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Les faux drapeaux PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 22 Avril 2013 à 14:53

Les faux drapeaux

Que la honte soit de cette gouvernance putride ! Refusant des référendums qui mettent en jeu notre Civilisation, notre Identité, notre devenir ! On ne peut que se déclarer contre cette subversion qui ose, talonnée par ses seigneurs de guerre qui se cachent dans les basses loges du grand Orient, par toute cette hérésie de tueurs nés qui se congratulent de chaque coup porté à la réalité, cette réalité qu’ils ne peuvent pas voir, tant ils sont dans le réduit de l’ignominie, de la déliquescence, de ce lisier où pourrissent toutes les formes de la vie pour engendrer cette boue glauque, immonde, qui saillie notre France, dans une éructation de connivence, de corruption sans précédent. Et cette boue utilise sous faux drapeau tout l’underground qu’elle paie grassement pour faire accroire que la spontanéité du peuple de France soit larvée dans la fétidité de la violence, de ces quelques gueux armés par le pouvoir, payés par le pouvoir, comme on l’a si bien vu à Boston, petite répétition de la mise en coupe réglée des Libertés aux États Unis. Il suffit de cette insolence, de cette dégradation de la parole, de cette outrance labiale et convexe de la bestialité qui trône ! Les Françaises et les Français auront enfin compris sous quelle dominance elles et ils sont, celle de la lâcheté, de la fourberie, de l’hypocrisie, et pire encore de la violence conjuguées, instrumentalisée, une perfidie sans nom qui va chercher ses mots d’ordre dans ses think thank, ces couvées de la dictature la plus innommable, celle de l’usure ! Le socialisme est la peste rouge brune de notre siècle, qu’il faudra éradiquer par les votes utiles, et non par l’abnégation en sa fange, en sa bestialité organisée, en sa corruption répugnante, en son asservissement aux loges maçonniques et très certainement pire encore, aux loges sataniques par emprunts, ces loges noires où l’on massacre les enfants, sous les faveurs de la nuit, de cette pestilence mage que l’on a nommé Crowley, la plus ignoble que le siècle dernier ait engendré. Car comment cela en serait-il autrement ? Un Être Humain, normalement constitué ne cherchera jamais à détruire ce qui est le pilier des civilisations, la famille ! Il faut être assurément atrophié intellectuellement, ne parlons même pas spirituellement, pour falsifier le sens de la nature, le sens de la vie, le sens de la geste de l’Humain. Il faut être pire qu’un nain, qui est respectable, pour se lover dans le cocon du genre, cette chose amorphe, cette loque, ce bubon, ce chancre qui gémit sous les coups de reins de la subversion et en redemande, il faut être un lâche, un lâche consommé, un lâche mesuré, un individu dont les tares relèvent de la pure ignominie pour considérer un seul instant, à bon droit, que d’instruire le procès de l’Humain, dans cette fourberie qu’est le mariage gay, que les gays eux-mêmes contestent, soit le devenir de l’Humain. Un avaloir vers cette prostitution de l’esprit qu’est la pédophilie ce que souhaite voir naître tout un aréopage qui se masturbe intellectuellement devant le petit écran, toutes ces choses, larves de leurs désirs, qui en matière d’excuses écrivent leurs torpeurs, leurs lits d’injures envers l’Enfance, cette Enfance qui est le devenir du monde, et dont l’ONU, pour une fois à bon escient, a fixé une charte envers laquelle cette gouvernance est reniement total. Une gouvernance ignoble tenue par le fric, le sexe, les égouts, le purin de la corruptibilité, des appartenances, de tout ce labour que charrie l’usure afin d’enliser les plus nobles volontés. Il suffit donc de l’outrance et du mensonge. Il convient de demander au service d’ordre des manifestations anti mariage gay de se saisir de celles et de ceux qui cassent, et de leur demander et non seulement leur demander mais les faire signer et devant journalistes, la plupart corrompus, ont le sait, mais il en reste encore quelques-uns d’honnêtes, signer donc une déclaration formelle concernant leurs meneurs, leurs donneurs d’ordre, leurs financiers, tout ce ragoût de l’underground qui sert bien le bétail servile de la gouvernance sous condition qu’on lui laisse ses marches tranquilles, la drogue, la prostitution, et des femmes et des enfants, le trafic d’organes et la fourniture de jeunes chairs pour leur torture, leur viol et leur meurtre organisé par la folie domestique de certaines sectes aux ordres. Le mensonge ne peut durer qu’un temps, et c’est bien pour cela que se dépêche de s’organiser toute cette fange