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© Patinet Thierri

 
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Aux portes de Hrim ... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:03
Aux portes de Hrim ...


Signes des Chants du passé dans le présent, des sites Océaniques et des prairies de houles vagabondes, des vents de l'Est qui s'animent, et des parousies Solaires dont l'éventail explose dans des couleurs magistrales, devenus, des marches d'Alphaeim aux jours anciens, aux jours votifs de la gloire épicée de la tendresse en sa beauté comme en sa renommée, de la gloire épanchée de mille parchemins aux féeries divines de l'azur,

Ô azur serein des vagues amazones coulant des brumes natales les fruits d'airain que la nue estompe dans des sourires désarmants, des latitudes des solsticiales langueurs et des écumes par le songe, des fruits d'hivers, opales en séjour des stances qui s'irisent et portent des lendemains de rêves dans le règne du soupir qui demeure dans l'espoir et la confrontation de l'espérance épousée, mânes à propos des cils favoris,

Du lieu de l'Etre, du lieu Vivant, des nectars et des souffles d'épures dont les portiques enfantèrent la tenue du plus haut jour, noble en préau des circonstances et des forces qui habitent le sérail des mémoires ancestrales, du devin majeur qui fuit le temps pour rayonner l'espace et par les stances de la Vie s'abreuve du sillon de la pure espérance dans le creuset des armes de la nuit comme des larmes du jour destiné,

Qu'un départ sans oubli, heureux ou malheureux, toujours conté dans la préhension du devenir qui s'instaure aux fractales dérives des ondes de la mue, de l'arbre en racine ses fières branches qui se dessinent et constellent le règne du Levant, oriflammes qui se tressent des bourgeons de l'innocence et dans la quiétude sans absence se devinent déjà de la pulsion motrice l'oeuvre ardente qui viendra dans la désignation des heures,

De maître mot comme de maître d'équipage les lys horizons qui témoignent dans le feu du Couchant qui lentement s'illumine pour laisser percer les derniers mystères conquérants dans le fruit de la densité des nuageux éclats qui transcendent et fulgurent les soleils de ce Monde livré aux règnes sans états, ces rives à conquérir, ces rives à naître dans les sépales de l'orientation du songe qui devine perçoit et féconde,

Des yeux diaphanes la constellation des chants qui se brisent sur les lames évertuant leurs profils vers des nasses abyssales dont les roches cristallines se déterminent dans la fusion et la profusion des forces éthérées, aux laves exaltantes des forges de l'Eau rejoint de la Terre et des Cieux dans le Feu Olympien des plus purs mystères qui ne se reconnaissent que dans le monde silencieux où la raison s'efforce,

Ou l'Imaginal se structure, ou l'Etre enfin demeure de la demeure s'éclos pour rayonner par les sphères l'ambre du salut qui l'unit et le ramifie dans l'éternité et son accomplissement, écrin du signe qui flamboie, Azur de l'Etoile divine marquant de son front l'obsidienne et le pourpre des flots enténébrés dont les reflets dessinent au delà des tumultes le lieu du chemin à conquérir comme de la joie à efforcer parmi les hymnes enchantés,

Qu'ivoire la pluie d'Or dans le souffle austère de la pensée des brumes qui opacifient puis exondent les silences et les vertiges de la création en gestation, ce devenir en mémoire, cet avenir à naître et la pensée sans abîmes au dessus de l'abîme voit dans la voyance même l'éclair porteur de la dimension du naître et officier, du naître et resplendir par delà les vagues comme les monuments liquides qui s'affairent inexpugnablement,

Au delà des Cieux comme des constellations, des nuées galactiques qui prolifèrent, au delà de l'abstraction des sens, portant un royaume dans ces royaumes qui se parlent et se devisent dans un couronnement magistral dont la nuptialité porte en elle le fruit de l'action et non de l'abdication, le fruit d'un répond et non d'un silence, le fruit de la Vie et non de l'oubli, écrins du monde d'avenir qui s'éploie dans une cristallisation . . .

