Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow ALL TEXTS arrow ETRE HUMANITE arrow Claude Covassi
Claude Covassi PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 12 Février 2013 à 07:18

Claude Covassi

La liste s’allonge des morts suspectes qui initient sur Internet des modèles de pensées qui ne doivent rien à la pensée unique. Nous apprenons la mort de Claude Covassi, qui devait publier un article sur le Kosovo, l’UCK et le PJAK et leur interrelation avec le trafic de drogue international, dénoncé déjà par Peter Dale Scott dans son dernier livre American War Machine. Claude Covassi, fondateur de http://www.mecanopolis.org, avait été Officier du renseignement intérieur Suisse, dans son service d’analyse et de prévention. Chargé par ses supérieurs de commettre un attentat sous faux drapeau, il s’y est refusé, cet acte étant contraire à l’honneur de tout soldat. Poursuivi en Espagne et en Égypte, il avait obtenu un modus vivendi des autorités Suisse et travaillait depuis dans une société de sécurité. Depuis plus d’un an, il enquêtait sur le rôle du PJAK et de l’UCK sur le narco trafic en Europe, si bien mis en évidence par l’ouvrage de Peter Dale Scott. Depuis quatre mois, Claude Covassi faisait l’objet de multiples pressions tendant à le dissuader de poursuivre son enquête, notamment la presse officielle le dénonçant pour ses amitiés avec Thierry Meyssan qui l’avait invité en Iran pour approfondir ses recherches sur le PJAK. Il devait publier le résultat de son enquête cette semaine. Il a été retrouvé mort d’une overdose de cocaïne, absorbée sous la contrainte ? On ne peut en douter. Lorsqu’on analyse le fait que les renseignements qu’il comptait mettre par écrit sont parfaitement connus depuis leur mise en évidence dans l’ouvrage de Peter Dall Scott, on ne peut que s’interroger, s’il y a crime, et cela semble manifeste, à qui profite sa disparition. C’est là, la question essentielle qui laisse entrevoir la réalité d’une corruption sans précédent, alliant le crime pour se protéger des conséquences de ses implications par le silence, qui sous tend bien entendu une rémunération globale. Au regard du jeune Américain Aaron Swartz décédé sans autre procès qui gênait une certaine nomenclatura sur Internet, notamment une secte pédophile liée au MIT, au regard de la disparition de Stan Maillaud qui remontait les filières du crime organisé lié à la pédophilie, la vente d’enfants, leur carnage dans des sociétés discrètes, au regard de la disparition du jeune Gossens qui se serait suicidé les mains liés dans le dos en se jetant du clocher d’une église, qui enquêtait sur les mêmes réseaux de la torture d’enfants et de leurs meurtres rituels, nous pouvons ici voir que le meurtre est organisé de toutes celles et de tous ceux qui mettent en pleine lumière les agissements du centre nerveux du complexe militaro-corporatico-pharmaceutico-pornographique international qui sévit actuellement sur notre planète. Revenons au cas Claude Covassi, qui est extrêmement parlant sur ce phénomène qui est celui d’abstraire de la Vie toutes celles et ceux qui pourraient citer les protagonistes liés à ce complexe sinistre. Le tort de Claude Covassi, que Dieu ait son âme, est d’avoir trop parlé de la mise en œuvre de son article, dont publicité a été fait par les journaux aux ordres, et indirectement jusqu’en cette émission de la répugnance dirigée par les agents de la subversion sur une chaîne de télévision Française. Ne citons aucuns noms, les noms sont sans importance, seuls comptent les idées qui doivent lorsqu’elles touchent à la Vie Humaine être détruites sans la moindre pitié, et nous saluons ici ANONYMOUS qui désormais se lance dans une offensive généralisée sur Internet pour détruire les nids de vipères, de scorpions, qui vivent grassement de ces marchés noirs qui inondent la planète et détruisent jusqu’au sens même du vivant. Claude Covassi aurait dû s’entourer de toutes les précautions habituelles, dépôts notariés, dépôts même en esquisse de son article près des bibliothèques nationales, et surtout même en bribe, impression de son article, qu’il aurait pu bien entendu revoir et corriger au fur et à mesure de son avancement, je pense ici aux éditions sur Internet, qui se doivent de déposer les ouvrages suivant les lois des Pays concernés. Par ailleurs il aurait dû s’entourer de protections physiques, sachant que son enquête prédéterminerait une nomenklatura de la corruption qui vit grassement du trafic d’organes, de la vente et de la prostitution des enfants comme des femmes, du trafic de drogue généralisé, qui maillent les pouvoirs quels qu’ils soient. N’oublions pas que la guerre a été déclarée par la subversion à la pensée, à l’esprit critique, qui utilise toutes les armes à sa disposition, encourage la corruption pour tenir dans ses rets de pseudos puissants qui ne sont que des pantins, n’hésite pas à tuer les insinuants qui veulent dévoiler leur macabre ascension, condamne au silence les voix de la réalité pour ne laisser apparaître que celles de la virtualité. Ce défaut de protection comme de dépôt ne pouvait que