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La civilisation de la mort PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 10 Février 2013 à 12:36

La civilisation de la mort

Ainsi de notre demeure le sens du firmament qui ne se terrera sous la boue qui, glauque, envahit chaque face de l’Humain, enchaîné qu’il est par l’admonestation de l’hystérie maniaque et sadique de la perversité qui se veut règne, un règne de désolation, un règne désœuvré où la folie est le rythme des temps qui passent et devant lequel nous devrions plier genoux ! Un rythme barbare, né de la barbarie la plus putride, aux basses fosses de la raison, dans cette indétermination, cette prostration larmoyante voyant naître le péril de la tyrannie comme soupape de sûreté à l’affliction la plus grande, au désert le plus obéré qui soit, celui d’un silence invariant qui déjà s’imagine splendeur alors qu’il n’est que nécrophage de tout ce qui est et ne sera jamais lui. Voici donc la civilisation de la mort qui s’avance, avec ses faunes en devanture, ses rires simiesques, ses faces de démons qui singent l’Humain et auquel ils cherchent à prendre la forme dans leur informe caricature qui parade jusqu’aux cieux la trame de l’hilarante bestialité dont elle fait preuve. Il n’y a que les aveugles pour ne pas voir ce terreau dont le chiendent ne voudrait même pas, chercher à s’imposer par toutes faces comme un drame dont la terminologie est un réflexe pavlovien qui s’enchante, se réfugie, s’enlace et dans son désir de possession le plus rituel coordonne les Êtres Humains en leur prosternation à ses abîmes les plus ignobles. Regardons de plus près cette désespérance qui vogue de terres en terres, de Nations en Nations et qui cherche par tous les maigres moyens en sa possession à détruire la beauté, l’honneur, la grandeur, la tempérance, la justice, regardons de plus près cette espèce qui s’éploie et se déploie dans un vol noir que rien ne semble devoir arrêter, hissant ses drapeaux de haine par toutes voies en toutes voies pour que chacun s’agenouille devant ses précipices et y trouve un réconfort de quelques instants, ébauches de la léthargie de ce siècle, prémisses de ce nouveau millénaire qui voit l’abîme et n’en sonde en aucun cas le vide impermanent, une fosse dans laquelle se mirent les électives affinités de l’atrophie qui se récompensent, s’adulent et se perpétuent, se mélangent, pourrissent les plus beaux écrins afin que leur venin soit au plus fort de la débâcle l’issue du rictus qui le déploie. Pauvre épiphénomène qui depuis deux cents ans seulement alors que notre Univers a quatre milliards cinq cents millions d’années, que les civilisations Humaines existent depuis des millions d’années, s’imagine le réceptacle de tout ce que l’Humain peut enfanter. Et le Sage ici non de s’interroger mais de délivrer toute sa compassion pour cet orgueil immense qui n’est rien à la surface de la Terre, strictement rien à la surface des Univers, et encore moins dans l’Éternité, pauvre épiphénomène, qui s’imagine Roi alors que dans les veines et les racines Humaines des millions de civilisations parlent, par-delà les abêtissements de cet angle obtus qui accroît en la bestialité de l’Humain, en sa raison correspondant à son fondement, en ses arts à l’hystérique préhension qu’il en a, en ses sciences à la réduction anthropométrique d’une courbure sans devenir, en ses philosophies à une gnose qui n’a rien d’essentielle aux regards des civilisations Humaines aux millénaires éblouissants, en ses religions à une domination qui trouverait sa densité en six mille ans, orgueil démesuré qu’une folie constrictive appelle, orgueil déployé dont les fanions ce jour se portent à l’encan dans ces mines de sel où les grimoires côtoient les têtes de mort, où les épées usurpées s’en viennent sentences pour celles et ceux qui oseraient dire la vraie nature que déploie cet horizon sans lendemain, une nature châtrée qui est le fruit de la mégalomanie la plus abrupte, telle qu’on la voit à l’œuvre sur notre Terre, un champ de désolation mortifère où s’agitent des marionnettes stupides, des pauvres ères incapables de saisir le tout, qui tiennent entre leurs mains un flambeau qui éclaire à peine l’angle du labyrinthe dans lequel ils végètent et s’époumonent. Ils règnent sur leur règne sous-animal, ils règnent par le venin du monde, l’usure, source de toute duplicité, source de tous théorèmes, source de toutes désacralisations, viaduc vers la lie et sa fortune, la forfaiture, la trahison, le meurtre, la souillure tant des corps que des esprits, et surtout  des âmes, de l’Unité de l’Être Humain, qui, ici, ne peut trouver place tant la pourriture s’y incarne