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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 10 Février 2013 à 06:58

La culture de la honte

Les voyez-vous, maintenant dans leur révisionnisme exacerbé, allant jusqu’à réécrire la Bible pour les faire-valoir, et plus encore s’attaquant à notre Culture Occidentale qu’ils pillent comme cela n’est pas permis pour faire accroire qu’ils sont auteurs, compositeurs, pauvres pâles copistes que la raison a oubliés, nains sans failles qui dérobent des rubis pour les donner à valoir d’auges à cochons, paille et cendre de l’intelligence qui sous le feu disparaîtront en un seul instant. Il y a dans ce siècle une dérive chronique que l’on ressent dans chaque épithète, dans chaque verbe qui se circonscrive à la dérision de ce qui fut et restera malgré le phasme qui veut les engloutir, les rendre ridicules, les voir bestialisés par une impuissance qui se croit glorieuse, sans souci, se vautrant dans la fange de sa servitude, de cette ponctualité de l’horreur qui voit l’Être devenir le non-être, une apparence, un genre comme ils en témoignent, incapable de se transcender tant la lactescence s’enrobe de la noirceur la plus opaque née d’une atrophie qui ne dit pas son nom, une hystérie collective qui brasse les mémoires pour les sacrifier à l’autel de sa purulence. Cette réécriture qui perdure jusque dans La Chanson de Roland où ces proscrits de la littérature qui s’imaginent viaducs vers la compréhension font miroir de leurs propres litanies, voyant dans cette Œuvre Occidentale dont la limpidité n’a pas à souffrir des phares sans gloire d’un freudisme attardé, une culture de la honte, et comment cela pourrait-il en être autrement en fonction de la léthargie qui compile, assimile, vomit la langue Française sans même en comprendre le sens ? Cette soit disant culture de la honte se rapporte au sens le plus profond de l’Honneur que ne peuvent que méconnaître ces scribes ourdis de talents usuraires, de dithyrambes engrenages enlacés qui ne correspondent qu’à leur prurit sans consonance créatrice, tellement enfermé dans la jouissance de l’impondérable désert qui les nanti, un désert qu’il voudrait faire nôtre, et qui ne sera jamais nôtre, un désert où tous leurs mystères s’accouplent dans un échevellement bestial qui relève du pur parjure de l’Humain, celui se voyant parcellisé à l’infini, incapable de recomposer sa réalité et dans la distanciation de ses appréciations préférant se fourvoyer plutôt que de naître au réel, à ce pouvoir de transcendance que marque si bien l’Honneur, qui n’a rien de convivial avec la honte, bien au contraire, qui délaisse la honte aux apprivoisés du déshonneur, aux forfaits, aux criminels, aux tares exemplaires qui n’ont ni conduite, ni Voie, ni transparence, ni écrin, formidable écheveau d’une écurie où se vautre toute la lie d’une humanité barbare qui se réfugie dans ses admonestations, ses fixations, dans des labyrinthes dont ils ne savent sortir, ayant perdu la clé du réel, ce réel qui ne leur appartient pas et qu’ils cherchent à détruire par tous les moyens afin de s’en accaparer la substance. La substance seule, car l’essence ils ne peuvent seulement l’imaginer, d’où ces plagiats sans nombre, ces tentatives de dénaturation de tout ce qui est l’Art Occidental pour le réduire à leur pauvreté intellectuelle qu’ils cachent sous les apparences de doctes apprentissages qui font rire n’importe quel érudit. Il est vrai que l’acculturation est leur moment de gloire, et qu’ils ne peuvent vivre qu’au milieu de cette acculturation où enfin ils s’imaginent rois, rois comme je le disais précédemment d’un désert total, celui de leur volonté, réverbérant leur incapacité à toute création, les voyant dans leurs errements, s’inventer une sous culture qui marque de façon éhontée toutes marques et toutes empreintes de notre Art multimillénaire qui n’a rien à voir avec les étrons glacés qu’ils imposent à la Défense par exemple, ces formes informes qui ne correspondent qu’à leurs sous moi développés dans l’atermoiement, le larmoiement, la débilité chronique qui se veut rayonnante. Si nous regardons ce qu’ils ont fait de Wagner en la représentation de ses opéras, de nouveau ici nous les voyons accaparer la substance et en aucun cas l’essence, un vertigineux outrage à la réalité de notre Chant Occidental que rien ne peut corrompre, leur en déplaise certainement, car de la symbolique, cette symbolique dont ils s’imaginent là aussi maîtres, le garant à perpétuité d’une demeure Impériale que rien ni personne ne peut détruire. Ils veulent donc réécrire tout de qui est comme ces pauvres individus qui ont cherché après cette révolution maçonnique de 1789 à réécrire l’Histoire de France, une Histoire hissée au plus haut degré par nos Rois, une Histoire que rien ne pourra égratigner et en aucun cas la bêtise qui s’incarne par ces charniers, ces révisionnismes issus d’une affligeante dépression de