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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 30 Mars 2013 à 13:40

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La folie domine ce monde, dont les particularismes se déchaînent comme des vents violents que rien ne semble devoir arrêter. Nécrose de l’inversion de la Voie, ici se situe l’extrême déshérence dans tout ce qu’elle a d’affligeant et de ridicule. Croire un seul instant que l’Humain ne soit qu’un ventre, une bouche, un anus, qu’une invitation sexuelle, qu’une accentuation acceptant l’avortement comme l’euthanasie, la mort donc, relève de la stupidité et du nihilisme le plus désœuvré, et pire encore de l’institutionnalisation du meurtre, meurtre de la Vie dans ce qu’elle a de plus précieuse, de plus volontaire et de plus déterminée, meurtre de la Vie couronnée par la vaillance, l’honneur, l’attitude aristocrate qui ne relève d’aucuns parjures et agit sans faiblesse dans le sens de la Justice, qui n’est pas l’apparat de la mortelle essence que nous connaissons actuellement, une justice désaxée profondément, donnant plus de droits aux meurtriers qu’aux victimes, gazant les manifestants, et notamment les enfants qui défilent avec leurs parents. Société de mort et de tueurs nés, l’aberration la plus sublime se situe dans la nature même de ce système, basé sur le racket, l'extorsion de fonds, le blanchiment d'argent, absous par une clique paranoïde qui se dit oligarchie, lors qu'elle n'est que représentante de l'atrophie la plus répugnante. Et ce pourrissement des valeurs humaines trône, inscrivant au niveau de cette "europe", reniée par tous les Peuples contraints de s’y additionner, un parlement noir qui n'a d'autre dessein que la mise en esclavage de nos Peuples, un état dans l'état, suprématie de tous les degrés de l'avilissement, de la prostitution des corps, des esprits et des âmes. Nous sommes dans l'âge des ténèbres porté par cet âge des "lumières", qui n'est que la représentation d’une contraction temporelle, voyant la fureur des nains qui devant l'Olympe, qu'ils jalousent, s'efforcent à être alors qu'ils sont et ne resteront que paraître, faces hideuses de l'Humanité qui grouillent, dans une infection et une prolifération vivipare, dont l'Histoire Humaine ne retiendra rien, sinon le néant qu'elles furent. Faces de sombres personnages déguisés dans l'ombre ayant perdu tout honneur pour une parcelle de pouvoir qu'ils pourvoient dans une dénature accablante, circonstance pitoyable que même une tribu de singe ne copierait tant elle est lamentable. Des éclairs de la capacité parfois illuminent cette stérilité qui se matérialise dans cet abîme, mais si peu nombreux qu'ils sont réduits à la noirceur qui anime cette bestialité purulente. Une bestialité qui ruisselle les caprices de la nature comme de la nécessité d'ailleurs, dont la typologie relève de l'atrophie la plus hystérique qui soit, voyant le matérialisme se hisser spiritualisme et dans son inverse, devenir ramures de toute contraction temporelle, bâtissant son "empire" sur les fresques d'une Histoire qu'elle cherche à détruire, à effacer de la mémoire humaine, voyant ici le triomphe de tous ses agents de la destruction en œuvre, ici en Europe en laminant l'existence immortelle de royautés et d'empires en majesté, là en Mésopotamie en détruisant les racines de civilisations fabuleuses, Irak, Syrie, et bientôt Iran, toutes Nations inspirées par les invasions Indo Européennes qui ont été trône jusqu'en Égypte, traces supérieures à tout gémissement, à tout larmoiement, à toute mendicité, à toute usure, qui resteront immortelles, que leurs destructeurs ne se trompent, car inscrites dans les gènes des Humains bâtisseurs. Humains qui créent, Humains créateurs qui ne se couchent devant l'insanité, la pourriture, la lèpre, de l'intelligence fourvoyée, de son errance constituée dont on voit aujourd'hui les lames de fond s'épuiser. Car elles s'épuisent ces inénarrables débilités du temps, ces romans en exergue qui ne sont que des publicités déguisées pour des marques sans raison, ces philosophies de pacotille qui s'égosillent dans la veulerie et la microscopique préhension de leur sujet toujours en dévotion devant l'usure et ses féaux, ces poésies nidifiées dans la nostalgie masturbatoire qui guident vers le néant, ces rescrits d'histoires ridicules revisitées par l'errance et ses surgeons spasmophiles et ignares, ces essais politiques qui suent la reptation dans toute sa dépravation, ces médias, qui sont au sommet de cette morve insolente, qui ne gréent que le tourbillon de la génuflexion, de la culpabilisation, qui toutes les heures nous imposent d'aimer, d'apprécier, de se noyer d'admiration pour le mensonge qui en Europe et en Russie a participé à l'exécution de soixante millions de personnes, au nom de l'idéologie socialiste de la mort, sous l'abréviation de communisme, qui verra pour l'un de ces peuples, par l'intermédiaire de la même idéologie, sous l'abréviation du national-socialisme, la mise en camps de millions de ses ressortissants, les plus pauvres, les plus humbles, les plus travailleurs, qui ont souffert le martyr, comme tous les résistants à l'oppression de ce socialisme déliquescent. Les beaux médias, donc, qui à l'image de l'art dégénéré qui se promeut, aujourd’hui sont sujets à toute risée quand à leur interprétation du réel qui se noie dans le virtuel, cette inversion du champ temporel où se réjouissent toutes les reptations de l'esprit, toutes les prosternations des âmes, toutes les disruptions des corps, mânes pour l'atrophie et ses vautours. La nécessité de leur existence est là, pour faire apparaître tout ce que l'Humain ne doit pas suivre, cette boulimie de la suffisance, cette incarnation de la déshérence, cette familiarité rituelle avec toute la morbidité, ce vampirisme de l'usure, cette folie conditionnée et caractérisée qui va aux extrêmes du pourrissement de tout ce qui est existence. Une litanie ubuesque que tout un chacun doit évacuer de sa raison afin que sa raison jaillisse en proscrivant toute cette infamie, ce chancre qui de l'Humanité se repaît. Inscrit en ses outrances envers la Nature, le darwinisme, le freudisme, le einsteinisme, le fridmanisme, qui sont les équations de l'aphonie dont le ridicule est notre mets quotidien trônant dans l'ordure d'une sous-culture qui se gargarise de sa bassesse, où se soulagent toutes les perversions, la pédophilie, l'inceste, cette criminalité qui veille à son bien-être, légiférant l'inadmissible pour apothéose. Un genre, une chose dénaturant l'Humain pour le convenir source de revenus, de luxure, bétail anémié, acculturé, illettré, se précipitant dans la syphilis issue de cerveaux tronqués, l'euthanasie et ses dérives, afin que l'usure protège sa "destinée", qui sera celle qu'elle mérite, la disgrâce à perpétuité. Car il n'est question dans ce qui viendra inévitablement de faire martyr de cette insanité, mais bien au contraire de montrer dans sa réalité ce que fut la monade de la contraction que nous subissons, menée par des êtres vils, menteurs, fourbes, sans honneur ni moralité, tueurs nés de l'intelligence au profit non de l'or spirituel mais de l'or matériel, s'engraissant sur la misère, le paupérisme, l'esclavagisme, faiseurs de guerres ignobles, envoyant à la mort par embargos et famine trois millions d'enfants Irakiens, ignorants les six millions de victimes congolaises, l’épuration spirituelle du Darfour, la liquidation systémique des Êtres Humains de Race noire de Libye, taisant le meurtre