et en détruit le mobile, tant la moisissure y stagne et en défait la beauté, tant la rouille y entrave le destin de toute transcendance Humaine. Regardez-les, accomplis en leurs atrophies ils courent d’un versant à l’autre de la terre, et s’ils le pouvaient de l’univers, pour faire croire à leur importance, porteurs de valises, porteurs de messages, petits esclaves en costumés par les marques de leurs fripiers, parfumés par l’air de charogne qui défile, les voici, les voilà, et ils s’engraissent comme des truies du sang, des larmes et de la sueur des Êtres Humains qui travaillent sans relâche pour leur apporter ce superflu dont ils ont tant besoin pour ressembler à des Êtres Humains, ce qu’ils ne seront jamais, non-êtres qu’ils resteront dans la duplicité de leur servilité à Mammon, non-êtres qui se cachent si bien dans leur accoutumance qu’ils font croire ce qu’ils veulent en se servant des médias à leur botte, qui imaginent pour les masses tranquilles les soporifiques d’une diarrhée verbeuse qui est là pour enfumer le vivant, lui faire croire qu’il est là pour l’éternité alors qu’il n’est que de passage, qu’il est là pour servir, esclave bon teint qui doit se soigner pour des maladies inexistantes, esclave bon teint qui doit se courber devant les dires d’experts et de spécialistes totalement inconnus et servants eux-mêmes de cette machine de l’illusion et de la propagande accouplées qui se rient de l’esclave qui se tord en larmes lorsqu’on le lui demande ou bien devient hystérique de rires lorsqu’on le lui demande de même, petite machine enveloppée d’ondes électromagnétiques, mangeant de la merde pour réduire son temps de vie, applaudissant, levant la tête, baissant la tête, ignare et cultivé par l’ignare, le dépositaire de la sous-culture, qui lui-même tente d’accéder à la culture, à laquelle il ne parviendra jamais, son atrophie l’empêchant à tout jamais d’acquérir l’unité nécessaire à cette transcendance nécessaire pour éclore à la Culture, ce sang qui coule dans les veines des racines indestructibles de la terre, Ethnies, Peuples et Races qui en l’Humanité fondent le devenir, ne lui en déplaise, ce qui permet de voir que son point d’assomption venu, il s’écroulera comme le vide qu’il représente. Ce venin le sait, dès lors par toutes forces s’applique à tout détruire, usant et abusant de la violence, usant et abusant en se préservant par des lois iniques afin de cacher son dessein, afin de cacher les génocides qu’il a mis en œuvre, afin de masquer la réalité de ce qu’il croit être le firmament, qui n’est que l’abîme lui-même, fondé il y a ces petits six mille ans pour teindre rouge sang notre terre, rouge sang du sang des Peuples et des Nations, rouge sang de l’ordre naturel de la Terre qui n’a que faire de son imposture, de sa méprise, de ses croyances, de ses hystéries glauques, de ses avilissements, de ses injures grotesques, de ses ricanements obèses, de ce pourrissement qui n’est qu’une flatulence de volcan que dissipera l’atmosphère sans le moindre empressement pour bien faire voir ou se situe la lie dans ce monde en naufrage aux rescapés de ce naufrage, car n’en déplaise les rescapés se comptent aujourd’hui par milliards et seule leur coordination reste à faire, afin  de renvoyer dans leurs foyers ces bubons insolents qui couvent la misère, la destruction, la haine, la terreur, la mort partout sur leur passage glauque et immoral. Sept milliards d’Êtres Humains qu’il suffit de réveiller pour à jamais se séparer de leur lie, cela viendra en temps, et le temps ne presse pas, la terre se devant connaître jusqu’où la lie se prétend afin que plus jamais elle ne connaisse son hérésie. Ce temps vient, miraculeux, ce temps de saison nouvelle, balayant les miasmes qui se dressent devant nos yeux, une culture sous-calcinée par la médiocrité, une  sous-politique de pantins anomiques obéissants en fonction de leur perversité, un nouveau désordre mondial voué à la guerre et à la destruction, un mépris de l’Humain arrivé en phase terminale par des êtres qui n’en portent même plus le nom tant la mégalomanie hystérique les prive du sens commun, instaurant en place et lieu de l’honneur d’Être Humain le déshonneur de l’Être Humain réduit au genre, à la sodomie obligatoire enchantée dans toutes les classes de notre école publique sous les hospices de la fraternité de la veuve qui porte bien son nom, car veuve de toute la réalité qui embellie ce monde, des nations qui volent en éclat sous les coups de l’usure et qui s’inventent des guerres pour survivre, toute une faune arborescent la subversion jusqu’en ses tréfonds, s’imaginant une supériorité qui fait rire tout un chacun en regardant son délire se