuros evidentes como por otra parte las incertidumbres al poniente de los vagabundeos, labiales partos de las capas cuyos aluviones fundan el destino, el parto, el rejuvenecimiento tumultuoso de los solsticios extraviados, la potencia de los soles maravillados, todas las vías en la vía profunda que la sola Poesía, puede personificar, ya que melodía de la Vía, música consagrada que vierte sus rubíes en las cristalizaciones en ofrendas, architectonie majestuosa irradiando la perpetuidad, sin olvido, ya que el olvido no existe en sus ramajes, ya que la Historia está allí en su abanico de frescos magnificados, que se trate de la humedad de los encuentros, que él seactúe de la pesadez del tiempo cruzado, que se trate de la templanza, que se trate del huracán de las señales, siempre ella es répons de los principios mismos que generan el Vivo a las fuentes profundas y vitales de la Vida, que sin perjurio, siempre sereno en su nave coincide el firmamento para consolidar las residencias y las novaciones de estas residencias en asalto del invisible como visible, en este crisol que de trampolines en trampolines accede a las tierras vivificadas, a las constelaciones gravifiques, a las resoluciones de las nebulosas, en la fuente que se convierte en río, en el río que se convierte en Océano, y de este Océano se ramifica en la alegoría de la comida, reconociendo en sus testimonios del Alma la pluralidad de los sueños, el méticulosité de las estrofas, el abrasamiento de los sentidos, y por estos transitorios rezos el salvation de los reinos, de los que duran y no défraient, de los que se abastecen y se coordinan, de los que siempre se abren sobre la infinita belleza como sobre la infinita claridad, en un mensaje singular que se corresponde según la declaración a las armas del Verbo que compone, impulsos girados de las perfectibles semillas que brotan el latigazo de la belleza, impulsos superiores que en la unión de sus estrofas se lanzan hacia el abrasamiento idea se conjoindre e incorporarse a la magnificencia de las obras soberanas, así la Poesía, sin punto que no se cansa, sin punto que no se deriva, la pureza del diamante no teniendo necesidad de irradiarse en el fermento de su juramento que es el abrirse sobre la Eternidad, por la Eternidad, en la Eternidad para que cada uno sepa que en su presente va dirigida la voluntad de ir más allá de las facultades iniciadas con el fin de a ofrecer recepción a toda perpetuidad en estos pasar a ser que se arden, se aumentan y se forman en el transcendencia en majestad que se expone…

La poesia

La poesia non possiede punti, essendo il punto soltanto un'attrazione verso il nulla, essa prova di per sé il superamento di sé verso altro, come pronuncia dell'infinito, permette nel suo candore come la sua rugosità l'abbagliamento del metallo delle stagioni che scopre la fioritura della vita nella sua natura propizia, il suo volo gentile, ma anche la sua misura nuziale, quella vedendo esserla non nella sua condizione ma oltre il tempo come lo spazio il verbo nelle sue confusioni, le sue onde profonde, le sue iniziazioni segrete, le sue volontà profonde, che rendono così sullo sciopero dell'umanità, non soltanto la speranza ma volerlo della divisione, oltre alle emozioni, oltre ai balbettamenti, nell'accoppiamento di un metodo che non si ispira ma si decreta, il metodo della vita, nei suoi frusci, le sue palpitazioni, le sue rabbie, le sue aggiunte elementari, le sue valute costanti che nell'incisione intrinseca della sua eternità vanno da sguardi in sguardi il énamoure potente della sua conquista, imperiosa ai solstizi ed ai couchants nell'abbondanza delle galassie che attraversano gli universi creatori, dove si arrivano in marcia le divinazioni delle consacrazioni delle sue féerie e della sua dimensione, in questo giardino intimo della composizione le cui antologie deliziano pronunce sublimi, di un lago di chiarezza, di una valuta rinnovata, di un'ode in maestà, sempre che invita il cuore a situarsi in quest'infinito che naviga di navate in navate la gravità della percezione, sino della perfezione che si sistema, si destina, abbagliata, e dalle flore divine delle sue esistenze lentamente si assolve per un uno raggio multicolore generare la determinazione dell'opera, in tutto essere e con tutto essere, nelle loro semine come nei loro raccolti, in loro natura profonda, unica e multipla che senza ritardi, nella complicità dell'unità, lentamente si oltrepassano per offrire all'intenzione dell'avventura che vive i sortilegi della rinascita, della via che esplode di ghirlande multiple di colori dove si leggono i futuri alcuni come del resto le incertezze all'couchant delle erranze, labiali parti degli strati le cui alluvioni fondono il destino, il parto, il ringiovanimento tumultuoso dei solstizi smarriti, la potenza dei soli meravigliati, qualsiasi via nella via profonda che la poesia, sola, può comprendere, poiché melodia della via, musica incoronata che versa i suoi rubini nelle cristallizzazioni in offerte, architectonie maestosa che irradiano la perennità, senza dimenticanza, poiché la dimenticanza non esiste nei suoi fogliami, poiché la storia è là nella sua gamma di affreschi magnificati, che si tratti dell'umidità delle riunioni, che egliagisce della pesantezza dei tempi attraversati, che si tratti della temperanza, che si tratti dell'uragano dei segni, sempre essa è répons dei principi stessi che generano il vivo alle fonti profonde e vitali della vita, che senza spergiuro, sempre sereno nella sua navata sovrappone il firmamento per rinforzare le residenze e le innovazioni di queste residenze in attacco dell'invisibile come visibile, in questo crogiolo che di trampolini in trampolini accede alle terre vivificate, alle costellazioni gravifiques, alle ordinanze delle nebulose, nella fonte che diventa fiume, nel fiume che diventa oceano, e di questo oceano si ramifichi nell'allegoria dei prodotti alimentari, riconoscendo nelle sue prove del cuore la pluralità dei sogni, la méticulosité dei stances, il fuoco dei sensi, e con queste preghiere transitorie la salvation dei regni, di quelli che durano e défraient, di quelli che si alimentano e si coordinano, di quelli che sempre si aprono sulla bellezza infinita come sulla chiarezza infinita, in un messaggio singolare che si corrisponde secondo la dichiarazione alle armi del verbo che compone, slanci girati delle sementi perfettibili che scaturiscono la frusta della bellezza, slanci superiori che nell'unione delle loro stanze si protendono verso il fuoco idea conjoindre e raggiungere la magnificenza delle opere sovrane, così la poesia, senza punto che non si stanca, senza punto che non si deriva, la purezza del diamante non avente bisogno di irradiarsi nel fermento del suo giuramento che è quello di aprirsi sull'eternità, con l'eternità, nell'eternità perché ciascuno sappia che nel suo presente si rivolge la volontà di andare oltre alle facoltà iniziate per offrire accoglienza a qualsiasi perennità in questi diveniri che si splendono, si aumentano e si formano nella trascendenza in maestà che si espone…

© Vincent Thierry