sanctifié de toute la Chrétienté de ce globe, génocides dont on ne parle pas, voyant ses émules égorger, éventrer, éviscérer, sodomiser, tout un Peuple qui n'agréé à ses démences comme en Syrie qui se défend avec vaillance contre son génocide enchanté par toute la pestilence rouge, l'immondice que l'on nomme le socialisme qui est le vecteur qu'il convient de détruire idéologiquement en montrant historiquement la nature de sa répugnance, auteur du crime organisé, de la mise à mort de centaines de millions d’Êtres Humains à travers le monde, afin de libérer l'Humanité de ses exactions. Ce socialisme cherchera, en vain, à taire sa nature, comme il a voulu le faire avec Soljenistyne, tout un chacun peut en connaître la réalité, son crime envers l’Humanité jamais jugé, le meurtre de plus de cent cinquante millions d’Être-Humains à travers le monde, dont la sous culture de fin de race ne parle pas dans ses médias ravagés par l’ignorance, ces Cent cinquante millions parqués comme des bêtes, assassinés froidement, par la Tcheka, le Kominterm, la Loubianka, sa Gestapo National Socialiste, Sa SS Nationale Socialiste, toutes fosses communes de l'humaine apparence faisant place à ce qu'est la réalité du socialisme, une usine de la mort, un goulag où la pensée unique domine, où la médiocrité culmine, où l'esclavagisme est règne, et où le meurtre comme la perversité triomphent. Triomphe de l'innommable, de l'usure son animatrice et sa rédemptrice, cette religion de la dénaturation, de l'horreur sanctifiée, voyant ses nains se vautrer dans les viscères de l'Humanité, avec un gargouillis obscène, celui de s'accroire maîtres du monde, alors qu’ils ne sont qu'esclaves de leur atrophie. Voleurs magnifiés que l'on voit en action à Chypre, où les petits épargnants devraient se voir taxer sur leurs économies pour renflouer leurs erreurs systémiques, car ce charnier économique est le leur et non celui des Peuples, ne l'oublions jamais, pauvres Peuples asséchés intellectuellement que l'on amuse avec des jeux, des pantomimes du vivant, avec une télé réalité insipide, afin qu'ils ne voient pas cette réalité, qu'ils ne doivent pas un centime à cette pourriture qui veut les flouer de leur épargne. Il n’est question ici de prendre des gants pour s’exprimer contre ce qui décide du sort de l’Humanité dans ces conditions phénoménales, et le traiter comme il se doit par les noms les plus distincts. On prend des gants avec l’Honneur, on fait dans la dentelle avec le Chant d’Amour, mais lorsque des êtres décident d’affamer, de voler, de saccager l’héritage de Peuples entiers, de détruire toutes leurs racines, biogéohistoriques, culturelles, spirituelles, et en sus s’accordent pour détruire, par euthanasie consentie, une partie de l’Humanité au nom de principes économiques issus de la perversion la plus aphone, il faut nommer ce qui est et ce qui règne : la pourriture, ce remugle qui nous vient des égouts de la Terre et y retournera, car la nature a ceci de particulier, c’est que lorsqu’elle est attaquée par la virtualité, elle revient toujours à l’équilibre dans la réalité, c’est une loi que rien ni personne ne peut contrôler, car elle n’est pas née avec les élucubrations post-révolutionnaires, mais avec la Vie elle-même qui nettoiera la fange qui cherche à la détruire. Pour comprendre cela, faut-il prendre de l’altitude, et ne pas vivre dans l’immédiateté, dans cette lâcheté indivise qui semble la cornée des Peuples qui ne savent plus se révéler, des Peuples qui baissent les bras, des Peuples qui se laissent dériver en soumission. À ces Peuples faut-il leur dire qu’ils sont les pierres angulaires de ce monde qui devra se bâtir sur le réel et non le virtuel, et qu’ils doivent être fiers, je dis bien fiers de leurs origines biologiques, de leurs origines culturelles, de leurs origines spirituelles et cesser de se comporter comme des lâches devant les invasions barbares qui tentent de les annihiler, de les vautrer dans un cosmopolitisme qui ne correspond que la virtualité, un métissage où s’inversent toutes les valeurs, alors que la confluence des Peuples est multiplication des valeurs, donc être fiers de leurs Identités, être fiers de leurs histoires, qui sont l’Histoire Humaine en action et non en reptation devant la soumission, comme on le voit actuellement où l’oppression de l’inintelligence a atteint ce degré labial de la perfection de se dissoudre dans le néant. Tout Peuple a pour tâche de se relever de la putridité qui cherche à l’envelopper, de fustiger et par voie légale d’assigner toute propagande intolérable qui cherche à fustiger dans l’outrance, la provocation, sa réalité Humaine, devant la Justice. Les Peuples doivent se faire respecter et cesser d’être les sujets de l’outrance de ces verbes d’usuriers qui les accoutrent du nom de « populisme », qui est l’injure par excellence que se réserve l’errance à leur sujet. Ce terme doit faire l’objet d’une poursuite devant les Tribunaux pour atteinte à l’intégrité de la réalité qui est celle du peuple, de celle qui ne se transige pas devant l’ordure, le parasitisme, le vol, le pillage, l’assassinat qu’il fut collectif ou individuel, le mensonge associé à la propagande. La Loi n’est pas faite pour les chiens et la Loi du respect ne doit pas être unilatérale. Toute atteinte à l’intégrité du peuple dans sa consistance biogéohistoriques doit faire l’objet d’un procès à l’encontre de la purulence qui cherche à noyer la réalité afin de mieux cacher de ses crimes. Lorsqu’on voit que sont ignorés les défilés en protestation du mariage gay, qui ont accueilli un million quatre cent mille personnes, que des enfants et des parents ont été gazés par la gouvernance, on ne peut que voir que tant que tout un chacun ne se fera pas respecter devant les Tribunaux, pour atteinte à sa dignité, pour atteinte à son Identité, pour atteinte à son histoire, tout un chacun sera malléable dans cette écurie où baigne la destruction attisée par la fange, et plus particulièrement par le Socialisme, cornaqué par les basses loges déicides et sataniques qui défèquent matin et soir sur la réalité pour promouvoir cette ridicule prétention d’une « république » « universelle » imposée par la force, l’outrage, la démesure, la perversité, l’abjection, la fourberie, le viol systémique, toutes aberrations conjointes à celles des illuminés, qui depuis bientôt trois cents ans sont les insanités de ce monde, dont ce monde doit définitivement se séparer. En considération, cela implique le vote utile, le vote qui sanctifie la capacité contre la médiocrité, le vote qui ne s’annonce pour toutes les appartenances qui ne servent pas les intérêts de la Nation, mais les intérêts de la bestialité couronnée, afin d’apurer le corps de la Nation de ses parasites, de cette syphilis intellectuelle qui est le nectar encouragé par toute la putridité « philosophique » aux odeurs pestilentielles qui suent les génocides par milliers sur cette petite planète au nom des intérêts de l’usure et de ses féaux. Face à ces nids de scorpions et de vautours, prédateurs simiesques, il convient de renaître à la pertinence de la reconquête de la Voie, qui n’est un mystère que pour les sapiences retorses qui n’osent affronter le réel dans sa grandeur, reconquérir avec ce sens de l’honneur inné, issu de la rémanence formelle des Peuples, ces Peuples, que dans sa nécrose, la bestialité cherche à obérer afin que tout un chacun se noie dans ses immondices, ces Peuples qui doivent renaître à eux-mêmes afin de fertiliser le devenir et non plus s’atrophier par