Ce Monde né à peine né de la naissance circonstanciée qui vient frapper le regard de la pluie naissante, dans l'orbe du chemin, dans le creux du vallon, dans la destinée des rêves et dans la pluviosité des songes, ce monde de l'éveil qui déjà s'instaure et s'éveille pour porter bien haut les oriflammes de l'ardeur dans la composition du Chant qui se sacralise et se devise dans les féeries diaphanes des tumultes et dans la joie,

Joie de la Vie, joie de l'Amour, joie des jours heureux qui furent, pressés de mille tendresses et de mille parchemins dont les écrits restent dans la mémoire des heures comme l'accomplissement vivace de la divinité naissante, et dans le fruit et dans le souffle, dans l'assomption des signes qui culminent dans l'heureuse perception des voies qui de talismans en talismans s'éprennent et se prennent pour parures et vêtements,

Draperies du Couchant sur l'Orient du règne dont les grenats mauves et conquérants, sans abîmes, se tressent pour offrir à la destinée l'aliment des heures à venir, ces heures éployées dont les cils éperviers demandent aux mystères des réponds d'azur et non des promesses sans lendemains, des lendemains d'alacrité et de vivante ovation dont les firmaments bleuissent les tresses des lianes effeuillées des demeures ancestrales,

Hier encore, depuis devenues des jours anciens qui s'estompent dans le rire et dans le serment, dans la joie et la fécondité des rives de ce temps, ce temps échu dont les respirs s'enfantent encore pour naître la félicité dans le regard qui les voit, les devine et les précise dans la précarité des voiles qui les illuminent et les opacifient petit à petit lors que le chemin s'éperd, lors que la vie s'avance, et que la brume s'instaure,

Nidation des souffles à propos et des errances achevées, des nocturnes allégeances comme des diurnes opiacées, des mille floralies aux vertiges surannées, de l'abondance et du cri de l'abondance dont les sortilèges lentement s'amenuisent pour offrir la sérénité dans le regard vivant qui la déploie, l'oriente et la féconde, dans le regard épris qui se justifie et se parodie comme pour mieux s'éclairer d'une promesse,

Dont les enchantement sont des éclairs de passion, dont les firmaments d'onyx élèvent sur les terres émergées des douves de calices où les mers abyssales se retirent pour laisser place au Soleil immaculé de la perception de la beauté, de la justice, et de la matérialité des transcendances adventices qui prédisposent à la renommée du signe par les constellations épousées, des charmes en iris, des songes en desseins et des clameurs votives,

Et d'autres fastes dans la mesure des éléments dont les gerbes coralliennes semencent les oeuvres à Midi, les flots sans brumes roulant des lames certaines dont les couleurs argentées annoncent des parousies sur les signes étincelants des rivages en parcours, semailles en moisson, épices des chaumes sans regrets dont les fulgurances sans hâte se rendent à la destinée du règne, par les mille voies incarnées,

Celles des fêtes et des douleurs et des couleurs aussi dont les tapisseries s'éploient de luxueux détails racontant et contant les mânes des destins et les propitiatoires architectures fécondant des sites en corail, des marches en respirs, et des souffles en éclats qui prennent d'équipage non seulement les mots de l'heure mais les phrases sans absence qui comblent les sols arides de racines luxuriantes et majeures libérant le front d'Or,

D'Or et de mystère, d'Or l'Univers des lieux et des rencontres et des espaces azuréens dont les florilèges sont des sacres pour l'Eden en leurs chemins, sans masques à propos, sans masques sans propos, toutes viduités s'accomplissant sans égarement, toutes viduités s'assumant dans le regard élevé situant des hymnes les forces vitales qui ne se statufient mais bien au contraire vont et viennent l'au delà . . .

Ecume de la moisson du naître, dans le respir qui sous tend la perfection à naître, écume de l'âge porteur qui s'identifie et se formalise dans le rayonnement et le devenir du rayonnement, non dans la simple abstraction mais dans la concaténation des pouvoirs et des énergies qui non seulement disposent mais s'agissent et se témérisent dans la nuptialité de la conséquence des orientations qui les devisent et les synergisent,

Du fruit de l'Etre la fenaison, l'Etre en marche vers son devenir, voyant de l'avenir sans mesure de l'oubli du passé, les marches dressées qu'il accomplit et par lesquelles il s'accomplit, dans les degrés, dans les certitudes mais aussi dans l'incertitude bien contrôlée par l'action qui témoigne, agit, disponibilise et asservit les moindres défauts qui s'intègrent pour ne plus se déterminer que dans la fonction précise de leur élévation,