l’accroire qui se motive en voulant tout détruire afin d’apparaître, mais qu’ils le sachent, on ne naît pas du néant, on sort du néant tout simplement et l’on devient un Être Humain, au lieu que de s’accroire un Dieu dans le fumier que l’on se créé. Ce fumier, émanation d’une littérature sans lendemain, qui se réjouit et se nobélise, ne porte en aucun cas atteinte au sommet qui regarde ce vivier infect avec compassion, car ce qui différencie la haine surgie de ce boisseau de l’orgueil atrophié d’avec la splendeur des sommets, c’est que les sommets jamais ne conchient le purin qui bien au contraire met en évidence leurs clartés, leurs indivisibles sources créatrices, leur pureté originelle, qu’aucune copie, qu’aucun vol ne peuvent atteindre. L’Art n’est pas considération de pillage, de copistes, de scribes enturbannés, de licteurs de la raison, d’esclavage conditionné, l’Art est dans sa divinité précieuse qui correspond à la spiritualité la plus féconde et non a ce maelström de la destruction qui s’improvise, de cette nullité de bazar qui se vend des millions de dollars dans des ventes agitées par la déraison qui flamboie, pitoyable errance qui, là, désigne son degré labial d’évolution, son degré tribal d’arborescence, son degré nul et non avenu dans la cour des grands artistes qui ne quémandent de ces auges le moindre faire-valoir, car en fait ce serait un crime contre l’Art que de le voir rayonner en ses mystères dans cette basse-cour la plus fétide.  Alors donc au regard de cet embrasement, de cette activité fébrile des médiocres, regardons donc tout cela avec la seule compassion, celle de voir des nains s’accroire des géants qu’ils ne seront jamais, celle de voir de pauvres êtres vivants dans leur atrophie et la voulant maîtresse de ce monde, ce qu’elle ne sera jamais, celle de voir de pâles copistes s’évertuer à dépasser la grandeur, ce qu’ils ne parviendront en aucun cas à faire puisque déshonneur, l’accroire que nulle transcendance n’existât les repoussant dans la nature matérielle la plus délétère, cette nature dont parfois ils ont une honte sacrale, cette honte qu’ils osent plaquer comme une morve sur l’Art Occidental pour chercher à en souiller de leur immondice la ténacité vigoureuse, l’exemple majestueux, qu’ils ne parviendront jamais à atteindre tant que leur atrophie sémantique et sémiologique les conservera à cette distance implacable qui voit le non-être et l’Être transcendant, non se confronter, non s’égaler, mais se situant à des années lumière l’un de l’autre dans le respire commun de l’Éternité, ces années lumière que ces copistes devront parcourir avant que de simplement toucher à l’étincelle vertigineuse de la Création, qui, comme une volonté majeure de la nature, leur ait ignoré. Car il y a loin entre un Vinci et ces créateurs ridicules alignant des taches de peinture sur une toile, il y a loin entre un Mozart ou un Bach et ces délires musicaux enchantant la cacophonie, ces récitations de l’absurde qui veulent fondre le monde dans le moule de l’indifférencié, de l’inconstant, de la névrose, cette boue qui tient lieu de croyance, cette boue qui se veut Culture, Spiritualité, nouvel âge de la prosternation qui dérive de l’incongruité la plus parfaite au respire de l’Honneur, de la grâce, de l’illumination, que s’accaparent des serviles ce qui prête vraiment à rire, de la grandeur et de la splendeur qui ne peuvent être atteintes par ce bourbier où luit le désir de s’accaparer, de s’accroire et en toute illégitimité de voler et souiller tout ce qui n’appartiendra jamais à cette atrophie qui paresse. Inciter ce jour la Jeunesse à retrouver ses racines, à composer avec ses racines, deviennent donc la priorité culturelle qui se doit pour destituer cette écume qui se veut triomphante, triomphante jusqu’en nos écoles où la parodie maçonnique déviante s’instaure, jusqu’en ces médias qui ne cherchent et ne s’autorisent qu’à détruire, jusqu’en ces modes de vies imposés par la consommation et ses subterfuges délirants qui n’ont d’autres semences que le prurit venimeux qui assied ses auteurs, ses musiciens, ses sculpteurs et ses peintres, comme s’ils étaient au pinacle de l’agora alors qu’ils n’en sont qu’au sous-sol, ce sous-sol de basse-cour qui pérore sur le sexe des anges, qui pour obtenir un prix, qui pour vendre, qui pour se prostituer aux « idées » du temps, de ce mondialisme affairiste qui n’a que faire de la Culture, et la renvoie, et nous en sommes fiers, dans ses limbes attristés où l’on ne voit nul créateur, nulle créatrice, rien qu’un vent de poussière qui disparaîtra comme il est venu lorsque les Êtres Humains composant des Ethnies, des  Peuples et des Races Humaines, de l’Humanité, verront la décrépitude qui s’instaure, cette décrépitude si bien imagée par les destructeurs barbares qui ont détruit les Bouddhas couchés, et très récemment  une bibliothèque Musulmane pour faire table rase du passé, barbares à la solde