culpabilisation inventée de toutes pièces, légiférée par l’outrance afin de masquer ses crimes. La reconquête qui en fait n’est que la conquête de la Voie est là, permanence inamovible que tout un chacun doit reconnaître et par là même inscrire et s’inscrire dans son devoir de gréer l’avenir et non les fondements de la coagulation dans une mystique matérialiste qui n’est que le refuge des lâches, des pervertis, des aphones, de tout ce que comporte l’Humanité de délétère, qui se matérialise dans la matérialité la plus absurde, refuge pour les couards, les pleurnichards, les atrophiés de la Vie qui cherchent à l’estropier. À l’aube d’une troisième guerre mondiale qui se déroulera entre la Chine, les USA et leurs alliés, qui pourrait très certainement être évité si, et si seulement, la portée de l’usure démentielle que nous connaissons actuellement s’élimine naturellement, que les ressources de notre planète soit équitablement partagées par-delà le vampirisme, ce qui ne sera malheureusement pas, il serait temps donc que tout un chacun des Peuples rééquilibre ses potentialités tant physique, que culturelle, qu’économique, afin de faire face à l’adversité démentielle qui s’annonce, celle d’un mondialisme totalement dévoué à l’errance et l’usure, qui ne cherchera en aucun cas à l’élévation de l’Humanité mais bien à sa castration totale, afin qu’elle serve son bon vouloir, sa désintégration subséquente qui verrait naître cette « république » « universelle », si chère à certains, en prosternation devant le veau d’or, le matérialisme le plus hostile, gouverné par une médiocrité accentuée initiée par le seul pouvoir de ce matérialisme grotesque, de cette coagulation où trôneraient les « sages » grands prêtres de thanatos, les mains pleines de sang des humains, en condition de l’avortement comme de l’euthanasie obligatoires et légiférées du « genre », de cette larve qui fut autrefois humaine, réduite à l’état de sous-animal, n’ayant d’autres fonctions que de servir la bestialité dans toute son horreur, son avilissement, sa répugnance. Ici, non pas des artefacts de poète, de la science-fiction, mais bien la réalité qui se dessine au regard des prouesses que certains s’autorisent dans une sexualité débridée, principalement pédophile, qui s’auto protège, une mentalité de tueur né qui cherche la destruction de Peuples entiers pour le profit d’un petit pouvoir, une arrogance de médiocre qui ne se convie que dans l’importance d’un portefeuille et en aucun cas d’une intelligence, un viaduc vers toutes permissivités, dès l’instant où la destruction de la réalité est initiée, nobelisant tout ce que compte d’agents de la désintégration de l’Être Humain, une portée que Sparte eut détruit dans l’œuf mais qui aujourd’hui brille de tout son clinquant, cette rutilance de l’infect qui s’imagine merveille du monde, alors qu’au regard de chacun elle se sanctifie dans l’atrophie la plus profonde et la plus affligeante que l’Humanité ait connue. Et ce ne seront les leurres, les flagorneries, les sourires en coins, les bêlements en tout genre, circonstanciés pour amadouer les Peuples qui changeront quoi que ce soit à leur distinction, à leur prononciation, tant il y a de quoi être écœuré par tant de banalité dans la prosternation de la culpabilisation, que n’apparaît dans ces créances sur le devenir que leur bestialité, leur inféodation, et leur larbinisme, que tout un chacun, lorsqu’il est conscient, rejette d’un revers de main significatif. Il est déjà bien trop tard pour ces accoucheurs de la mort en pastille dorée, labellisée par des lois iniques, le vent de cette conscience précitée fait des ravages dans les Peuples, les réveillant de leur torpeur agraire, et ce n’est qu’un début, le mensonge est trop patent, l’hypocrisie encore plus, la forfaiture bat son plein, la traîtrise exulte, et devant tout cela la considération disparaît à la vitesse de l’éclair, ne rassemblant autour des « principes » de cette République avortée plus que ce noyau de l’inintelligible qui, dans son navire qui sombre, voudrait encore rassembler, mais rassembler qui et pourquoi ? Qui est aveugle certes, pourquoi, pour désintégrer l’Être Humain, répudier la Femme dans la circonscription du genre, avilir l’Homme dans une bestialité sans devenir, métisser de force les Peuples afin qu’ils perdent leur harmonie, illustrer par une « europe » fédérale cette dérision où trône un Parlement dans le Parlement qui ne sera jamais l’Europe, n’est pas César qui veut, pourquoi donc, pour tout cela qui est sans intérêt par rapport à la réalité Humaine transcendée par ses Peuples, ses Identités, ses Races, ses Cultures, l’Humanité, sans le moindre intérêt pour qui seulement se donne le temps de réfléchir et voir que tout un chacun est l’esclave de la virtualité, ce monde fondé sur l’usure et ses féaux qui est le voile de l’illusion, ce voile qui se déchire et devra disparaître pour faire place à une Humanité responsable, des Peuples comme des Identités respectées et respectueuses, qui forgeront non pas comme je l’ai déjà dit ce « nouvel » ordre mondial dévoué à l’usure, mais l’Ordre Mondial naturel qui dans la réalité permettra de dépasser toutes ces scories accumulées qui sont les freins à la croissance Humaine, à son élévation, à son couronnement par son accession à sa transcendance, par la reconnaissance de sa totalité et non de cette seule facette, le matérialisme, qui n’est que la pacotille que l’on donne aux roitelets pour rendre esclaves leur Peuple. Cela vient, mais avant bien des épreuves, bien des génocides programmés, bien des meurtres collectifs et individuels, ne nous leurrons pas, la bête est pugnace, cependant elle n’a que trois cents ans, et à l’échelle de la Terre comme de l’Humanité, elle a à peine quelques secondes, ces secondes qui se déploient dans l’inversion du champ temporel qu’il faut redresser en tous lieux, en toutes Nations, par toutes Identités, par tous Peuples, par toutes Races, par l’Humanité globale, en toute conscience et par toute conscience à travers ce petit monde. Nous le savons tous, cette inversion est portée par une infinitésimale partie de l’Humanité, qui ne représente strictement rien si se coordonnent les actions des Peuples en vue de son reformatage, par éviction de tous votes envers les féaux de ce quarteron de l’usure qui cherchent un refuge dans l’esclavagisme afin d’assouvir leur atrophie intellectuelle. Car c’est bien d’atrophie qu’il s’agit, une atrophie liée à la démesure de la matérialité comme de la spiritualité déviante, moteur de la désorganisation globale de l’Humanité, mantisse de sa destruction programmée, dans une sous-culture de la mort qui se veut dominante. Et c’est contre cela que tout Être Humain normalement constitué dans la raison de l’empathie comme de l’altérité naturelles, se doit de se battre avec tous les moyens légaux à sa disposition afin de fonder sa réalité dans un monde où je le répète, chaque Identité biogéohistorique constituée, chaque Peuple, chaque Nation, chaque Race, respectueux et respectés, pourront revitaliser dans le cadre d’une organisation comme d’une structure organique l’avenir de ce petit monde, tout simplement en instaurant l’Universalité et non cet espèce de magma sans nom que l’on ose nommer le mondialisme, encore un isme, où ne se respirent que la putréfaction des cadavres dus aux génocides alimentaires, aux pollutions intentionnelles de l’eau comme de l’air, à la prolifération de molécules destinées à tuer et non à soigner, tel le h1n1 dont les souches ont été envoyées