Fruit en herbe des âges témoignés, fruit en marche vers le mûrissement et la détermination du mûrissement, la vitalité éperonnée par l'acclimatation de toutes gerbes des plus douces aux plus fauves, des plus denses aux plus humbles, des plus tendres aux plus violentes, des plus fortes aux plus faibles, des plus vitales aux plus désordonnées, des plus vives aux plus noires, des plus libératrices aux plus enchaînées,

Fruit du Chant qui se mesure dans le demeure de l'Etre qui se conduit, s'oriente et au delà des verbes profanes avance vers la lumière intérieure de son devenir, mais aussi dans la conjonction de la vivacité dans la préhension de cet extérieur dans lequel il agit et réagit, dans lequel il se situe et se formalise, dans lequel il cohabite et se détermine pour définir sa pure destinée comme sa pure acclimatation de vivant,

Des forges en état, les lys admonestations des épures diverses qui frappent le visage et unissent les flots téméraires pour les signifier et les rendre à la pure latitude de la Vie, des forges en silence et des respirs aussi dont les vagues tutélaires s'emportent dans la force des détails et des azurs exigeants dont les formes sans ruptures destinent l'éclair et son empire, l'empire et son éclair, dans la majesté,

Oeuvre en marche de l'Etre en marche de sa voie et de son état, de sa pure latitude dont les forces mobilisent, dont les transes enseignent, dont les sagesses dominent, dont les passions culminent, dont les stances s'aventurent, et des mots pour le dire, et des mots pour l'agir, dans le tourbillon des vagues qui s'amazonent et se destituent pour mieux se renouveler dans la fécondité des heures en parcours,

Des mots qui coulent tels les flots des sources l'onde du respir, des mots qui se précipitent, s'exondent et s'adventicent, des mots encore dans la mémoire et le temple de la mémoire qui officient, dans la mémoire et le temple de l'histoire de l'Etre qui règnent un talisman, le talisman du vivant, le talisman de la Vie et de ses possibilités merveilleuses qui s'offrent au regard neuf à peine né de la condition du naître,

Mots en sources, mots en fleuves qui se dissipent et se taisent, mots en voix qui rayonnent et s'épurent, mots toujours renouvelés dont les portiques au firmament ne s'amenuisent mais décrivent et alimentent l'esprit de toujours qui veille dans la caverne ancienne des renouveaux qui s'attendent et se pressent, des renouveaux qui se perfectionnent et s'irradient afin de s'offrir la pulsation signifiante du devenir,

Mots d'écrins dont l'écrin est la constellation du Vivant en son épure et en sa domination, en son épure et son berceau, des nefs triomphantes la nef du cil qui veille et ne se repose, qui veille et ne se contemple, qui veille et par delà la veille oriente le lendemain à naître, dans la complexité des marches gréées dont les faces et les circonvolutions enseignent les mille et mille destinées qui peuvent naître ou s'égarer . . .

De l'Etre le flamboiement dans l'astre convenu qui s'éploie et se déploie, de l'Etre en marche vers les armes de la conscience régénératrice dont les formes et les virtualités s'imposent et se développent afin d'orienter les lendemains à naître et signifier, afin de mûrir l'éternité et ses symboles, les forges de la beauté, de la pure densité qui éclos des ramures solsticiales par les temples en vigueur et les stances en parures,

Veneur des flots venus, Veneur des âges en parfums le couronnement des Alfes et l'âge qui vient dans la puissance et la fragilité, et l'âge qui naît dans la splendeur et l'écume de la candeur, fastes et faces des louanges appropriées dont les desseins sont des augures et des partages dans les semis de moisson des gerbes de corail, dans les sols arides et les sols conviés de la pure densité des oeuvres qui s'acclimatent et renaissent,

De l'Etre en marche de lumière, de l'Etre solitaire dont les flots s'éprennent de vertiges, des mers anciennes et des voix données qui furent en propos, ces voix des Etres qui passèrent, ces voix des Etres reconnus, ces Etres chers dont les parfums d'hier constellent la mémoire, enchantent des fresques qui ne se dissolvent mais se content et se racontent dans un souffle porteur de merveilleux comme d'enchantement,

Hier en corps et des marches en vives efflorescences des éblouissement des temples mémoriaux qui stancent et incantent les feux des floralies divines qui se prêtrisent, des marches encore dont les forces sans étrangetés conviennent du respir qui fut et sera parmi les rives étrangères, parmi les rives à reconnaître et à naître dans la préciosité des oeuvres en vêtures, des oeuvres en sillons qui se parlent et deviennent,