commuer dans ce qu’il est, le complexe de l’infériorité la plus grande face à la grandeur qu’elle n’atteindra jamais tant sa bassesse est le reflet de son cœur momifié dans l’errance, dans ce purgatoire infini où elle erre à la recherche de son identité qui n’existe plus depuis longtemps, percluse est-elle de toutes les forfaitures et les traîtrises qui soient commises au nom de l’or, cet or qui lui tient lieu de relique, cet or qui lui tient lieu de connivence, cet or dont elle jouit à ne plus soif dans la débauche la plus totale, dans la perversité la plus répugnante, dans le déni de l’humain le plus outrageant s’accompagnant de sa mise à mort dans certains de ses cercles les plus ignobles, mort pour le plaisir infecte, mort pour piller les organes du pauvre Être qu’elle accapare, mort dans des chasses à cour qui se terminent par le cannibalisme le plus extrême, mais l’Être Humain n’est-il pas un animal ? Un animal qui ce jour semble encore se plier à la volonté de cette faune répugnante, de ces bassets et courtisans de la mort, de ces criminels en puissance en esprit et physiquement qui s’imaginent que tout un chacun doit supporter leurs addictions sexuelles sans ne rien dire ? L’outrage est dans sa permanence, il suffit d’ouvrir un seul journal, un seul blog, un seul site sur internet pour en voir la bestialité qui s’accomplit et se mesure, profane tout ce qui existe, voyant même dans notre Nation notre Armée aider des barbares en Syrie qu’ils combattent au Mali, incohérence totale qui n’est que voie de fait sur notre Nation par la bubonique errance qui déjà gouverne certaines des Nations Européennes, travestissement de la lie qui se compose s’oriente et dirige même dans les arcanes de notre Parlement Européen, sans que le public ne le sache, sinon qu’avec parcimonie, mené très vite vers ses matchs de football truqués afin qu’il n’y accorde pertinence. Voici ce royaume faisandé et pourri comme le fumier qui se voudrait recteur de ce monde, ce monde qui a bien autre chose à faire que de se prosterner devant son obésité simiesque, sa dantesque mégalomanie qui disparaîtra comme un feu de paille lorsque se lèveront sept milliards d’Êtres Humains contre sa bestialité. Sept milliards contre lesquels rien ni personne ne pourra rien, ni les bombes, ni les barbares à la solde, ni les culs de basses fosses des loges avariées qui prétendent gouverner, les Peuples en leurs ramifications ne pouvant être détruits, les Peuples en leur détermination ne pouvant être vaincus, des Peuples qui restaureront leurs Cultures, qui élimineront systématiquement tous les miasmes qui les pourrissent, qui mettront à l’encan toute la pourriture intellectuelle de ce monde, les Darwin, les Freud, les Marx, les Einstein, les Friedman, et restaureront la liberté de penser, qui permettra de voir dans son horreur la plus absolu ce que fut cette dictature de l’usure depuis deux cents ans sur cette terre, cela n’est qu’une question de temps et ce temps n’est pas pressé, il vient, dans la douceur d’un printemps qui revitalisera la beauté Humaine en ses Ethnies, ses Peuples et ses Races, en son Humanité qui ne sera plus circonscrite et vouée à l’esclavage mais se débarrassera de ses chaînes et dans la lumière s’avancera, la lumière du savoir et par cette lumière en la sagesse portera la première pierre du Temple Humain, qui n’est pas celui de ce nouveau désordre mondial, mais bien la réunion composite des Nations par les Internations en l’Humanité, respectueuse de toutes Nations comme de tous Peuples, disposant de cet aréopage dûment élu et contrôlé par un contre pouvoir sans failles, qui permettra enfin à l’Être Humain d’accéder à son pouvoir de transcendance, et non plus de végéter dans les geôles putrides de l’usure et de ses associés pestilents. Ainsi et cela sera car cela est inscrit que cette tour de babel infecte sera détruite, alors que se prononce dans la subversion la dissolution de la famille au nom de l’infection de la barbarie gouvernante dans notre Nation, ainsi alors que nous attendons avec impatiente la suite de cette aberration qui trône, l’euthanasie dont les prêtres de la mort débordent des loges avariées qui se veulent pouvoir de notre Nation. Attendons et voyons, jusqu’où ils tenteront d’aller avant que ne se déversent à flots continus les Peuples jusqu’en leurs sanctuaires pour renverser leurs idoles, libérer le Temple de ses marchands d’esclaves, toute cette faune simiesque qui n’est et ne restera qu’un épiphénomène de l’Histoire Humaine, qui ne lui doit rien et ne lui devra jamais rien, sinon l’exemple de la plus vile corruption que tout un chacun se doit d’éviter à tout prix afin d’être un Être Humain et en aucun cas un barbare. À suivre…