de cette errance qui poursuit inlassablement son œuvre de destruction de toute culture. Qu’ils détruisent, la permanence mémorielle n’oubliera en aucun cas la valeur, la beauté, la grandeur, des œuvres de l’Humaine espérance qui s’initie transcendance et non désertification du réel. Je ne saurai donc trop conseiller aux jeunes, de lire, jusqu'à l'enchantement, d’écouter, jusqu’au ravissement, de regarder, jusqu’à l’illumination, toute la création de leurs aînés, et surtout de ne pas se laisser influencer par la subversion congénitale qui, à plus soif, réclame une paternité qu’elle n’aura jamais de l’Art dans sa splendeur. Et partant de leurs racines que ces jeunes s’irradient dans le réel et forgent la renaissance de ce siècle afin d’estomper graduellement le venin qui cherche à saturer la grandeur, qui cherche à destituer sa réalité au profit de l’immondice. Et cela est vrai pour l’Art comme pour l’Art social qui est celui de diriger la cité, donc politique, économique. Investissez tout, et ne vous laissez leurrer par les faux en écritures, par les vols sémantiques, par cette faculté innée du pillage qui s’oblige de certains car dans l’incapacité de créer quoi que ce soit sinon que pour détruire, détruire l’Art, détruire la Religion, détruire l’Histoire, détruire la littérature, détruire la peinture, détruire la musique, détruire la sculpture, détruire l’architecture, au profit du néant, de ce néant qui veut s’imposer par réécriture, et qui prouve dans son état la létalité de sa permanence, tant il est ivraie de toutes formes, substance sans essence qui est son propre mouroir qu’il convient de regarder avec la pure compassion qui se doit, tant son agitation est stérile, tant son mensonge est flagrant, tant sa diversité est source de toute dénaturation, tant son errance est son accomplissement. Culture de la honte par excellence, que bien entendu elle cherche à imposer à l’Honneur, la Grandeur, la Splendeur, le Triomphe de l’art Occidental qu’elle ne parviendra jamais à atteindre, sauf si elle se convertit à l’essence de son firmament, ce qui, malheureusement ne sera jamais le cas. Ainsi au-delà de la barbarie qui s’invente préciosité et qui n’est que pluviosité, Jeunesse, brandit l’étendard inextinguible des valeurs de l’Art Occidental afin de laver l’affront qui lui est fait par les scribes douteux d’un temps anachronique qui se veut superbe alors qu’il n’est que larvaire et indéfini, et de par ses rythmes disparaîtra comme il est venu. À suivre…

Culture of shame

You see, maintaining in their exacerbated revisionism, going until rewriting the Bible for the development, and more still attacking our Occidental culture than they plunder as that is not allowed to make accroire than they are the pale authors, composers, poor copyists whom the reason forgot, dwarf without faults which conceal rubies to give them to be worth pig troughs, straw and intelligence ashes which under fire will disappear in only one moment. There is in this century a chronic drift which one feels in each epithet, in each verb which is circumscribed with derision of what was and will remain in spite of the stick insect which wants to absorb them, to make them ridiculous, to see them bestialized by impotence which believes glorious, without concern, wallowing in the mud of its constraint, of this punctuality of the horror which sees the Being becoming the non-being, an appearance, a kind as they testify some, incompetent to transcend lactescence so much is coated with the most opaque blackness born from an atrophy which does not say its name, a mass hysteria which brews the memories for to sacrifice to the furnace bridge of its purulency. This rewriting which continues until in the Song of Roland where these proscribed literature which thinks viaducts towards comprehension make mirror of their own litanies, seeing in this Western Work whose limpidity does not have to suffer from the headlights without glory of a delayed Freudianism, a culture of shame, and how that could be about it differently according to the lethargy which compiles, assimilates, vomits the French language without very understanding the direction of them? This is saying culture of shame refers to the major direction of the Honor that cannot that to ignore these warped scribes of usurious talents, of panegyrics intertwined gears which correspond only to their prurit without creative consonance, so locked up in the pleasure of the imponderable desert which secured them, a desert that he would like to make ours, and which will be never ours, a desert where all their mysteries are coupled in a bestial dishevelling which concerns pure the perjury Human, that seeing itself fragmented ad infinitum, incompetent to recompose his reality and in the distance of its appreciations preferring to be misled rather than to be born with reality, with this power of transcendence which mark so well the Honor, which does