Hautes rives et rives hautes des âges élancés qui viennent et de parures en parures vont et viennent le chemin de l'ardeur, sinon du bonheur, la route de la beauté qui se dit, qui s'agit, la plénitude du moment de l'Etre en son instant présent qui se finalise et s'ordonne dans les prismatiques errances comme dans les accomplissements les plus organisés, afin d'engendrer l'équilibre de la formalité,

Des souffles en respirs, par myriades aux éclairs des mondes contingents, aux espoirs des cieux éveillés, aux flores abyssales comme aux désertiques essors de la terre ramifiée, dans le vent et l'eau des principes irradiés, par le ciel et par le sol fertilisés, existences des nombres et arcane majeur de la pure épure qui se cristallise pour de ses feux s'accomplir et pénétrer les mondes de la Vie et de leurs flamboyances,

Mondes en éclats, souverains des genres distincts qui se détruisent et se construisent, s'organisent puis disparaissent dans des forges qui renaissent des conjonctions favorables ou défavorables, toujours d'une tenue décisive pour l'orientation des ondes créatives, toujours renouvelés dans la pulsion motrice de l'essor souverain qui les guide et les formalise vers l'infinitude de la splendeur qui se doit,

Mondes habités des vivants qui ne s'amenuisent mais se témérisent dans leur désir de naître la pure viduité, mondes éveillés mais d'autres endormis, mondes effarés aux marches des cristaux qui se brisent, mondes endeuillés aux forces qui les destituent et les réduisent, mondes enfantés des vecteurs du vivant en leur harmonie comme en leur désuétude, toujours éclairés des fronts d'Or qui se parent du talisman de la Lumière novatrice,

Cette Lumière qui ne jaillit et ne s'apprend, cette Lumière inscrite dans le plus profond des coeurs de la Vie, dans le coeur lui même du Vivant qui palpite l'horizon et son diadème Solaire, allant et venant des âges et des cycles, des temps et des espoirs les forces qui le meuvent et ne l'oublient pour irradier de sa fertilité la pure connaissance du connaissant dont l'inoubliable écrin témoigne par les Chants de la Vie . . .

En signe par le Chant, en signe de la pluie, de l'Amour et du Soleil, des vives efflorescences et des éblouissements votifs qui viennent au delà de la brume les dissipations diurnes et nocturnes sans allégeances la prêtrise du regard et la grandeur de la Voie, des marches renouvelées anciennes et épures la Vie dans ses armoiries limpides et éblouies qui s'en viennent de nefs en nefs la candeur d'un sérail lumineux,

Douves du cristal et stances de la nuit les bruissements des ardeurs et les conquêtes espacées des temples en fêtes de la joie, des prouesses et des instances les plus sacrales dans la devise de l'orientation de l'orbe qui se montre et se mesure pour officier la splendeur des chants qui s'assignent et s'éperdent pour mieux renaître dans une floralie aux senteurs parfumées de mille et mille chemins de puissances adventices,

Qu'irise le nectar dans ses fleuves incarnés, des fleuves lactescents ou perle la pure situation de l'élan novateur qui signe de son front d'or la jouvence des armes de la nue, des ambres de la fertilité et des conjonctions qui libèrent de flots en flots la quiétude dans son ascension la plus vertigineuse comme la plus accomplie, la plus intense comme la plus perfectible, la plus belle comme la plus noble que l'appartenance étreint,

Flots des marbres statuaires et des horizons qui se proposent, des horizons dont les gerbes d'étincelles enseignent des nuées l'opale du séjour, la gravité de la signification la plus profonde, le Règne et son moment majestueux dont les fêtes se délivrent pour annoncer le terme des jeux d'ivoire et des jeux d'histoire, ces jeux de la prouesse qui ne se subsiste, qui ne se détermine sinon que dans la conscience d'une condition affine,

Condition du Vivant en ses états et la mesure de ses états, la reconnaissance vitale de son ascension et la perfection du rythme qu'il anime dans l'essor et la beauté des ramifications de l'ambre qui l'agit, des âges la pure incantation, le chant officiant qui s'élève et se purifie dans la densité des préciosités et au delà de ces préciosités s'accentue afin de s'épancher dans les rives ouvertes du destin qui s'alimente,