lui être fatal soit en esprit, soit physiquement, et là encore, on s’aperçoit que sur Internet, il ne s’agit pas de se battre seul, mais bien de s’allier afin de faire face, n’oublions pas le cas Assange qui est le cas le plus formidable qui ait résonné sur la toile, mettant à nue les intrigues, la corruption, la félonie, et la forfaiture de tout un monde parasite qui détruit jusqu’à l’image de l’intégrité, tant les soumissions par corruption en sont le panache. Assange a su au dernier moment se protéger, et c’est tant mieux pour la liberté d’expression. Il convient de bien prendre en compte que désormais cette Liberté n’est plus que l’ombre d’elle-même, trouvant sa résonance dans l’incapacité légiférée d’analyser et contribuer à l’Histoire et ce depuis 1945, voyant non seulement un mur de silence s’établir mais aussi des pressions dignes de celles qu’exerçaient les partis communistes, harcèlements téléphoniques, tentatives d’intimidations, destructions de sites engagés démocratiquement, surveillance pour la France par la DCRI, pour le monde entier par le NSA, ce jour tout est filtré, condamné, et si une voix s’élève, légiféré pour contraindre tout un chacun de s’unir à la pensée unique, réduite à sa plus simple expression, celle du néant intellectuel et spirituel, dont le conditionnement forcé par les médiatiques errances à la botte est le relais, afin que nul ne s’exprime dans la Liberté mais dans l’asservissement le plus total. On vient de le voir en France avec une Loi approuvée par le  Sénat ayant trait aux phrases sexistes, de tendances homophobes et autres. Bientôt dans ce monde verrouillé par la corruption, on ne pourra plus appeler une fleur une fleur, mais on dira simplement fleur, ce qui permettra de liquider les langues nobles au profit de rictus possédant à peine cent mots pour s’exprimer, permettant de naître les esclaves parfaits en adoration devant la danse du ventre et surtout du nombril, se droguant avec vivacité, envoyant leur tendre aimée se faire avorter, et surtout acceptant leur euthanasie programmée, pendant que les enfants seront produits par des ventres porteurs, et vendu à l’encan sur ces marchés noirs, soit pour les élever, soit pour en faire des objets sexuels, soit pour en fait des atouts de meurtres sadiques et rituels. Claude Covassi a malheureusement oublié cette réalité de la virtualité qui absorbe tout, et pandémique s’efforce à maîtriser, tant les bonus sont si bien distribués, comme les actions dans les multinationales, chaque facette de la Vie pour la désintégrer, la désintégrer physiquement par un viol exogène sans précédent, la désintégrer intellectuellement par le bâillonnage systématique de la pensée, la désintégrer spirituellement par liquidation de l’Église Catholique et implantation de la religion de la soumission, la désintégrer globalement pour obtenir des larves quémandant leur nourriture avariée, dopée aux produits chimiques, respirant du baryum, du titane, de l’aluminium déversés par les vols internationaux pour lutter soit disant contre un réchauffement climatique provoqué par l’activité humaine, qui n’existe que dans l’esprit de la subversion afin d’attraire des impôts permettant de renflouer les caisses percées des états,  des larves donc faisant la ola dans leurs matchs de foot truqués, se gargarisant de musiques débiles en s’incrustant bien entendu des écouteurs dans les oreilles qui les feront périr plus vite grâce à l’action électromagnétique dispensant actuellement une recrudescence des tumeurs au cerveau, notamment chez les jeunes, larves à genoux devant les hystéries implantées comme on implante le chiendent dans les cultures qui deviennent avariées au regard de celles et de ceux qui provoquent ces semences, larves donc dont ne faisait pas parti Claude Covassi, dont le combat ne sera vain. Qui donc aurait eu intérêt à détruire Claude Covassi ? Il ne faut pas être grand clerc pour voir que ce ne sont en aucun cas les tenants et les aboutissants détenant le trafic mondial de drogue, parfaitement reconnus notamment apr Peter Dall Scoot, mais bien ceux qui les protègent, qui touchent leur dîme, et gardent le silence. A ce propos, concernant l’Union Européenne, il a été engagé une enquête très sérieuse sur le trafic Humain en provenance du Kosovo, et bien entendu cette enquête est retardée indéfiniment en ses conclusions. D’ici que les gens chargés de cette enquête disparaissent dans des conditions mystérieuses eux aussi, on pourrait le penser. En conclusion, et en saluant la mémoire de Claude Covassi, je dirais à celles et ceux qui empruntent sa Voie, qu’ils doivent s’entourer de toutes les protections nécessaires, dépôt chez des notaires intègres, dépôts chez des avocats intègres, dépôts près des bibliothèques nationales, et surtout, impression totale par l’intermédiaire des sites permettant d’imprimer des ouvrages sur Internet qui sont tenus au dépôt. Ainsi, leurs écrits seront à l’abri de la démence qui mène ce monde à sa ruine, et qui n’hésite pas à massacrer les innocents pour s’accomplir dans son vide le plus absolu. Hommage donc à Claude Covassi.