en Europe, au délire concerté de guerres perverses initiées pour la vente d’armes et la prise de possession des matières premières d’autrui, se servant du terrorisme manipulé afin de faire accroire à de quelconques guerres de libération qui en fait ne sont que des guerres programmées pour asservir des Peuples entiers à l’usure et ses féaux, etc., etc., n’en jetez plus, la cour est pleine de ces insanités. Le nouveau défi de ce petit monde sera donc de faire en sorte que chaque Être Humain se prenne en main, que chaque Peuple se prenne en main, que chaque Race se prenne en main, que l’Humanité tout entière se prenne en main pour renvoyer à leurs chères études les dictatures en tout genre qui se manifestent et n’ont d’autres intérêts que l’asservissement. Le pouvoir n’appartient à personne, il se prend avec les armes qu’utilise l’ennemi de l’Humain, dans l’hypocrisie s’il le faut, dans l’entrisme comme l’insinuation de toutes les Institutions, qu’elles soient privées, publiques, associatives, syndicales, ouvertes, discrètes ou secrètes, rien ne doit arrêter le combattant de la Vie pour la Vie en la Vie, et ce n’est que par sa volonté qu’il pourra, dans sa multiplicité, qui n’a besoin de banderoles pour défiler, d’écusson pour se faire reconnaître, conquérir tous les pouvoirs en place et les destituer pour faire rayonner la Vie et non la mort qui est le fier panache de l’usure et de ses associés. Tout doit être objet de l’insinuation la plus pénétrante afin de nettoyer les écuries d’Augias qui persistent et veulent faire accroire leur puissance, qui n’est qu’une impuissance à régir, une impuissance à élever, bâti de la monstruosité qui s’épanche et se félicite dans sa médiocre difformité spectrale. N’oubliez jamais, en compréhension de l’Ordre Mondial naturel, ils ne sont rien, nous sommes tout, voilà la réalité du pouvoir, ce pouvoir dont ils ont une peur morbide, les voyant lancer leurs grenades lacrymogènes contre les travailleurs, les enfants et les parents défilant contre le mariage gay, et tutti quanti, protégeant leurs banques, leurs deniers, leur usure comme des mégalomanes, tant leur croyance limitée les prive de regarder le réel ou les Êtres Humains se débattent dans leurs rets avides. Ils ont tout oublié, de cette réalité qui dépasse leur entendement, savoir que Tout est en Un et Un est en Tout, et qu’ils sont donc compris dans ce Tout, qu’ils sont en dépendance de nous-mêmes, ce que nous ne sommes pas, si et si seulement nous les comprenons dans ce Tout, non en les stigmatisant mais en ouvrant leur regard fermé sur le réel qui jamais ne peut être contraint, contrairement à ce qu’ils voudraient croire. Face à leur délire, la solution réside comme précité par leur insinuation totale et conjointement pas une action de pesanteur globale qui se trouve régit par le rejet inconditionnel de toutes les formes qu’ils agissent que ce soit dans la consommation, par une consommation locale, que ce soit dans les modules culturels, par une résurgence des cultures propres aux Identités et la mise à l’index totale de la sous culture, que ce soit dans la matrice spirituelle par la résurgence des croyances naturelles et divines propres à chaque Peuple, et dans la cohésion comme pour la sous culture, le rejet global de ce qui cherche à soumettre l’Être Humain par l’intermédiaire de flux qui se disent religieux et qui ne sont que masques de politiques dont les ingérences doivent être dénoncées avec force afin qu’elles ne deviennent pas coutumes, ce qui implique le rejet des communautarismes qui veulent s’instaurer dans chaque Nation et exercer des droits inexistants et inadmissibles en fonction de leurs « spécificités ». On le voit la pesanteur peut être le moyen le plus signifiant qui puisse exister pour mettre fin à l’intolérable, à cette déviance accentuée par le viol systémique des Peuples, des Civilisations, qui ne sont pas en état de choc contrairement à ce que l’on pense mais bien en état de désintégration si on n’y remédie pas. Pesanteur, insinuation, et rejet global par non-consommation de produits « culturels » avariés qui ne sont que les fruits de l’outrage et de la perversion, voici les maîtres mots d’une libération des Êtres Humains de leur asservissement dont on voit si bien les symptômes lorsqu’on regarde soit dans la rue, soit dans les moyens de transports collectifs, les ravages en la présence d’une virtualité consommée, cette virtualité qui se présente les écouteurs branchés dans les oreilles, et en parade d’une téléphonie sans fin dactylographiée où récitée, qui représente si bien la diarrhée de cette économie du non sens devant laquelle nous devrions nous incliner. En résumé, outre l’insinuation et le droit de pesanteur organique prés cités, se nourrir local avec des produits sains, consommer local, évacuer toutes les scories « culturelles », n’acheter en matière de littérature en aucun cas la peste rouge qui y sévit, le prurit de la sous publicité qui s’y engage, et surtout évacuer totalement les pseudos philosophes de basse-cour qui y regorgent, totalement pervertis à l’usure et son règne, et notamment ceux du « mondialisme » où l’on en voit se mettre à rêver d’une euthanasie comme moyen de gouvernance, d’Êtres Humains assimilés à des animaux, de cités sans fin qui seront les goulags de l’avenir, et bien entendu pour ces illustres personnages de la voirie devenir les sages qui conditionneront des larves qui du berceau à l’euthanasie conditionnée seront leurs esclaves patentés, des esclaves sexuels, des esclaves productifs, des vaches que l’on abattra lorsqu’elles seront bien grasses, où que l’on fera crever en leur inventant des maladies imaginaires, et que finalement on piquera afin de les envoyer dans l’au-delà avant qu’ils ne bénéficient d’une simple retraite. Et pour finir, s’abstenir de tout vote de la dépendance à des sectes qui se veulent régir en demandant à chaque impétrant ses appartenances, et surtout, par pitié, voter pour la compétence et en aucun cas pour la médiocrité conditionnant par corruption ou hypocrisie, voter des Êtres sans appartenance ni étiquette qui les feraient esclaves de lobbies quelconques, en substance comme en essence voter pour la capacité. Les derniers événements prouvent que la corruption est partout, à tous les niveaux et qu’elle s’entraide, qu’elle se blanchit, qu’elle se coordonne, qu’elle est le ruissellement de cette féodalité qui s’instaure, les uns les autres qui s’en initient, se tenant les uns les autres en fonction de leurs actions prévaricatrices pour les uns, sexuelles pour les autres, meurtrières pour les derniers, le tout couronné par la pédophilie qui est une laisse pour les impétrants au pouvoir, ne l’oublions jamais. Mais les Peuples ont-ils encore le courage de se battre contre l’opportunisme, la dictature, le mensonge, à l’image du Peuple Islandais ? L’avenir nous le dira, en attendant chacun en son lieu et son espace, d'ores et déjà peut un tant soit peu combattre avec les armes explicitées ci-dessus. Il n’y a pas besoin de réunion, il n’y a pas besoin d’appartenance, il n’y a pas besoin de blason, pour réussir cette contre-révolution naturelle, bien au contraire, sept milliards d’Êtres Humains en action peuvent réussir sans la moindre faille, sans la moindre escarmouche cette renaissance à la réalité, dans une auto détermination motrice qui n’a pas besoin de partis pour s’exprimer, car cette expression se trouvera dans sa source même, celle de la vie et du vivant se confrontant avec la moisissure de ces quelques secondes cherchant à asservir et qui devant la quantité d’actions individuelles qui se multiplient, et non ne s’additionnent, disparaîtront naturellement. A chacun de se situer et de s’ouvrir à la pérennité où de disparaître dans le néant de la matérialisation la plus abjecte que l’Humanité ait connu. À suivre…

 