not have anything convivial with the shame, quite to the contrary, which forsakes shame with tamed dishonor, the fixed prices, the criminals, the exemplary tares which neither led, neither Way, neither transparency, nor ECRIN, formidable hank of a stable where all the dregs of a barbarian humanity wallow which takes refuge in its admonitions, its fixings, in labyrinths of which they cannot leave, having lost the key of reality, this reality which does not belong to them and which they seek to destroy by all the means in order to monopolize the substance of it. Substance alone, because the petrol they cannot only imagine it, from where these plagiarisms without number, these attempts at denaturation of all that is Western Art to reduce it to their intellectual poverty that they hide under appearances of learned trainings which make laugh any scholar. It is true that acculturation is their moment of glory, and that they can live only in the middle of this acculturation where finally they think kings, kings as I said it previously total desert, that of their will, reverberating their incapacity with any creation, the indicator in their mistakes, to invent itself under culture who marks in a shameless way all marks and all impressed of our Art multimillénaire which has nothing to do with the frozen pieces of excrement that they impose on Defense for example, these formless forms which correspond only to theirs under me developed in the extension, the whimpering, the chronic debility which wants to be radiant. If we look at what they did of Wagner in the representation of his operas, again here we let us see them monopolizing the substance and to in no case the petrol, a vertiginous insult with the reality of our Western Song that nothing can corrupt, displeases certainly some to them, bus of the symbolic system, this symbolic system of which they think there too main, the guarantor with perpetuity of an Impériale residence that nothing nor nobody can destroy. They want to thus rewrite very which is as these poor individuals who sought after this Masonic revolution of 1789 to rewrite the French history, a History hoisted with the more high degree by our Kings, a History that nothing will be able to scratch and to in no case the silly thing which incarnates itself by these mass graves, these revisionisms resulting from one afflicting depression with the accroire which is justified by wanting all to destroy in order to appear, but that they know it, one is not born from nothing, one leaves nothing quite simply and one becomes a Human Being, with the place that accroire God in the manure that one created. This manure, emanation of a literature without a future, which is delighted and nobélise, does not carry to in no case reached at the top which looks at this repugnant fish pond with compassion, because what differentiates the emerged hatred of this bushel from the pride atrophied of with the splendor of the tops, it is that the tops never do not conchient the liquid manure which quite to the contrary highlights their clearnesses, their indivisible creative sources, their original purity, which no copy, that no flight can reach. Art is not consideration of plundering, copyists, turbaned scribes, lictors of the reason, of conditioned slavery, Art is in its invaluable divinity who corresponds to the most fertile spirituality and not has this maelstrom of the destruction which is improvised, of this nullity of bazaar which is sold million dollars in sales agitated by the insanity which blazes, pitiful wandering which, there, indicates its labial degree of evolution, its tribal degree of tree structure, its degree null and nonwhich occurred in the court of the large artists who do not beg these troughs the least development, because does it of them would be a crime against Art to see it radiating in its mysteries in this most stinking farmyard.  Then thus taking into consideration this flashover, of this feverish activity of poor, thus let us look all that with the only compassion, that to see dwarves accroire giants who they will be never, that to see poor living beings in their atrophy and wanting it main of this world, which it will be never, that to see pale copyists évertuer to exceed the size, which they will not manage to in no case to make since dishonor, the accroire that worthless transcendence did not exist pushing back them in the material nature most noxious, this nature of which sometimes they have a sacral shame, this shame which they dare to plate like a snot on Western Art to seek to soil with it with their refuse vigorous tenacity, the majestic example, which they will never manage to reach as long as their semantic and semiological atrophy will preserve them at this distance relentless which sees the non-being and the transcendent Being, not to be confronted, not to equalize itself, but being located at years light one of the