afin de faire passer cette loi inique, cette loi consacrant indirectement la pédophilie, cette loi consacrant déjà le genre, des bébés choisis sur catalogue totalement pervertis par des parents de même sexe, leur équilibre ne pouvant générer qu’une instabilité profonde qui se traduira par des actes pédophiles obligatoires, lorsqu’on reconnaît que la plupart des pédophiles ont été eux-mêmes sujets à des actes sans noms dans leur prime jeunesse. Il n’y a que des tartuffes pour accroire l’inverse, des « spécialistes » payés à prix d’or pour leur mensonge comme on en voit tant concernant le pseudo-réchauffement climatique. Le pire en tout cela relève du droit du Peuple à se manifester à l’encontre de cette loi répugnante, le pire dans tout cela est de voir le Peuple ignoré par toute la subversion qui accapare les antennes, la télévision, tous ces renégats de la vie qui préfèrent rester des cloportes plutôt que des femmes et des hommes, au nom de leurs appartenances inouïes, de celles qui les marquent à jamais du sceau de la trahison envers leur Peuple, envers leur Identité, envers leur Race, de celles qui les voient se vautrer dans les langes de la pitoyable béatitude de la corruption, mercenaires de la nuit, mercenaires de la dictature dont la dictature, qu’ils ne l’oublient pas, détruira chacune d’entre elle et d’entre eux, car consommé sur le vertige de la subversion, et désormais sans le moindre intérêt pour la course vers le pouvoir. Cette loi n’est donc pas simplement inique, outrancière envers la Vie, mais porteuse des contre-valeurs de toute société Humaine, de tout pouvoir Humain, une insanité qui couvre sous ses draps le voile de l’immoralité la plus terrifiante qui permettra de voir nos petits enfants servir de jouets sexuels à toutes ces cohortes de l’infâme. En d’autres temps, cette injure eut été lavée par la destitution de toute cette engeance permissive, mais la lâcheté rayonne désormais, introduite par la génuflexion, initiée par la reptation, soupesée et caricaturée à l’extrême depuis 1945 par des permissives langueurs qui n’ont rien d’humaines mais toutes de la dépravation orientée. Cette loi n’est pas simplement le laxatif de la théurgie qui abandonnant la peine de mort pour tous les désaxés, fussent-ils multirécidivistes, pour se protéger eux-mêmes de leurs vices, mais bien l’aboutissement de la pourriture qui se glorifie, la pourriture des institutions, des pouvoirs, de la Vie elle-même, par la subversion dans ses louanges absolues qui relèvent de la mort et en aucun cas de la Vie. Regardez les, et posez vous la question de la réalité en face de leur morgue, de leur indécence, de cette hypocrisie qui les tient debout, regardez les bien dans leur gouvernance, une gouvernance qui ne signifie plus rien au regard du réel, s’enfonçant dans les limbes de la mort, en violant les lois de la Vie, de la Vie des corps par l’outrance médicamenteuse, par l’affinité de maladies ignobles fabriquées de toute pièce en laboratoires, par ce souci de l’euthanasie, de l’eugénisme dont auraient même pas pu rêver Hitler et Staline réunis, voyant des milliardaires se réunir à l’OMS pour décider de la létalité à venir, de la Vie des Esprits, les uns les autres façonnés par la fange, par le mea culpa des imbéciles, des incapables à réfléchir, formant des illettrés, des benêts qui consentiront à leur esclavage programmé,  par la destruction de toute culture, par la destruction de toute intelligence au profit de la vase, de l’égout institutionnalisé que reflète bien l’Éducation dite « Nationale » qui n’est que mantisse de la franc-maçonnerie inverse voulant réduire l’humain à son point final, la culture à sa débilité profonde, l’intelligence à sa caducité, en cela promesse de la destruction de toute spiritualité, si bien ancrée en ce moment par la tentative de destruction de la Chrétienté, le meurtre autorisé de celles et ceux en sa confession à travers le monde, alors qu’on s’apitoie avec tant de compassion sur ce qui n’est en aucun cas le Christianisme, alors que cette gouvernance facilite et paie en sous main l’ardeur conquérante de la religion de la soumission dans nos terres, ainsi, toutes destructions cumulées qui se multiplient à l’infini et que tout un chacun doit accepter. Cette loi est donc immondice qui à la reprise du pouvoir de l’autorité Humaine, je dis bien Humaine, et en aucun cas non-humaine, en cela pervertie par des appartenances douteuses, devra être anéantie, comme d’ailleurs toutes ces lois iniques atteignant la Liberté de penser qui ne sont là que pour protéger des communautarismes qui doivent s’intégrer à la France et non la renier. Ici le