Et se déploie pour offrir l'exondation de la détermination, sans masques, sans oripeaux, sans mobiles, au delà des formes sans substances et des substances sans formes, encore plus loin des racines amères et des racines sans vie, encore plus loin et plus loin encore des miasmes et des errances, pour ne retenir des fractales passes des écueils que les firmaments qui s'inclinent et ne s'alimentent,

Ces passes qui ne peuvent plus ternir les lendemains à venir, lendemains de l'aube et de son crépuscule voyant des aires reconnus la pure divinité dans l'accomplissement, voyant de la pure fertilité la novation des heures en nombre qui s'attendent et s'évoquent, voyant du jour comme de la nuit des nuées les fruits divins qui dans leur couleur diaphane montrent le chemin de la pure viduité et de l'épanouissement,

Ces états de la densité que nul ne peut détruire, que nul ne peut obérer dans le silence, que nul ne peut acclimater s'il n'a la gravité du Chant en ses déploiements comme en ses respirs, s'il n'a la pure humilité permettant de gravir les marches marbrières des sols friables qui s'excluent et se partagent, s'associent et se dispersent, naissent puis disparaissent au gré de la tonalité conscience qui suit leurs chemins miséricordieux,

Etats du Vivant qui ne s'inspirent mais se tonalisent dans la pure volition de l'Etre, de l'Etre en marche vers la grandeur et l'assomption, de l'Etre de vigueur qui marque de son emprunte la désinence des âges et la pure floralie des stances dont les hommages s'évanouissent pour acclimater la témérité et l'audace vertueuses qui naîtront l'éclat et le partage de l'éclat afin d'éployer la Nature dans sa libre vitalité comme sa pure viduité . . .

Signes d'hiver par les temps, l'ouverture des hymnes sur les Mers nouvelles à voir, ces mers inconnues, des règnes en cités et des forges en écrins, ces mers douves de mystères, d'éclats et de rêves enseignés que les souffles abyssaux dérivent dans des marasmes ou bien des tumultes lumineux, toutes promptitudes en ces éclosions l'annonce de la vertu qui passe, l'annonce du Chant qui dispose et propose,

Des villes au loin, des villes merveilleuses peut être, et d'autres encore dans la vigueur du site qui s'inspire, des villes d'aubes et de lumière, des villes d'astres et de ténèbres, et d'autres encore, dans les myriades de constellations des vivantes affections qui portent dans leurs ramures le don d'être aux pierres élancées et aux paysages souverains, par les stances du propos que l'Etre expose dans ses lendemains de naître,

De lyre le songe dans l'onde sous le Vent, des fruits d'été hospitaliers et des rêves armoriés qui de pétales en pétales vont les senteurs des lianes brunes exondes de passion, l'aurore d'un sillon et les errances oubliées dont les frais parfums inondent les prairies et les vallons éclairés de gemmes opalins, clameur des jours et des sites que l'Océan prononce alors qu'il disparaît l'éclat du coeur pour paraître l'immensité,

Du signe la marche dense qui s'amplifie au gré des flots glacés qui marbrent le zéphyr et enseignent les nuées épousées, le lac solaire dans ses densités avenant des hymnes d'eaux que le vent parle doucement dans la désinence des ondes habitées, écrins des faunes du Ponant aux yeux graciles qui se naturent dans les écumes d'Or opalescentes dont les ciselures provoquent sur l'horizon des jeux azuréens,

Ambre par les mille parchemins désignant des fresques les multiplicités des orbes du vivant, là où on ne s'attend à trouver la moindre parcelle de la Vie, dans ce coeur de Hrim, palpitant de glaces et d'ivoires, d'orbes crépusculaires et de soleils enivrants, marches gravies en nef de Cristal menée de l'heure vers ces surfaces étranges et constellées dont les faces se renvoient des luminosités fractales aux natives efflorescences,

Ethers sans oubli des libres desseins de la Nature oeuvrant et naturant les sites éperviers et les faces fières des âges divins qui partent vers les hymnes, ces sources de la pluie qui marquent de leurs feux les féeries avides et les contemplations votives afin de les agir dans la dignité d'un salut d'azur, dans la splendeur d'un essor souverain dont les fêtes sont ouvrages de la grandeur qui ne s'interrompt,