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The madness dominates this world, whose particularisms break out as strong winds that nothing seems to have to stop. Necrose inversion of the Way, here is located the extreme déshérence in all that it has of afflicting and of ridiculous. To believe only one moment that the Human one is only one belly, a mouth, an anus, that a sexual invitation, that a stressing accepting the abortion as the euthanasia, death thus, raises of stupidity and the nihilism more désœuvré, and worse still of the institutionalization of the murder, murder of the Life in what it has of more invaluable, of more voluntary and moreover more determined, murder of the Life crowned by valiancy, the honor, the attitude aristocrat which does not raise certain perjuries and acts without weakness in the direction of the Justice, which is not the pageantry of the mortal petrol that we currently let us know, a justice excentric deeply, giving more rights to the murderers than to the victims, gassing the demonstrators, and in particular the children who ravel with their parents. Company of dead and born killers, the most sublime aberration is located in nature even this system, based on the racket, the extortion of money, the money laundering, exonerated by one clicks paranoid which says oligarchy, at the time it is not that representing atrophy more feeling reluctant. And this rotting of the human values throne, registering on the level of this “Europe”, disavowed by all the constrained People to be added there, a black Parliament which has of another intention only the setting in slavery of our People, a state in the state, supremacy of all the degrees of the depreciation, the prostitution of the bodies, the spirits and the hearts. We are in the age of darkness carried by this age of the “lights”, which is only the representation of a temporal contraction, seeing the fury of the dwarves who in front of the Olympus, that they are jealous of, endeavour to be whereas they are and remain only to appear, hideous faces of Humanity which get a move on, in an infection and a viviparous proliferation, of which the Human history will not retain anything, if not nothing that they were. Faces of dark characters disguised in the shade having lost any honor for a piece of being able that they provide in one denatures overpowering, pitiful circumstance that even a tribe of monkey would not copy so much it is lamentable. Flashes of the capacity sometimes illuminate this sterility which materializes in this abyss, but if not very many which they are reduced to the blackness which animates this purulent bestiality. A bestiality which streams the whims of nature like need, which typology concerns the most hysterical atrophy which is, conspicuous the materialism for rising spiritualism and in its reverse besides, to become foliages of any temporal contraction, building its “empire” on the frescos of a History which she seeks to destroy, to erase of the human memory, seeing here the triumph of all its agents of the destruction in work, here in Europe by rolling the immortal existence of royalties and empires in majesty, there in Mésopotamie by destroying the roots of fabulous civilizations, Iraq, Syria, and soon Iran, all Nations inspired by the invasions Indo Européennes which was throne as far as Egypt, higher traces than any moaning, any whimpering, any begging, with any wear, which will remain immortal, that their destructors are not mistaken, because registered in genes of the Human builders. Human which creates, Humains creators which does not lie down in front of insanity, the rot, leprosy, of the misled intelligence, its wandering made up which one sees the ground swells today becoming exhausted. Because they become exhausted these hilarious debilities of time, these forward novels which are only the publicities disguised for marks without reason, these philosophies of shoddy goods which bawl in the spinelessness and the microscopic gripping of their subject always in devotion in front of wear and its féaux, these poetries nested in nostalgia masturbatoire which guide towards nothing, these rulings of ridiculous stories revisited by the wandering and its suffering from spasmophilia and ignorant suckers, these political tests which sweat the snaking in all its depravity, these media, which are at the top of this snot insolente, which gréent only the swirl of the genuflection, of the culpabilisation, which every hour forces to us to like, appreciate, to drown admiration for the lie which in Europe and Russia took part in the execution of sixty million people, in the name of the socialist ideology of death, under the abbreviation of Communism, which will see for one of these people, via the same ideology, under the abbreviation of National Socialism, the setting in camps of million its nationals, poorest, humblest, most hard-working, whom suffered the martyr, like all the resistant ones to the oppression of this deliquescent socialism. The beautiful media, therefore, which with the image of the degenerated art which is promoted, today are prone to any flurry when with their interpretation of the reality which drowns in the virtual one, this inversion of the temporal field where all the snakings are delighted by the spirit, all prostrations of the hearts, all disruptions of the bodies, manes for the atrophy and its vultures. The need for their existence is there, to reveal all that the Human one should not follow, this bulimia of sufficiency, this incarnation of the déshérence, this ritual familiarity with all morbidity, this vampirism of wear, this conditioned and characterized madness which goes to the extremes of the rotting of all that is existence. An Ubuesque litany that each and everyone must evacuate its reason so that its reason spouts out by proscribing all this infamy, this canker which of Humanity feeds. Registered in its excesses towards Nature, Darwinism, Freudianism, einsteinisme, fridmanisme, which is the equations of the aphonie whose ridiculous one is our mets daily newspaper trônant in the refuse of a subculture which gargles of its lowness, where are relieved all perversions, the pedophilia, the incest, this crime which takes care of its wellbeing, legislating the inadmissible one for apotheosis. Kind, thing denaturing Human to be appropriate it income source, of lust, cattle weakened, acculturé, illiterate, precipitating in syphilis exit of brains truncated, euthanasia and its drifts, so that wear protects its “destiny”, which will be that it deserves, disgrace with perpetuity. Because it is not question in what inevitably will have just made martyr of this insanity, but quite contrary to show in its reality what was the monad of the contraction that we undergo, carried out by beings cheap, lying, cheating, without honor nor morality, killers born of the intelligence with the profit not of spiritual gold but of material gold, fattening themselves on misery, pauperism, slave system, wretched makers of wars, sending to death by embargoes and famine three million Iraqi children, ignoramuses the six million Congolese victims, the spiritual purification of Darfur, the systemic liquidation