bas blesse pour toute la faisanderie des oripeaux qui s’imaginent dicter la pensée Française, et on voit accourir en meutes les tenants et les aboutissants de la subversion pour hurler contre la France traditionaliste, celle qui jusqu’à présent ne disait rien, et dont lentement la voix résonne pour appeler au bon sens, à la raison, et détruire la couardise envenimée depuis des dizaines d’années par les subversifs encouragements à la reptation, à la prosternation, à la flagellation ! Les Enfants de France ne sont pas coupables d’un quelconque génocide, les Enfants de France ne sont pas coupables d’un quelconque esclavagisme, les Enfants de France ne sont pas coupables d’un quelconque racisme, il serait peut être temps que la subversion, qui a fait son nid de vipères sur ces réalités qui sont abstraites par le temps, s’en rende compte, non, les Enfants de France ne sont plus en génuflexion, ils se lèvent, et au grand mécontentement de cette subversion, ils s’allient dans la tradition multi millénaire qui ne relève pas de leur profanation née en 1789, ils se lèvent et leurs étendards lentement mais sûrement vont faire voler en éclat cette tête de Janus au profit d’alliances objectives entre toutes les pensées, tous les mouvements qui ont pour objectif la défense de la Nation, la défense de l’Identité Française, la défense de la Culture Française, la défense tout simplement de la Vie, dans sa spiritualité la plus profonde qui est Chrétienne, dans sa volition la plus rayonnante, qui est celle de l’Ordre contre le désordre, de la Voie contre la Voie détournée, de la Liberté contre le servage. Et ce qui fait peur à cette minorité en gouvernance c’est de voir que la majorité est là, dans sa puissance, dans sa vaillance, dans sa promptitude, dans sa désinence qui n’est pas celle de s’accoupler avec la fétidité, mais bien de redonner le sens de la construction de la France face à sa désorientation, face au voile qu’on lui impose devant les yeux, face à ce mensonge qui depuis trois cents ans la trépane, et la désoblige.  Comme je le disais lors d’un précédent, il est trop tard pour la subversion, il est trop tard pour la dictature, il est trop tard pour le mensonge, les crimes contre l’Humanité ressurgissent et tancent en plein visage tous les remugles qui veulent les cacher, toute cette boue dans laquelle nous devrions patauger indéfiniment, toute cette boue qui se glorifie, cette poudre aux yeux, se révèle dans toute son horreur, toutes ses passementeries douteuses qui suent du sang Humain, de ces centaines de millions de victimes qu’elles traînent à leurs basques, et que nous devrions oublier pour la folie qui s’imagine vaincre l’Esprit Humain, alors qu’elle n’est que poussière des tombes de nos Ancêtres, non la poussière de leurs corps, mais ces miasmes qui courent le long des tombes, dont la pâleur distincte est théurgie de tout ce que le non-humain peut circonscrire, la fourberie, l’hypocrisie, le mensonge, le vol, la rapine, le meurtre, le génocide, pour s’approprier ce qui ne sera jamais sa fécondité, car dans l’incapacité de créer quoi que ce soit, se réfugiant dans les labyrinthes d’une quelconque élection qui n’est que celle de la mort, son joyau, cette mort qu’il s’imagine pour accroire la destruction des idées de la Vie, la Vie qui jamais ne cesse de rejaillir pour fertiliser où elle veut, la capacité de la réflexion, la grandeur, l’honneur, le partage, la solidarité, la complémentarité, l’harmonie, au-delà de sa barbarie qu’il enchante. Il est trop tard pour toutes celles et tous ceux qui défendent cette barbarie, ils ont un train de retard sur l’évolution qui n’est pas leur conséquence, alors que déjà les sciences pourfendent ses circonscriptions du néant, son darwinisme de pacotille, son freudisme anal, son marxisme délétère, son einsteinisme de circonstance, son friedmanisme de l’épuisement, toutes veuleries associées qui ne sont que les marques du néant qui se veut domestiquer l’Humain à son profit, dans ses petites institutions psychologiques, économétriques, ses petites think thank à l’esprit oisif, ses loges avariées où se commettent la vulnérabilité et l’encensement, la croyance nubile d’être alors que l’inverse n’est pas une proposition mais une réalité, il est trop tard pour tous ces laminoirs de la pensée, ces religions de l’absurde, ces consonances du  délire organisé, ces corruptions reptiliennes qui s’enfantent, toutes ces admonestations se réfugiant dans le cocon du larvaire et de l’abstraction. La France se lève, consciente de sa responsabilité, consciente en son Peuple et par son Peuple, voyant qu’il est temps de se défaire de ses