Civilization of death

Thus of our residence the direction of the firmament which will not be in hiding under the mud which, glaucous, invades each face of Human, connected which it is by the admonition of the hysteria maniac and sadist of the perversity which wants to be reign, a reign of desolation, a désœuvré reign where the madness is the rhythm of times which pass and in front of which should fold knees to us! A barbarian rhythm, born from the most putrid cruelty, with the low pits of the reason, in this indetermination, this watery prostration indicator to be born the danger from tyranny like relief valve with the largest affliction, with the desert more obéré which is, that of a silence invariant which already thinks splendor whereas it is only necrophagous of all that is and will be never him. Here thus the civilization of the death which advances, with its faunas in front, its monkey-like laughter, its faces of demons which ape the Human one and to which they seeks to take the shape in their formless caricature which parades to the skies the screen of the hilarious bestiality of which she shows. There are only the blind men not to see this compost whose grass would not even like, seeking to impose by all faces as a drama whose terminology is a Pavlovian reflex which is enchanted, takes refuge, intertwines and in its most ritual desire of possession coordinates the Human Beings in their prostration with his most wretched abysses. More closely let us look at this despair which sails of ground grounds, of Nations in Nations and which seeks by all the thin means in its possession to destroy the beauty, the honor, the size, temperance, justice, more closely look at this species which éploie and is spread in a black flight that nothing seems to have to stop, hoisting its flags of hatred by all ways in all ways so that each one kneels in front of its chasms and finds there a comfort of a few moments, outlines of the lethargy of this century, premises of this new millenium which sees the abyss and does not probe any to in no case the impermanent vacuum, a pit in which elective affinities of the atrophy are reflected which are rewarded, are adulated and remained, mix, rotted the most beautiful jewel cases so that their venom is with strongest rout the exit of the grin which deploys it. Poor epiphenomenon which for two hundred years only whereas our Universe has four billion five hundred million years, that the Humaines civilizations exists since million years, has thought the receptacle of all that the Human one can give birth to. And Wise here not to question but to deliver all its compassion for this pride immense which is nothing on the surface Earth, strictly nothing with surface of Universe, and even less in Eternity, poor epiphenomenon, which thinks King whereas in the veins and the Humaines roots of the million of civilizations speak, beyond the dull-wittedness of this obtuse angle which increases in the bestiality of the Human one, in its reason corresponding to its base, in its arts with hysterical gripping that it has some, in its sciences with the anthropometric reduction of a curve without becoming, in its philosophies with a gnosis which does not have anything essential taking into consideration Human civilization at the dazzling millenia, in its religions with a domination which would find its density in six thousand years, disproportionate pride that a constrictive madness calls, pride deployed whose flags this day go to the auction in these salt mines where the black books mix with the death's heads, where the usurped swords are come from there sentences for those and those which would dare to say true nature that this horizon deploys without a future, a nature castrated which is the fruit of the most abrupt megalomania, such as one sees it with work on our Earth, a field of desolation mortifère where are agitated stupid puppets, the poor eras unable to seize the whole, which hold between their hands a torch which clarifies hardly the angle of the labyrinth in which they vegetate and are époumonent. They reign on their reign under-animal, they reign by the venom of the world, wear, source of any duplicity, source of all theorems, source of all desacralizations, viaduct towards the dregs and its fortune, the breach, treason, the murder, the stain as well of the bodies as of the spirits, and especially of the hearts, of the Unit Human Être, which, here, cannot find place so much the rot is incarnated there and destroys the mobile of it, so much the mould stagnates there and the beauty demolishes some, so much rust blocks the destiny of any