of the Human Beings of black Race of Libya, concealing the sanctified murder of all the Christendom of this sphere, genocides about which one does not speak, seeing his followers cutting the throat of, breaking, eviscerating, sodomizing, a whole People which approved with his insanities as in Syria who defends oneself with valiancy against his genocide enchanted by all the red stench, the refuse which one names the socialism which is the vector that it agree ideologically to destroy by historically showing the nature of his loathing, author of the organized crime, the setting with died of hundreds of million Human Beings throughout the world, in order to release the Humanity of his exactions. This socialism will seek, in vain, to conceal its nature, as he wanted to do it with Soljenistyne, each and everyone can know of it reality, his crime towards Humanity ever judged, the murder of more than one hundred fifty million Being-Human throughout the world, about which under culture of end of race does not speak in its media devastated by ignorance, this A hundred and fifty million parked like animals, coldly assassinated, by Tcheka, Kominterm, Loubianka, his Gestapo National Socialist, His SS Socialist Nationale, all common graves of human appearance giving way so that is the reality of socialism, one machine death, a Gulag where the doctrinaire approach dominates, where the mediocrity culminates, where the slave system is reign, and where the murder as perversity triumphs. Triumph over unnamable, wear its presenter and her rédemptrice, this religion of the denaturation, sanctified horror, seeing its dwarves wallowing in the internal organs of Humanity, with an obscene gargouillis, that of accroire main of the world, whereas they are not that slaves of their atrophy. Magnified robbers whom one sees in action in Cyprus, where the small savers taxing on their economies to reinflate their systemic errors, because this economic mass grave should be seen is theirs and not that of the People, never forget it, poor Peuples drained intellectually which one amuses with plays, mimes of alive, with a tele insipid reality, so that they do not see this reality, that they do not owe a centime with this rot which wants to rook them of their savings. It is not question of taking gloves here to be expressed against what decides fate of Humanity under these phenomenal conditions, and as it should be to treat it by the most distinct names. One takes gloves with the Honor, one makes in lace with the Song of Love, but when beings decide to starve, to steal, ransack the heritage of whole People, to destroy all their roots, biogeohistoric, cultural, spiritual, and in addition agree to destroy, by authorized euthanasia, part of Humanity in the name of principles economic resulting from the voiceless perversion, it is necessary to name what is and what reigns: the rot, this mustiness which comes us from the sewers of the Earth and will go back there, because nature has this of private individual, it is that when it is attacked by virtuality, it always returns to balance in reality, it is a law which nothing nor nobody can control, because it was not born with the wild imaginings post-revolutionists, but with the Life itself which will clean the mud which seeks to destroy it. To understand that, altitude should be gained, and not to live in the immediacy, in this undivided cowardice which seems the cornea of the People which cannot appear any more, of the People which lower the arms, of the People which let themselves derive in tender. To these People should it be told them that they are the cornerstones of this world which will have to build themselves on the reality and not the virtual one, and which they must be proud, I say quite proud their biological origins, their cultural origins, their spiritual origins and to cease behaving as cowards in front of the cruel invasions which try to destroy them, to wallow them in a cosmopolitanism which corresponds only virtuality, an interbreeding where are reversed all the values, whereas the junction of the People is multiplication of the values, therefore to be proud their Identities, to be proud their stories, which are the History Human in action and not in snaking in front of the tender, as it is currently seen where the oppression of obtuseness reached this labial degree of the perfection to dissolve in nothing. Any People have as a task to be raised of the putridity which seeks to wrap it, to fustigate and by legal channel to assign any intolerable propaganda which seeks to fustigate in excess, the provocation, his Humaine reality, in front of Justice. The People must be made respect and cease being the subjects of the excess of these verbs of usurers who equip them name of “populism”, which is the insult par excellence that reserves the wandering on their subject. This term must be the object of a continuation in front of the Courts for attack with the integrity of the reality which is that of the people, of that which is not compromised in front of the refuse, parasitism, the flight, plundering, the assassination which it was collective or individual, the lie associated with propaganda. The Law is not made for the dogs and the Law of the respect should not be unilateral. Very reached with the integrity of the people in his consistency biogeohistoric must be the object of one lawsuit against the purulency which seeks to drown the better kasher reality in order to its crimes. When it is seen that the processions in protest of the homosexual marriage are ignored, which accommodated a million four hundred and thousand people, whom children and parents were gassed by the governance, one can only see that as long as each and everyone will not be made respect in front of the Courts, for attack with its dignity, attack with its Identity, attack with its history, each and everyone will be malleable in this stable where bathes the destruction poked by mud, and more particularly by the Socialism, cornaqué by the low cabins deicides and satanic which defecate morning and evening on reality to promote this ridiculous claim of“universal” a “republic” imposed by the force, the insult, disproportion, perversity, the abjection, cheating, the systemic rape, all joint aberrations with those of enlightened, which for soon three hundred years have been insanities of this world, whose this world must definitively separate. In consideration, that implies the useful vote, the vote which sanctifies the capacity against the mediocrity, the vote which is not announced for all the memberships which do not serve the interests of the Nation, but the interests of crowned bestiality, in order to audit the body of the Nation of its parasites, of this syphilis intellectual which is the nectar encouraged by all “philosophical” putridity with the stenches which sweat the genocides per thousands on this small planet in the name of the interests of wear and its féaux. Vis-a-vis these nests of scorpions and vultures, predatory monkey-like, it is appropriate to reappear with relevance of reconquest of Way, which is a mystery only for the twisted sapiences which do not dare to face reality in its size, to reconquer with this direction of the honor innate, resulting from the formal remanence of the People, these People, that in its necroses, bestiality seeks with obérer so that each and everyone drowns in its rubbish, these People which must reappear with themselves in order to fertilize to become it and to be