Cette grandeur du Vivant qui va là où le destin l'attend, signe ce destin et alimente son flot, sans la moindre interruption, sans le moindre regret, sans le moindre soupçon, car tout de l'Etre intégrant sa décision et les passions qui ne se font et se défont que pour naître l'infini de la compassion, écrin qu'il ne suffit, écrin qui ne se peut plus avant, l'essor après les larmes, l'essor après l'angoisse se devant de naître enfin,

Ivre dessein sans oubli, ivre destin sans méconnaissance du passé, ivre dessin portant en ses ramures les fils vierges de l'autorité du Verbe qui marque de son voeu les plus nobles désirs et les plus nobles passions, dans l'astre qui demeure et pour l'astre qui renaît dans la candeur du chant qui s'alimente, oeuvrant des mille chemins et des mille parchemins le solsticial épanouissement du Voeu d'Etre et d'essaimer,

Que l'orbe en séjour déploie, par les isthmes étrangers de glaces armoriées, voilures des fronts immaculés dont les miroirs renvoient l'état du Vivant dans sa formalisation et son incantation, dans son accomplissement et son éternité native, essor de l'Aiglon libéré des ses liens, s'affranchissant de ses entraves pour pénétrer dans la pure viduité l'éclat de la Conscience de la raison imaginale dont les fastes sont épures . . .

De la pluie d'Or la sève du firmament les choeurs de l'Astre qui s'enchantent, se lèvent et resplendissent dans l'azur incarné, levant d'oriflamme les mille routes du dessein ouvragé dont les fines ciselures se veulent aboutissement, concaténation et non fragmentation des possibles et des imaginaires, des réalités et des abstractions, des forges utiles que la mémoire alimente dans on coeur sacré qui palpite la naissance diurne,

Enfantement de la Vie dans son éblouissant partage, dans son élégante concision, dans sa pluralité multipliée qui vogue l'infini et l'absolu des principes incarnés qui ne dérivent mais rivent les forces dans l'étreinte des complémentarités dont les agencements sont fibres de l'essor et marque de l'aventure magnifiée, des âges vécus et à vivre, des âges vécus et à naître, des âges en jours qu'Olympe la magnificence,

Et l'ambre dans le feu, des pluralités exondes, l'orbe sans oubli qui marque de sa haute venue la foudre et le talisman de la foudre, ce diamant que l'essaim porte dans ses rêves conquérants, ce diadème qui ne se prononce mais se vit dans la candeur et la nuptialité du partage glorieux de la conquête suprême, de l'Etre en lui même, de l'Etre en son Feu, en son faste et sa grandeur qu'il ne peut ignorer,

L'ambre dans ce voeu qui n'est plus jeu mais au delà de la solitude éclair étincelant les rivages de la vision souveraine, l'ambre s'éclos, et l'Etre en son sein s'épanouit et s'accomplit pour offrir sa Voix à la Voie Impériale qui ne se désire mais se fortifie, se révèle et s'oriente dans le génie de la promptitude de l'Eveil azuréen que rien n'immobilise comme rien ne peut détruire, car de la Vie le songe et la fulgurance du moment,

Iris au fruit vainqueur de la nue dans le respir qui s'étoffe et se dénomine pour prononcer la réalité et ses orbes officiants, iris aux pluies d'hiver dans le nacre et le satin des fertiles demeures des eaux glacées qui parlent des mémoires ancestrales dans leurs cristaux et leurs limpidités éblouies, vastes écrins où s'enchante la Voix dans des reflets harmoniques dont l'architectonie sans troubles vient naître un parfum de joie,

Que le regard pleut dans la nuit divine ou s'éclos des mondes la raison et la saison qui parle un hommage, et pour la Vie et pour le Chant, et pour la Joie et son orbe conquérant, des fastes encore, des fastes toujours sans regrets des citadelles qui furent, sans oubli des parfums naguères, et des sites encore, et des sites toujours qui ne se situent mais se proposent pour demain dans cet Océan de Hrim aux parures diaphanes,

Lactescences des féeries dans leurs volutes désincarnés qui parodient des légitimes figurations aux semences avides, lactescences mobiles dont les éthers circonscrivent dans les viduités abyssales des pourpres sommeils où s'en viennent des rêves et d'autres songes qui ne sont mélancoliques mais d'avenirs qui se diront, se proposeront et s'enseigneront dans la danse des heures et la floralie des jours,