Humaine transcendence there. Look at them, accomplished in their atrophies they run of a slope to the other of the ground, and if they could it of the universe, to make accept their importance, carrying bags, carrying messages, small slaves in dressed up by the marks of their secondhand clothes dealers, scented by the air of carrion which ravels, here, here they are, and they are fattened like sows of blood, tears and sweat of the Human Beings which work without slackening to bring this superfluity to them which they need so much to resemble Human Beings, which they will be never, not-beings which they will remain in the duplicity of their servility with Mammon, not-beings which hides so well in their habituation that they make believe what they want while serving as media with their boot, which imagines for the quiet masses the soporific ones of a verbose diarrhea which is there to smoke out living it, to do to him to believe that it is there for eternity whereas it is only of passage, that it is there to be useful, slave good dye which must be looked after for non-existent diseases, slave good dye which must be curved in front of the statement of experts and completely unknown specialists and serving themselves of this machine of the illusion and of the propaganda coupled which are laughed of the slave who twists in tears when it is asked to him or becomes hysterical laughter when it is asked to him in the same way, small wrapped machine of electromagnetic waves, eating shit to reduce his life time, applauding, raising the head, lowering the head, ignoramus and cultivated by the ignoramus, the agent of the subculture, who himself tries to reach the culture, which it will never arrive, its atrophy preventing it forever from acquiring the unit necessary to this transcendence necessary to hatch with the Culture, this blood which runs in the veins of the indestructible roots of the ground, Ethnies, Peuples and Races which in Humanity found to become, does not displease any to him, which makes it possible to see that its point of assumption come, it will collapse like the vacuum which it represents. This venom knows it, consequently by all forces applies to all to destroy, using and misusing violence, using and misusing while preserving by iniquitous laws in order to hide its intention, in order to hide the genocides which it implemented, in order to mask the reality of what it believes being the firmament, which is not that the abyss itself, founded these small six thousand years ago to dye red blood our ground, of the blood of the People and the Nations, red blood of the natural order of the Earth which has to only make red blood of its imposture, its mistake, its beliefs, of its glaucous hysterias, of its depreciations, its grotesque insults, its obese sniggers, this rotting which is only one flatulence of volcano that will dissipate the atmosphere without the least eagerness for showing well or is the dregs in this world in shipwreck at the survivors of this shipwreck, because with due respect the survivors amount today per billion and only their coordination remains to be made, in order to return in their hearths these bubos insolents which brood misery, the destruction, hatred, terror, death everywhere on their glaucous and immoral passage. Seven billion Human Beings that it is enough to awake for separating forever from their dregs, that will come in time, and time does not press, the ground having to know until where the dregs claims itself so that never again she knows her heresy. This time comes, miraculous, this time of new season, sweeping miasmas which are drawn up in front of our eyes, a culture under-calcined by the mediocrity, a under-policy of puppets anomic obeying according to their perversity, a new world disorder dedicated to the war and the destruction, a contempt of Human arrived in final phase by beings which are not called from there even more so much hysterical megalomania deprives them of the common direction, founding in place and place of the honor Human Being dishonor Human Être reduced to the kind, with magic obligatory sodomy in all the classes of our public school under the old people's homes of the fraternity of the widow who carries well its name, because widowed of all the reality which clearing this world, of the nations which fly in glare under the blows of wear and which invent wars to survive, a whole fauna arborescent subversion until in its subsoils, thinking a superiority which makes laugh each and everyone while looking at its is delirious to be commuted in what it is, the largest complex of inferiority vis-a-vis the size which it will never reach so