Claude Covassi

The list lengthens suspect deaths which initiate on Internet of the models of thoughts which do not owe anything with the doctrinaire approach. We learn death from Claude Covassi, who was to publish an article on Kosovo, the UCK and the PJAK and their interrelationship with the international drug trafficking, denounced already by Peter Dale Scott in his last book American War Machine. Claude Covassi, founder of http://www.mecanopolis.org, had been Officier of the interior information Suisse, in his prevention and abstracting service. Charged by its superiors with committing an attack under false flag, it refused there, this act being contrary with the honor of any soldier. Continued in Spain and Egypt, it had obtained a modus vivendi of the Switzerland authorities and worked since in a company of safety. Since more than one year, he inquired into the role of the PJAK and of the UCK on the narco traffic in Europe, highlighted so well by the work of Peter Dale Scott. For four months, Claude Covassi had been the object of multiple pressures tending to dissuade it to continue his investigation, in particular the official press denouncing it for his friendships with Thierry Meyssan who had invited it in Iran to look further into his research on the PJAK. He was to publish the result of his investigation this week. Was he found died of an overdose of cocaine, absorptive under the constraint? One cannot doubt it. When the fact is analyzed that the information which it intended to put in writing is perfectly known since their description in the work of Peter Dall Scott, one can only question oneself, if there is crime, and that seems manifest, which benefits its disappearance. It is there, the essential question which lets foresee the reality of a corruption without precedent, combining the crime to be protected from the consequences of its implications by the silence, which under tightens an overall remuneration of course. With glance of young person American Aaron Swartz deceased without other lawsuit which obstructed some will nomenclatura on Internet, in particular sect paedophile related to MIT, with glance of disappearance of Stan Maillaud which reassembled the sectors of the organized crime related to the pedophilia, sale of children, their carnage in companies discrete, with glance of disappearance of young person Gossens which would have committed suicide the hands dependant in the back by throwing bell-tower of a church, which inquired into the same networks of the torture of children and their ritual murders, we can see here that the murder is organized of all those and all those which put into full light intrigues of the nerve center of the international militaro-corporatico-pharmaceutico-pornographic complex which currently prevails on our planet. Let us return to the case Claude Covassi, which is extremely speaking on this phenomenon which is that to abstract from the Life all those and those which could quote the protagonists related to this sinister complex. The wrong of Claude Covassi, that God has his heart, is to have too much spoken about of its article, whose publicity was made by the newspapers with the orders, and indirectly until this emission implementation of the loathing directed by the agents of subversion on a French TV channel. Let us not quote any names, the names are of no importance, only count the ideas which must when they touch with the Human life being destroyed without least pity, and we greet here ANONYMOUS which from now on launches out in an offensive generalized on Internet to destroy the vipers' nests, of scorpions, which live handsomely of these black-markets which flood planet and destroy until the direction even the alive one. Claude Covassi should have surrounded itself by all the usual precautions, authenticated deposits, deposits even in draft of his article close to the national libraries, and especially even in bit, impression of his article, which it could of course have re-examined and correct as his advance, I think here of the editions on Internet, which must deposit the works according to the laws of the Countries concerned. In addition it should have been surrounded by physical protections, knowing that its investigation would predetermine a nomenklatura of the corruption which handsomely saw traffic of bodies, sale and prostitution of the children like women, generalized drug trafficking, which nets the powers whatever they are. Let us not forget that the war was declared by subversion with the thought, with the critical spirit, which uses all the weapons at its disposal, encourages corruption to hold in its snares of powerful pseudonyms which are only puppets, does not hesitate to kill insinuating them who want to reveal their macabre rise, condemns to silence the voices of reality to let appear only those of virtuality. This defect of protection as of deposit could not that to be to him fatal either in spirit, or physically, and there still, one realizes