other in breathes common of Eternity, these years light which these copyists will have to traverse before simply touching with the vertiginous spark of the Creation, which, like a major will of nature, was unaware of to them. Because there is far between Vinci and these ridiculous creators aligning of the spots of painting on a fabric, there is far between a Mozart or Bach and these be delirious musical enchanting cacophony, these recitations of the absurdity which want to melt the world in the mould of the undifferentiated one, of inconstant, of the neurosis, this mud which holds place of belief, this mud which wants to be Culture, Spiritualité, new age of the prostration which derives from the most perfect incongruity with breathes of the Honor, the grace, of the illumination, that monopolize of the servile ones what really lends to laughing, of the size and the splendor which cannot be reached by this mud pit where shone the desire to monopolize themselves, accroire and in all illegitimacy to steal and soil all that will never belong to this atrophy which lazes. To incite this day Youth to find its roots, to compose with its roots, thus become the cultural priority which must to relieve this scum which wants to be triumphing, triumphing until in our schools where the deviating Masonic parody is established, until in these media which do not seek and only authorize to destroy, until in these lifestyles imposed by consumption and its delirious subterfuges which have other seeds only the poisonous prurit which assied its authors, its musicians, its sculptors and its painters, as if they were with the pinnacle of the agora whereas they are only with the basement, this basement of farmyard who orates on the sex of the angels, which to obtain a price, which to sell, which for prostituer with the “ideas” of time, this Universalism racketeer which has only to make Culture, and returns it, and are proud we, in its saddened limbs where one does not see no creator, worthless creative, only a wind of dust who will disappear as it came when the Human Beings composing of the Ethnos groups, the People and the Human Races, Humanity, see the decrepitude which is established, this decrepitude coloured so well by the cruel destructors which destroyed the laid down Buddhas, and very recently  a Moslem library to make clean slate of the past, barbarians in the pay of this wandering which indefatigably continues its work of destruction of any culture. That they destroy, memory permanence will not forget to in no case the value, the beauty, the size, of works of the Human hope which initiates transcendence and not desertification of reality. I will not be able to thus advise too much with the young people, to read, until the enchantment, to listen to, until the rapture, to look at, until the illumination, all the creation of their elder, and especially not to let themselves influence by the congenital subversion which, with more thirst, claims a paternity that it will never have of Art in its splendor. And on the basis of their roots which these young people irradiate in reality and forge the rebirth of this century in order to gradually blur the venom which seeks to saturate the size, which seeks to relieve its reality with the profit of refuse. And that is true for Art as for the social Art which is that to direct the city, therefore political, economic. Invest all, and you do not let delude by the forgeries in writings, by the semantic flights, this innate faculty of the plundering which obliges some because in the incapacity to create anything if not which to destroy, to destroy Art, to destroy the Religion, to destroy the History, to destroy the literature, to destroy painting, to destroy the music, to destroy the sculpture, to destroy architecture, with the profit of nothing, of this nothing which wants to be essential by rewriting, and which proves in its state the lethality of its permanence, so much it is ryegrass of all forms, substance without petrol which is its own home that it is appropriate to look with the pure compassion which must, so much its agitation is sterile, so much its lie is obvious, so much its diversity is source of any denaturation, so much its wandering is its achievement. Culture of shame par excellence, that of course she seeks to impose on the Honor, the Size, Splendor, the Triumph of art Occidental which she will never manage to reach, except if she converts with the petrol of its firmament, which, unfortunately will be never the case. Thus beyond the cruelty which invents preciosity and which is only rainfall, Jeunesse, holds up the inextinguishable standard of the values of Western Art in order to wash the affront which is made to him by the doubtful scribes of an anachronistic time which wants to be superb whereas it is only larval and indefinite, and from its rhythms will disappear as it came. To follow…

© Vincent Thierry