atrophied either by invented culpabilisation of all parts, legislated by excess in order to mask its crimes. The reconquest which in fact is not that the conquest of the Way is there, irremovable permanence that each and everyone must recognize and consequently to register and fall under its duty of gréer the future and not the bases of coagulation in a mystical materialist who is only the refuge of the cowards, of perverted, of the voiceless ones, of all that the Humanity of noxious comprises, which materializes in the materiality absurdest, refuge for the cowardly ones, the pleurnichards, atrophied Life which seek to cripple it. At the dawn of a third world war which will be held between China, the USA and their allies, which could doubtless be avoided if, and so only, the range of irrational wear that we currently know is eliminated naturally, that the resources of our planet is equitably divided beyond the vampirism, which will unfortunately not be, it would be time thus that each and everyone of the People rebalances its potentialities as well physical, as cultural, that economic, in order to face the irrational adversity which is announced, that of an Universalism completely devoted to the wandering and the wear, which will not seek to in no case with the rise in Humanity but well with its total castration, so that it serf her goodwill, her subsequent disintegration which would see being born this “universal” “republic”, if expensive with some, in prostration in front of the most hostile materialism, golden calf, controlled by an accentuated mediocrity initiated by the only power of this grotesque materialism, of this coagulation where “wise” the large priests of Thanatos trôneraient, hands full with blood with human, in condition of the abortion like euthanasia obligatory and legislated “kind”, of this larva which formerly human, was reduced to the state of under-animal, having other functions only to serve bestiality in all its horror, its depreciation, its loathing. Here, not of the artefacts of poet, of the science fiction, but well the reality which takes shape taking into consideration prowess that some are authorized in an unslung sexuality, mainly paedophile, which car is protected, a mentality of killer born which seeks the destruction of whole People for the profit of a small power, an arrogance of poor which is invited only in the importance of a wallet and to in no case of an intelligence, a viaduct towards all permissivenesses, as of the moment when the destruction of reality is initiated, nobelisant all that account of agents of disintegration Human Être, a range that Sparte had destroyed in egg but which today shines of all its foil, this glowing of the repugnant one which thinks wonder of the world, whereas taking into consideration each one it is sanctified in the major atrophy and more afflicting that Humanity knew. And they will not be the lures, the slavish flatteries, the half smiles, the bleats in any kind, detailed to persuade the People which will change anything with their distinction, with their pronunciation, so much there is what to be nauseated per such an amount of banality in the prostration of the culpabilisation, that appears in these claims on becoming to it only their bestiality, their infeodation, and their larbinism, which each and everyone, when it is conscious, rejects of a significant reverse of hand. Is it already well too late for these obstetricians of death in gilded pastille, labellized by iniquitous laws, the wind of this above mentioned conscience makes devastations in the People, awaking them of their agrarian torpor, and is it only one beginning, the lie is too obvious, hypocrisy even more, the breach beats full sound, does treachery exult, and in front of all that doesn't the consideration disappear at the speed of the flash, not gathering around the “principles” of this fallen through Republic any more but this core of the unintelligible one which, in its ship which sinks, would like to still gather, but to gather which and why? Who is blind certainly, why, to disintegrate the Human Being, to repudiate the Woman in the district of the kind, to degrade the Man in a bestiality without becoming, to cross of force the People so that they lose their harmony, to illustrate by federal “Europe” this derision where throne a Parliament in the Parliament which will be never Europe, is not César which wants, why thus, for all that which is without interest compared to Humaine reality transcended by its People, its Identities, its Races, its Cultures, Humanity, without the least interest for which only gives itself time to reflect and see that all one each one is the slave of virtuality, this world based on the wear and its féaux which are the veil of the illusion, this veil which tears and will have to disappear to give way to a responsible Humanity, People like respected and respectful Identities, which will forge not as I already said this “new” world order devoted to wear, but the natural World Order which in reality will make it possible to exceed all these accumulated slags which are the brakes with the Humaine growth, with its rise, its crowning by its accession with its transcendence, the recognition of its totality and not of this only facet, it materialism, which is only the shoddy goods that one gives to the kinglets to return to slaves their People. That comes, but before many tests, programmed genocides, many collective and individual murders, we do not delude, the animal is pugnacious, however it is only three hundred years old, and at the level of the Earth like Humanity, it has hardly a few seconds, these seconds which are spread in the inversion of the temporal field that it is necessary to rectify in all places, in all Nations, by all Identities, all People, all Races, total Humanity, in all conscience and by any conscience through this small world. We all know it, this inversion is carried by an infinitesimal part of the Humanity, which strictly does not represent anything if the actions of the People for his reformating coordinate each other, per ousting of all votes towards the féaux ones of this quarter wear which seek a refuge in the slave system in order to appease their intellectual atrophy. Because it is well of atrophy that it acts, an atrophy related to the disproportion of the materiality like deviating spirituality, driving of the total disorganization of Humanity, mantissa of her programmed destruction, in a subculture of the death which wants to be dominant. And it is against that any Human Being normally made up in the reason of the empathy like otherness natural, must fight with all the legal means at its disposal in order to found its reality in a world where I repeat it, each Identity biogeohistoric made up, each People, each Nation, each Race, respectful and respected, will be able to revitalize within the framework of an organization like organic structure the future of this small world, quite simply by founding the Universality and not this species of magma without name which one dares to name Universalism, still a ism, where breathe only the putrefaction of the corpses due to the genocides food, to intentional pollution of water like air, to the proliferation of molecules intended to kill and not to look after, the such h1n1 whose stocks were sent in Europe, with is delirious concerted perverse wars initiated for the sale of weapons and the taking possession of the raw materials of others, making use of terrorism