that on Internet, it is not a question of only fighting, but to be combined well in order to cope, do not forget the case Assange which is the most formidable case which resounded on the web, exposing the intrigues, corruption, disloyalty, and the breach of a whole parasitic world which destroys until the image of the integrity, so much the tenders by corruption are the plume. Assange knew at the last time to protect itself, and it is so much better for freedom of expression. It is advisable to take well into account that from now on this Freedom is not any more that the shade of itself, finding its resonance in the incapacity legislated to analyze and contribute to the History and this since 1945, seeing not only one wall of silence being established but also pressures worthy of those which the Communist parties exerted, telephone harassings, attempts at intimidations, destruction of democratically engaged sites, monitoring for France by the DCRI, the whole world by the NSA, this day all is filtered, condemned, and if a voice rises, legislated to force each and everyone to link itself with the doctrinaire approach, reduced with its more simple expression, that of intellectual and spiritual nothing, whose conditioning forced by the media wanderings with the boot is the relay, so that no one is not expressed in Freedom but in the most total control. One has just seen it in France with a Law approved by the Senate having milked with the sentences sexists, of homophobe and different tendencies. Soon in this world locked by corruption, one will not be able to call any more one flower a flower, but one will say simply flower, which will make it possible to liquidate the noble languages with the profit of grin hardly having hundred words to be expressed, allowing to be born the perfect slaves in worship in front of the belly dancing and especially from the navel, taking drugs with promptness, sending their to tend liked to be made fall through, and especially accepting their euthanasia programmed, while the children are produced by carrying bellies, and sold with the auction on these black-markets, either to raise them, or to make sex objects of them, or for by way of assets of murder sadists and ritual. Claude Covassi unfortunately forgot this reality of the virtuality which absorbs all, and pandemic endeavours to control, so much the no-claims bonus are so well distributed, like the actions in the multinationals, each facet of the Life to disintegrate it, disintegrate it physically by an exogenic rape without precedent, intellectually to disintegrate it by the systematic bâillonnage of the thought, to spiritually disintegrate it by liquidation of the Catholic church and establishment of the religion of the tender, to disintegrate it overall to obtain larvae begging their damaged food, doped with the chemical products, breathing of barium, titanium, aluminum poured by the international flights to fight is saying against a climate warming caused byhuman activity, which exists only in the spirit of subversion in order to attract taxes making it possible to reinflate the bored cases of the states, of the larvae thus making the Mexican wave in their faked football games, gargling weak musics while being encrusted of course with the ear-phones in the ears which will make them perish more quickly thanks to the electromagnetic action currently exempting a recrudescence of the brain tumors, in particular in the young people, larvae with knees in front of established hysterias as one establishes grass in the cultures which become damaged taking into consideration those and of those which cause these seeds, larvae thus whose party Claude Covassi did not make, of which the combat will be vain. Who thus would have had interest to destroy Claude Covassi? It is necessary not to be large clerk to see that is not to in no case holding them and the outcomes holding the world traffic of drug, perfectly recognized in particular apr Peter Dall Scoot, but well those which protects them, which touch their tithe, and keeps silence. On this subject, concerning the European Union, it was committed a very serious investigation into the Humain traffic coming from Kosovo, and of course this investigation is delayed indefinitely in its conclusions. From here people in charge of this investigation disappear under mysterious conditions also one could think it. In conclusion, and greeting the memory of Claude Covassi, I would say to those and those which borrow its Way, that they must surround by all protections necessary, deposit in just notaries, deposits in just lawyers, deposits close to the national libraries, and especially, total impression via the sites allowing to print works on Internet which are held with the deposit. Thus, their writings will be safe from the insanity which leads this world to its ruin, and which does not hesitate to massacre the innocent ones to achieve itself in its absolute vacuum. Homage thus to Claude Covassi.

© Vincent Thierry