habits de ténèbres, enfantés par des « lumières », petits agents versatiles de l’illumination la plus glauque, la France en son Peuple se découvre de ses voiles de l’illusion, et comme précité voit les leurres se précipiter au secours de toute la subversion qui la couvre de ses bubons, de ses glaires infects, de cette rapsodie de l’inintelligible, de cette coercition de lamentables personnages en quête d’auteur, aux personnalités brisées, quadrillées, récupérées, flagellées, ornementées aux fins qu’elles servent et servent encore, serpillières du taudis de la mort qui se nécrose dans la matière qui n’est même plus la matière, mais la vomissure de ses chancres, une bouillie qui redresse la tête, et qui du mouvement du menton insiste pour qu’on la suive dans ses putrides langueurs, ses délires permanents, cette folie qui n’est que la mesure de l’usure qui trône dans tous les pouvoirs, conseils de ci de là, de ministres d’occasion qui obéissent à leurs ordres délirants, à leur officiante dénature qui comble le vide qui leur sert de mental, ce mental n’étant à propos que celui du service du vol organisé, du  pillage diligenté, afin d’asseoir la « noblesse » de la barbarie la plus horrible que la terre ait connue, les barbares d’hier ayant la décence de se battre à visage découvert et non caché au fins-fonds de conseils d’administration suant le cuir et les rondeurs, cette obésité du crime qui dans sa désolante acceptation s’enlumine de la graisse du vivant, telle une parure, une joaillerie perverse qui est la mesure même du sang versé, de la sueur décuplée, des larves qui les servent. Sainte barbarie dont on voit aujourd’hui se libérer toutes les fadaises, les incongruités, les bestiales errances, du socialisme l’éventail qui se mire, n’en peut plus de ses invectives, s’invente des tentatives d’assassinats burlesques, en payant ses sbires, ses outils, ses pauvres gens affamés qui quémandent et servent sans se poser de question, tellement familière de l’outrance que cette perversion  en vient même à inventer des « mouvements » hétéroclites d’une pseudo droite tournée vers la violence, en oubliant ses propres agitateurs, ses troupes dans l’underground n’attendant que ses ordres pour violer et piller, faut-il qu’elle soit aux abois. Elle peut l’être, car ce n’est pas dans la rue que se soldera son compte, mais bien dans les urnes, de cette République avilie par sa démence, dans les urnes et uniquement par les urnes que seront dissipés tous ses avatars de la permissivité, de ce langage boueux et nauséeux à souhait qui voudrait s’inventer morale publique dans l’école du même nom, précis maoïste du socialisme servant la maçonnerie déviante, que nos Enfants ne se trompent ! Cette hérésie qui va frapper une heure durant les esprits doit être de voix réelle dissipée dans son néant, car la morale, ce n’est pas cette fosse commune des tueries que comptent trois siècles de son histoire, mais bien la tentative d’abrutissement des égarés qui foulent encore ces écoles publiques qui n’ont plus lieu d’être tellement elles sont les basses cours de l’inintelligence programmée. La morale, c’est la Justice, l’Honneur, le Service, ce n’est pas le déshonneur, la duplicité, la traîtrise, tous piliers nés de dépendances soit monétaire, soit sexuelle, soit de circonstance, panoplies de l’inconsistance qui se cache et agite ses larbins, ses journalistes sans imagination, ses politiques sans fertilité, ses miroirs redondants dont la cristallisation engendre le clinquant qui se veut règne. Assez de cette pestilence rouge brune ! Assez de ce décor débile ancré pour des débiles que les Françaises et les Français ne sont pas, n’en déplaise à la théorie du genre et ses infections, à ses poules mouillées qui n’osent regarder la Vie dans sa splendeur, mais se contentent d’en avilir la destinée car incapables d’en initier la beauté, tant la fange est leur souci, assez donc de ces manipulations ridicules voulant faire « peur » en voulant faire croire à la réception de colis piégés, en la réalité d’une organisation sous faux drapeau, assez de ces ridicules provocateurs ridicules grassement payés par les pouvoirs dans des manifestations qui sont le souffle de la France et non cette arriération ridicule qui est le cachet même de la subversion, assez de cette barbarie qui se déguise sous les voiles souillés de la Démocratie, les urnes sauront se séparer de cette ivraie, et les lois de ces barbares seront jetées dans les oubliettes, sans surtout oublier, les uns les autres les ayant voté afin que nul n’élise à nouveau ces personnages troubles qui retourneront à leurs chères études subversives. Le