much its lowness is the reflection of its heart mummified in the wandering, in this infinite purgatory where it wanders in search of its identity which does not exist for a long time any more, anchylosed it is of all the breaches and does treacheries which are made in the name of the gold, this gold which holds place of relic to him, this gold which holds place in complicity to him, this gold which she enjoys with more thirst in the most total vice, in perversity more feeling reluctant, the refusal of human most offensive being accompanied by its setting with died in some of its most wretched circles, died for the pleasure infect, dead to plunder the bodies of the poor Being which she monopolizes, dead in huntings at court which end in the most extreme cannibalism, but the Human Being isn't an animal? An animal which this day still seems to yield with the will of this feeling reluctant fauna, of these basset hounds and courtiers of death, of these criminals in power in spirit and physically who think that each and everyone must support their sexual addictions without anything to say? The insult is in its permanence, it is enough to open only one newspaper, only one blog, only one site on Internet to see of it the bestiality which is achieved and is measured, layman all that exists, conspicuous even in our Nation our Army helping of the barbarians in Syria which they fight in Mali, total inconsistency which is only way in fact on our Nation by the bubonic wandering which already controls some of the European Nations, dressing-up of the dregs which are composed are directed and directed even in the mysteries of our European Parliament, without the public not knowing it, if not that with parsimony, carried out very quickly towards its faked football games so thatit does not grant relevance to it. Here this gamy and rotted kingdom as the manure who would like vice-chancellor of this world, this world which has well another thing to make to bow down in front of its monkey-like obesity, his Dantean megalomania which will disappear as a fire from straw when seven billion Human Beings against its bestiality rises. Seven billion against which nothing neither nobody will be able anything, neither bombs, neither barbarians with the pay, nor bottoms of low pits of the damaged cabins which claim to control, People in their ramifications not being able to be destroyed, People in their determination not being able to be defeated, of the People which will restore their Cultures, which will systematically eliminate all miasmas which rotted them, which will sell by the auction all the intellectual rot of this world, Darwin, Freud, Marx, Einstein, Friedman, and will restore the freedom to think, which will make it possible to see in its horror absolute what was this dictatorship wear since two hundred years on this ground, that is only one question of time and this time is not pressed, it comes, in softness of one spring which will revitalize the Humaine beauty in its Ethnos groups, its People and its Races, in its Humanity which will not be circumscribed any more and dedicated to slavery but will get rid of its chains and in the light will advance, the light of the knowledge and by this light in wisdom will carry the first stone of the Human Temple, which is not that of this new world disorder, but well the composite meeting of the Nations by Internations in Humanity, respectful of all Nations like all People, having of this learned assembly duly elected and controlled by against being able without faults, which will allow Human Être finally to reach it its power of transcendence, and to either vegetate in the putrid jails of wear and its pestilent associates. Thus and that will be because that is registered that this tower of Babel infects will be destroyed, whereas decides in the subversion dissolution of the family in the name of the infection of cruelty controlling in our Nation, thus whereas we wait with impatient the continuation of this aberration which throne, the euthanasia whose priests of death overflow of the damaged cabins which want to be to be able of our Nation. Let us wait and see, until where they will try to go before flow with continuous floods the People until in their sanctuaries to reverse their idols, to release the Temple of its merchants of slaves, all this monkey-like fauna which is not and will remain only one epiphenomenon of the Human history, which does not owe him anything and nothing will never owe him, if not the example of cheappest corruption than each and everyone must avoid at all costs in order to be a Human Being and in no case a barbarian. To follow…

© Vincent Thierry