Des parchemins qui ne se fanent mais s'enluminent de rives en rives des mots pour le dire et des mots pour l'agir, de vives voix et des voix constellées dont les diamantaires écumes ne s'improvisent mais s'éperdent pour mieux retenir la force essentielle du respir qui s'achemine, au delà des fresques, au delà des mosaïques et des troubles chemins qui ne savent et ne peuvent extérioriser le sens de la divinité éclose en leur seuil,

Rives des parchemins qui ne sont nées que pour naître encore la parousie des cils du Vivant qui lentement s'éveille pour dessiner sur l'horizon l'emprise de son écrin et la certitude de son avenir que rien ne peut briser dans la densité de l'éclos dont il est porteur, haute vague sur le front d'Or de l'éclair qui frappe la mesure de son éclat alors que se dressent sur l'immensité la fertile renommée de son Chant qui s'éploie . . .

Chant de la Vie, Chant majestueux irisant de ses consonances les mille flots qui vont et viennent les prismes de Véga, ces terres immergées dont l'aube s'attend impatiente dans la ramure d'Or des cieux épousés, mille flots nuageux des constellations embrasées, mille flots encore dans la danse des nefs d'ivoires et de marbres qui parodient l'éternité au delà de leurs tourmentes et de leurs afflictions troublées,

Chant de l'heure qui s'alimente dans le préau de la voix cristalline qui efforce le temps, éclos des rives surannées les diamantaires effluves naissants des rimes nouvelles à voir dans le balbutiement des aurores qui se tiennent, éblouies, devant le coeur de la citadelle du coeur de l'Etre dont le moment magique incarne la volonté nuptiale d'Etre et d'essaimer les routes délétères et les forces adventices qui se fécondent,

Chant de l'Oeuvre en son accomplissement qui se lit et se dit dans la prescience de la volition qui parle de sa demeure et de ses féeries qui se naviguent dans le courant des Chants qui passent et ne reviennent, des chants qui se masquent et d'autres encore qui se délivrent, des chants de hautes rives à contre courant des villes désincarnées dont les pitoyables errances culminent dans la désuétude des royaumes ensevelis,

Chant de l'Etre qui se rive et dont les jours heureux s'épanouissent dans le firmament des heures de la Vie, des heures écrues et des heures blondes, des heures en semis et des heures ouvragées, sauvages ou tendres, embellies ou stériles, toutes heures dans l'oriflamme du Choeur qui s'enchante et dont l'allégorie inonde d'un serment l'Univers accompli qui prie sa mesure et son âge de vigueur par les routes vivifiantes,

Chant du Corps en son souci comme en son affirmation, allant et venant les circonstances de la pure viduité et l'ouvrage de sa réalité dans la pure parure de l'essor qui se doit, se montre et se désigne dans l'agir que la vertu n'immobilise, que la vertu enseigne, que la vertu prédomine dans l'alliance féconde des hymnes dont les fastes s'épanchent et se racinent de mille fêtes dans la joie et l'accomplissement de la sérénité,

Chant de l'Esprit qui s'éploie et se déploie, anime toute certitude au delà des rancoeurs comme des coutumes, au delà des signes qui ne fleurissent, au delà des rites qui s'étourdissent, au delà de ces racines qui ne se lèvent plus, afin d'ornementer dans le paysage clair la vie dans son rayonnement mais aussi son autorité supérieure, sa divinité précieuse qui ne s'attend mais se prend dans l'horizon du Chant qui veille,

Chant de l'Ame aux mille prestiges dont les éloquences sanctifient la création et l'éblouissement du partage des devenirs dans l'immortalité et ses concaténations dont les fractales devises ne s'ignorent mais se complémentarisent pour efforcer le sûr avenir et ses moyens élevés, ses moyens vivants qui ne s'assignent mais se perdurent dans la destinée qui ne songe mais s'agit et se formalise dans l'essence du Vivant,

Chant de l'Etre aux ramures solsticiales dont le préau ne se ressource mais dont le signe s'irise et de l'avant s'éclos pour irradier les mystères les plus insondables afin d'éclairer la Nature du Vivant dans ses définitions mais aussi dans ses formalisations, ses structures et ses conditions qui le font des nefs ancestrales la cime diurne comme nocturne de la luminosité qui ne se parodie mais s'accomplie dans l'Oeuvre,

Oeuvre de la Vie en ses éclats et ses rêves les plus étranges comme les plus conditionnés, ses songes les plus nobles comme les plus contingents, oeuvre de la Vie qui fulgure chaque principe et chaque signification pour porter message de ses floralies par les Univers engendrés par sa fécondité, Oeuvre magique dont l'Etre est vecteur et signifiant du propos, Oeuvre acclimatée dont la perfectible existence s'initie . . .