crétinisme, contrairement à ce qu’ils pensent, n’est pas de mise, et la vision claire de leurs agissements ne trompe personne, qu’ils se le disent, pauvres petits soldats de l’errance, pauvres petits larbins de l’usure, qui se protègent les uns les autres comme un nid de vipères que les élections futures, fussent-elles municipales, ou nationales, renverront définitivement à leurs sarcasmes, leurs niaiseries, leurs croyances insipides, leurs désirs de destruction répugnants, leurs fades réalités que la compassion seule d’autrui permettra d’évacuer. Cela vient, comme un chant serein qui n’a pas besoin de la violence pour vivre, car de la Vie elle-même l’expression, la Vie qui comme une tornade balaie les scories qui cherchent à la détruire, la Vie impérieuse qui n’a besoin des contractions qui l’obligent, pour enlever les chaînes qui cherchent à l’immobiliser. A suivre …

False flags

How shame is of this putrid governance! Refusing referendums which bring into play our Civilization, our Identity, our to become! One can only declare oneself against this subversion which dares, pursued by his lords of war who hide in the low cabins of the great East, by all this heresy of killers born who congratulate themselves of each blow dealt to reality, this reality that they cannot see, so much they are in the tiny room of the ignominy, deliquescence, this liquid manure where all the forms of the life rotted to generate this glaucous mud, unclean, which covered our France, in an eructation in complicity, corruption without precedent. And this mud uses under false flag all the underground which it pays handsomely to make accroire that the spontaneousness of the people of France is larval in the fetidness of violence, of these some beggars armed by the power, paid by the power, as one saw it so well in Boston, small repetition of the setting out of cut regulated of Freedoms in the United States. It is enough to this insolence, of this degradation of the word, this labial and convex excess of the bestiality which throne! The Frenchwomen and the French will have finally understood under what a predominance they and they are, that of cowardice, cheating, the hypocrisy, and worse still of violence combined, used, a perfidy without name which will seek its watchwords in its think thank, these brooded most unnamable dictatorship, that of wear! Socialism is the brown red plague of our century, which it will be necessary to eradicate by the useful votes, and not by the abnegation in its mud, its organized bestiality, its feeling reluctant corruption, its control with the Masonic cabins and doubtless worse still, with the satanic cabins by loans, these black cabins where one massacres the children, under the favors of the night, of this stench the magus whom one named Crowley, most wretched that last century generated. Because how that would it be differently? A Being Human, normally made up will never seek to destroy what is the pillar of the civilizations, the family! It is necessary to be undoubtedly intellectually atrophied, do not even speak spiritually, to falsify the direction of nature, the direction of the life, the direction of the epic of the Human one. It is necessary to be worse than a dwarf, who is sizeable, to coil itself in the cocoon of the kind, this amorphous thing, this wreck, this bubo, this canker which groans under the blows of kidneys of the subversion and asks again some, it is necessary to be a coward, a consumed coward, a measured coward, an individual whose tares concern the pure ignominy to consider only one moment, justifiably, that to inform the lawsuit of Human, in this cheating which is the homosexual marriage, which the gays themselves dispute, that is to say to become to it the Human one. A head towards this prostitution of the spirit which is the pedophilia what wishes to see being born a whole learned assembly which masturbates intellectually in front of the small screen, all these things, larvae of their desires, which as regards excuses write their torpors, their beds of insults towards Childhood, this Childhood which is to become to it world, and whose UNO, for once advisedly, fixed a charter towards which this governance is total disavowal. A wretched governance held by the money, the sex, the sewers, the liquid manure of corruptibilité, the memberships, all this ploughing which carts wear in order to sink the noblest wills. It is thus enough to excess and the lie. It is advisable to request from the police contingent demonstrations anti homosexual marriage to seize those and those which break, and to require of them and not of only to