handled in order to make accroire with unspecified etc, wars of liberation which in fact are only wars programmed to control whole People with wear and its féaux, etc, do not throw any more, the court is full with these insanities. The new challenge of this small world will be thus to make so that each Human Being is caught in hand, that each People are caught in hand, that each Race is caught in hand, that very whole Humanity is caught in hand to return to their dear studies the dictatorships in any kind which appear and other interests have only control. The power does not belong to anybody, it is caught with the weapons which the enemy of the Human one uses, in hypocrisy if is needed it, in the infiltration like the insinuation of all the Institutions, that it is private, public, associative, trade-union, open, discrete or secret, nothing must stop the combatant of the Life for the Life in the Life, and it is only by its will that it will be able, in its multiplicity, which does not need streamers to ravel, of escutcheon to be made recognize, conquer all the powers in place and relieve them to make radiate the Life and not died which is to trust it plume of wear and its associates. All must be object of the most penetrating insinuation in order to clean the stables of Augias which persist and want to make accroire their power, which is only one impotence to govern, impotence to raise, built monstrosity which pours out and is pleased in its poor spectral deformity. Never forget, in comprehension of the natural World Order, they are not nothing, we are all, here is the reality of the power, this power of which they have a morbid fear, the indicator throw their tear-gas grenades against the workers, the children and the parents ravelling against the homosexual marriage, and tutti quanti, protecting their banks, their sums of money, their wear like megalomaniacs, so much their limited belief deprives them to look at reality or the Human Beings struggle in their avid snares. They very forgot, of this reality which exceeds their understanding, knowledge that All is in One and is in All, and that they are thus understood in this Whole, that they are in dependence of ourselves, which we are not, if and so only understand we them in this Whole, not while stigmatizing them but by opening their glance closed on the reality which never cannot be constrained, as opposed to what they would like to believe. Vis-a-vis their is delirious, the solution resides like above mentioned by their total insinuation and jointly not an action of total gravity which is governs by the unconditional rejection of all the forms which they act that it is in consumption, by a local consumption, that it is in the cultural modules, by a resurgence of the cultures specific to the Identities and the total setting with the index of under culture, that it is in the spiritual matrix by the resurgence of the natural and divine beliefs specific to each People, and in cohesion as for under culture, the rejection in entirety of what seeks to subject the Human Being via flow which say religious and which is only masks of policies whose interferences must be denounced with force so that they do not become habits, which implies the rejection of the communitarianisms which want to be established in each Nation and to exert non-existent and inadmissible rights according to their “specificities”. It is seen gravity can be the means more meaning which can exist to put an end to the intolerable one, with this deviance accentuated by the systemic rape of the People, of the Civilizations, which are not in state of shock as opposed to what one thinks but well in a state of disintegration if one does not cure it. Gravity, insinuation, and rejection in entirety by not-consumption of “cultural” products damaged which are not that the fruits of the insult and the perversion, here main words of a release of the Human Beings of their control which one sees the symptoms whether well when one looks at either in the street, or in the collective means of transport, the devastations in the presence of a consumed virtuality, this virtuality which presents the ear-phones connected in the ears, and in parade of a telephony without typed end where recited, which represents so well the diarrhea of this economy of nonthe direction in front of which us should incline itself. In short, in addition to insinuation and right of gravity organic meadows quoted, to nourish local with products healthy, to consume local, to evacuate all slags “cultural”, to buy as regards literature to in no case plague red which prevails there, prurit of under publicity which engages there, and especially to evacuate completely pseudonyms philosophical of farmyard which abounds there, completely perverted with wear and its reign, and in particular those of “Universalism” where one sees some starting to dream of an euthanasia like means of governance, Human Beings compared to animals, cities without end which will be the goulags of the future, and of course for these famous characters roadway system to become it the wise ones who will condition larvae which cradle with the conditioned euthanasia will be their licensed slaves, of the sexual slaves, the productive slaves, the cows that one will cut down when they are quite fatty, where that one will make burst in their inventing imaginary diseases, and that finally one will prick in order to send them in beyond before they profit from a simple retirement. And to finish, abstain from any vote the dependence to sects which want to be to govern by requesting from each recipient his memberships, and especially, by pity, to vote for competence and to in no case for the mediocrity conditioning by corruption or hypocrisy, to vote Beings without membership nor label which would do them slaves of unspecified lobbies, in substance as out of petrol voting for the capacity. The last events prove that corruption is everywhere, on all the levels and that it helps itself, that it bleaches, that it coordinates itself, that it is the streaming of this feudality which is established, the ones the others which are initiated some, being held the ones the others according to their actions prévaricatrices for the ones, sexual for the others, loopholes for the last, the whole crowned by the pedophilia which is one leaves for the recipients with the power, never forget it. But do the People have still the courage to fight against opportunism, the dictatorship, the lie, with the image of the Icelandic People? The future will tell us, while waiting for each one in its place and its space, right now can so much is little to fight with the weapons clarified above. There does not need meeting, it does not need membership, it does not need blazon, to make a success of this natural counter-revolution, quite to the contrary, seven billion Human Beings in action can succeed without the least fault, without the least skirmish this rebirth with reality, in a car driving determination which does not need parties to be expressed, because this expression will be in its source even, that of the life and alive confronting itself with the mould of these a few seconds seeking to control and which in front of the quantity of individual actions which multiply, and not are not added, will disappear naturally. With each one to be located and to open with perenniality where to disappear in nothing of the most contemptible materialization that Humanity knew. To follow…

 

© Vincent Thierry