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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 08 Mars 2013 à 03:02

Devenir

 

Où l'aube, cil du vent, s'en vient romarin des prairies enfantées, vaste préambule des cœurs énamourés en son printemps de gloire, qu'effeuille le temps sans absence aux frugalités de l'hiver adventice, essaim du chant qui ne se renie, espiègle en ses volutes diamantaires, ses exondations fertiles, cette noblesse du règne qui ne se désertifie, se déploie de rives en rives, adage des pluviosités du granit, de cette force magnifiée dont le souffle est répons, voix profonde des lys aventures, aux fumerolles légères et ouatées, aux espérances que l'onde du flot, d'esquif moite de rêve, alimente de ses préaux, rubis des âges qui sont monarques en ce site, en sa densité comme sa préciosité, alimentant les houles du renouveau, dans la décence du propos, dans la clameur affine des respires sans déshérences, que limbes des fruits vivants les ordonnances en leurs élytres, constante des vagues en semis, des frénésies du vent altier semant la gravure des terres du pollen des jours qui deviendra roseraie de lumière, passementeries des algues à midi, devoir des rives en semis, ivoire de l'onde qui s'inspire des couleurs merveilleuses de la saison nouvelle à voir, ainsi des songes qui s'en viennent, mélodies des heures passantes et des flux des œuvres sans absence, irisant de leurs portuaires dimensions les sites en écrins, les chaumes du vivant aux chênes millénaires, aux marbrures azurées veinées du sang du Peuple de son âme, éternelle demeure aux valons nuptiaux qui brodent aux escarpements les champs de blés mûrs, les épis de la blondeur qui sont de notre Race, dans la profondeur silencieuse d'un regard dont la profondeur est la marque du vivant, de celui qui est debout, toujours dans l'impassibilité sereine qui se doit, tel l'aigle majestueux, répons des circonstances, des drames et des joies, des soupirs, des désirs, qui ne sont que les marques profanes qui s'enseignent, toujours affrontant ce monde dans la forge qui étonne, voyant aux galops furieux de la barbarie qui s'agite, l'expression de l'ardeur consumer leurs rites, ainsi aux marches en sillons qui fondent ce monde, afin de conserver ses magnifiques rivages à nos terres enseignées, à nos Océans souverains, à nos mers sublimées, patrimoine de nos chants, de nos forêts abyssales, de nos plaines ravies, de nos valons égayés, de nos montagnes aux cimes éternelles, vaste chant et vaste floralies des senteurs mordorées, des feux de camp louvoyés dont le crépitement des brindilles ondulent sous le vent, moiteurs surannées des premiers rayons du soleil en majesté qui éclaire nos horizons, ici, là, plus loin, dans le respire de notre langue de jouvence, d'éternelle renommée aux Olympe des frissons, des pierreries en alcôve, de ces lacs d'ambre et de lumière qui forcent les saisons au miel du passant, escale de présages, de volonté et de ces signes par les temps qui façonnent le vivant, dans l'astre d’une moisson, dans l'infini de la sérénité qui veille, inoubliable, levant ses oriflammes par toutes voies de l'ambre qui signifie, éclair propice des prouesses, des clameurs adulées et des rêves frontaliers qui sont souches de victoires, ces victoires enseignées, toutes de la promesse héritée de la paix qui rayonne, qui prospère et devise entre les Peuples des échanges fructueux, hâlant de paysages clairs les votifs enfantements de verbes en éventail enchantant les nuits aux plénitudes des contes sous la nue, là dans le respire de l'enfance écoutant la parole et ses fresques, retenant, messager, alors que descend l'onde heureuse de la nuit étoilée, le recueil des jours anciens, de ceux à naître dans le dépassement du soi, dans l'honneur, la probité, l'humilité mais aussi l'assise impériale qui ne se commet triviale, ainsi aux sens aiguisés les domaines de l'esprit qui s'enchante, devient, respire de toute splendeur qui ne se méconnaît mais s'estime, se reflète, s'initie, toujours marque la mémoire de l'ineffable vertu qui se prononce, ainsi dans l'azur qui dispose alors que les têtes blondes s'endorment pour voyager les féeries nuptiales, celles leur faisant rencontrer le bonheur, la joie, la lumière, l'intrépidité, l'innocence, la lutte, pour la Vie, en la Vie, en sa magnificence, ses latitudes, œuvrant la félicité des mondes, des créations majeures au souffle qui se démarque et dans le désir s'assemble, s'anime, s'oblige, comme une promesse, un sentiment souverain qui est accomplissement non pour soi même mais pour autrui, don du firmament qui ne s'adresse qu'aux vivants, et non à ceux qui ont fermé le livre de la Vie, qui par leurs actions en sont la destruction, empire de la confusion qui semble régner, mais que tout un  chacun peut isoler, réduire, diminuer jusqu'à ce qu'il n'en reste rien, par l'exemple civilisateur, cet exemple incomparable qui est le fruit de la volition nuptiale qui ne trouve sa résonance que dans les racines profondes de nos pentes, de nos forces, de nos croyances, de l'admirable lien parachevé par nos cathédrales et nos églises avec le Divin consacré par son Fils qui fut l'exemple le plus admirable par excellence, chassant la moisissure des temples, ordonnant la charité et don en puissance, cet exemple qu'aucune de nos racines ne doit oublier, cette splendeur en nous consacrée qui détermine notre volonté, notre regard d'aigle souverain que les passants ne peuvent détruire, car inscrit dans nos gènes, immuable horizon perçant les lagunes de l'espoir comme du désespoir pour les porter au delà de la vacuité et les honorer d'un répons sanctifié, celui de notre éternité par delà les épreuves des temps, de ceux qui furent, de ceux qui sont, et de ceux qui viendront, fenaisons de notre témérité, de notre vaillance, de notre pouvoir de nous hisser par delà les miasmes, les scories, qui jalonnent nos portes de vivant, qui se ferment devant ces incongruités, et naissent les inaliénable pouvoirs de notre autorité afin d'en confirmer les destitutions, le temple ne pouvant se couvrir de la morbidité des esprits illuminés par leur atrophie, ainsi, alors que le Verbe s’élance dans l’Éternité pour féconder l’azur et par sa majesté décimer cette déréliction qui est une injure à la Vie et qui sera détruite par la Vie…