De l'orbe en chemin les passes de l'Est les grandes nefs sacralisées qui dérivent, et les forces des âmes qui s'imprègnent, la route des glaces dépassée, l'Or natal montrait ses figurations votives, Veneur s'éveillait après ces mille et mille écrins de la renaissance du coeur de l'Etre, de ce coeur qui palpitait en sa poitrine et qu'il ouvrait à l'Univers pour en absorber les moindres perfections afin de s'enseigner et se conduire,

Hier avait disparu le Détroit d'Idunn, les vagues hautes des firmaments de Alphaeim, et des chairs adoptives, des coeurs vivants qui étaient un parfum magique pour ses sens qui maintenant maîtrisés ne se rebellaient plus contre leur disparition, la Vie était conte, la Vie était ouvrage et le destin ne s'attendait, il fallait l'efforcer, et sa décision mûrie sur les plages des Alfes se renforçait, sa décision était noble,

Libre du vent et de l'éclair, elle efforçait le temple de son discours mais déjà de son action qui se légitimait dans le sacre de l'appartenance, dans le sacre de la force qui l'irradiait et l'ouvrageait vers ce qui serait peut être une plénitude, en tous cas vers l'horizon, en tous cas sans abandon d'hier mais déjà demain dans la nécessité du verbe qui se désire, s'oriente et ne se parodie devant la réalité formelle,

Maître de sa Nef, de vastes flots sur l'Océan de Hrim, il avançait le nectar de ces côtes aux falaises armoriées qui se dressaient au large devant son regard conquérant, une terre nouvelle, une terre vaste dont il sentait les écumes rouler sur des onyx rocheux dont quelques failles lui permettraient d'accoster les rivages, dans le jeu des houles, dans le jeu léger des vagues qui s'épanchaient avec grâce sur leurs promontoires,

Il y avait là, à quelques milles de cet épanchement, un vol d'oiseaux lyres et d'Aigles de Mers, enchantant les prouesses et incantant la venue des cieux ouverts sur les Soleils de la pluie d'Or, et dans la brume qui se dissipait un chatoiement de couleurs diaphanes exondant des marques de cités, des feux allumés sur le Ponant indiquant des espaces les écrins d'un passage et d'autres encore gardés de gemmes et d'obsidiennes,

La côte précisée, l'horizon dévoilé, les falaises se dressaient, semblait il immenses, et dans le signe des constellations les points de liaisons de leurs surfaces marbrées s'épousaient pour agencer des racines graduées permettant de naître leurs cimes, cimes d'abîmes de anses bercées dont les flots maîtrisaient des portuaires allégeances de barques de cristal et d'autres nefs d'un peuple tapageur qu'on entendait rire et chanter,

Veneur, sans la moindre inquiétude, traversait les passages, guidé par les feux évertués, croisait d'autres navires dont les équipages ne se souciaient guère de sa présence, parfois le regardaient, parfois l'ignoraient, mais en aucun cas ne lui témoignaient la moindre attention belliqueuse, il y avait là des marchands aux tonnages élevés, des guerriers aux flancs ciselés, et des particuliers aux formes agencés,

Navires aux flammes distinctes révélant la nature de leur cargaison par les senteurs moirées qui fusionnaient les parfums matinaux des algues pourpres qui se baignaient par les rives éclairées, navires de satins et de coques noirâtres et de boues alimentées gardant en secret les pouvoirs de leurs forces dans les rythmes les ouvrant vers le vaste Océan, de destinations commerciales ou secrètes, toujours en signe d'un lendemain devenir,

Ce devenir qui maintenant se révélait pour Veneur, ce devenir attendu qui maintenant ne s'estompait mais qu'il lui fallait parcourir pour en comprendre les motivations mais aussi les concordances, la brume venait de se déchirer totalement, il accosta le rivage, ancra sa nef aux pontons puis, observant les mille pas qui foulaient le sol, les mille visages qui passaient, lentement descendit sur le sol d'Aral . . .


Le Labyrinthe Equinoxial :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-076-9

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:29 )