 

To become

 

Where the paddle, lash of the wind, are come from there rosemary from the given birth to meadows, vast preamble to the infatuated hearts in its spring of glory, which thins out the leaves of time without absence with frugalities of the adventitious winter, swarm of the song which is not disavowed, mischievous in its diamond-like volutes, its fertile exondations, this nobility of the reign which does not turn into a desert, spreads banks out of banks, proverb of the rainfalls of the granite, this magnified force whose breath is response, major voice of the lilies adventures, with light and padded fumaroles, the hopes that the wave of the flood, from moist wherry of dream, feeds from its courtyards, ruby of the ages which are monarchs in this site, in its density like its preciosity, feeding the swells of the revival, in the decency of the matter, the clamor closely connected of breathe without déshérences, which limbs of the alive fruits ordinances in their elytrons, constant of the waves in sowing, frenzies of the proud wind sowing the engraving of the grounds of the pollen of the days which will become rosery of light, passementeries of the algae at midday, duty of banks in sowing, ivory of the wave which takes as a starting point the marvellous colors of the new season to see, thus dreams which are come from there, melodies of the busy hours and flows of works without absence, making iridescent their harbor dimensions the sites out of jewel cases, thatches of living with the thousand-year-old oaks, the veined blued marblings of the blood of the People of his heart, eternal residence with let us be worth bridal which embroider with the escarpments the ripe wheat fields, the ears of the fairness which are of our Race, in the quiet depth of a glance of which the depth is the mark of the alive one, of that which is upright, always in the serene impassiveness which must, the such majestic eagle, response of the circumstances, the dramas and the joys, the sighs, of the desires, which are only the profane marks which are taught, always facing this world in the forging mill which astonishes, seeing with the furious gallops of the cruelty which is agitated, the expression heat to consume it their rites, thus with the steps in furrows which found this world, in order to preserve its splendid shores at our taught grounds, with our sovereign Oceans, with our sublimated seas, inheritance of our songs, our abyssal forests, our charmed plains, of our let us be worth brightened, of our mountains to the eternal summits, vast song and vast floral festival of the golden brown scents, of the wavered campfires whose crackling of the brushwood undulate under the wind, out of date moistnesses of the first rays of the sun in majesty which lights our horizons, here, there, further, in breathes of our language of youth, of eternal re-elected with the Olympus of the shivers, precious stones in alcove, these lakes of amber and of light which force the seasons with the honey of the passer by, stopover of predict, will and these signs by times which work living it, in the star of a harvest, in the infinite one of the serenity which takes care, unforgettable, raising its streamers by all ways of the amber which means, favourable flash of the prowesses, the adulated clamors and the frontier dreams which are stocks of victories, these taught victories, all the promise inherited the peace which radiates, which thrives and currency between the People of the profitable exchanges, tanning clear landscapes the votive childbirth of verbs in range enchanting the nights with plenitudes of the tales under the naked one, there in breathes of childhood listening to the word and its frescos, retaining, messenger, whereas goes down the happy wave the starlight night, the collection of the old days, of those to be born in the going beyond from self, in the honor, probity, humility but also the imperial base which is not made commonplace, thus with the sharpened directions the fields of the spirit which is enchanted, becomes, breathes of any splendor which does not ignore themselves but estimates themselves, reflects themselves, initiates themselves, always mark the memory of the unutterable virtue which decides, thus in the azure which lays out whereas the blond fall asleep to travel bridal fairyhoods, those making them meet happiness, the joy, the light, intrepidity, innocence, the fight, for the Life, in the Life, in its magnificence, its latitudes, working the happiness of the worlds, of major creations to the breath which is dissociated and in the desire is assembled, becomes animated, obliges, like a promise, a sovereign feeling which is achievement not for oneself even but for others, donation of the firmament which is addressed only to alive, and not with those which closed the book of the Life, which by their actions is the destruction, worsens of the confusion which seems to reign, but that each and everyone can insulate, to reduce, to decrease until there remain about it nothing, for the civilizing example, this incomparable example which is the fruit of the bridal volition which finds its resonance only in the deep roots of our slopes, our forces, our beliefs, the admirable bond completed by our cathedrals and our churches with the Divine one devoted by his/her Son who was itthe most admirable example par excellence, driving out the mould of the temples, ordering charity and donation in power, this example that none of our roots must forget, this devoted splendor in us which determines our will, our glance of sovereign eagle that the passers by cannot destroy, because registered in our genes, immutable horizon boring the lagoons of the hope like despair to carry them beyond vacuity and to honor them with a response sanctified, that of our eternity across the tests of times, among those which were, of those which are, and from those which will come, haymakings of our temerity, our valiancy, of our to be able to hoist us across miasmas, slags, which mark out our doors of alive, which are closed in front of these incongruities, and are born inalienable the powers from our authority in order to confirm the dismissals of them, the temple which cannot cover morbidity of the spirits enlightened by their atrophy, thus, whereas the Verb springs in Eternity to fertilize the azure and by its majesty to decimate this dereliction which is an insult with the Life and which will be destroyed by the Life…

 

© Vincent Thierry