require but them make them sign and in front of journalists, the majority corrupted, have knows it, but there remain about it still some of honest, to thus sign a formal declaration concerning their leaders, their clients, their financial, all this ragout of the underground which serves the servile cattle well of the governance under condition that one leaves him his quiet steps, drug, the prostitution, and of the women and the children, traffic of bodies and supply of young people flesh for their torture, their rape and their murder organized by the domestic madness of certain sects to the orders. The lie can last only a time, and it is well for that hurries to organize all this mud in order to make pass this iniquitous law, this law devoting indirectly the pedophilia, this law devoting the kind already, of the babies chosen on catalog completely perverted by of the same parents sex, their balance which can generate only one major instability which will result in obligatory acts paedophiles, when it is recognized that most paedophiles were themselves prone to acts without names in their earliest youth. There are only sanctimonious hypocrites for accroire the reverse, of the paid “specialists” at ransom price for their lie as one sees some so much concerning the climatic pseudo-warming. The worst in all that concerns the right of the People to appear against this feeling reluctant law, the worst in all that is to see the People ignored by all the subversion which monopolizes the antennas, television, all these renegades of the life which prefer to remain woodlice rather than women and men, in the name of their amazing memberships, of those which mark them forever seal of treason towards their People, their Identity, towards their Race, of those who see them wallowing in the swaddling clothes of the pitiful bliss of corruption, mercenaries of the night, mercenaries of the dictatorship of which dictatorship, that they do not forget it not, will destroy each one among it and them, because consumed on the giddiness of subversion, and from now on without the least interest for the race towards the power. This law is thus not simply iniquitous, outrageous towards the Life, but carrying the exchange-values of any human society, any Humain power, an insanity which covers under its cloths the veil of the immorality more terrifying which will make it possible to see our small children being used as sexual toys all to these troops of the infamous one. In other times, this insult had been washed by the dismissal of all this permissive race, but cowardice radiates from now on, introduced by the genuflection, initiated by the snaking, weighed up and caricatured to the extreme since 1945 by permissive languors which do not have anything human but all the directed depravity. This law is not simply the laxative of the théurgie which giving up the capital punishment for all offset, they were multirecidivists, to protect themselves from their defects, but well the result of the rot who glorifies themselves, the rot of the institutions, the powers, the Life itself, by subversion in its absolute praises which concern death and to in no case of the Life. Look at them, and pose you to it question of reality opposite their mortuary, their indecency, this hypocrisy which holds them upright, look at the good in their governance, a governance which does not mean anything any more taking into consideration reality, being inserted in the limbs of death, by violating the laws of the Life, the Life of the bodies by medicamentous excess, by the affinity of wretched diseases manufactured of any part in laboratories, by this concern of the euthanasia, the eugenics of which could not even have dreamed joined together Hitler and Stalin, seeing billionaires meeting in WHO to decide lethality to come, Life of Spirits, the ones the others worked by mud, by the mea culpa of the imbeciles, of the incompetents to be reflected, forming the illiterate ones, simpletons who will grant their programmed slavery, by the destruction of any culture, the destruction of any intelligence to the profit of the vase, of the sewer institutionalized that reflects well the Education known as “National” which is only mantissa of opposite freemasonry wanting to reduce the human one to its full stop, the culture with its major debility, the intelligence with its nullity, in that promise of the destruction of any spirituality, anchored so well in this moment by the attempt at destruction of Christendom, it murder authorized of those and those in its confession throughout the world, whereas one arouses the pity of oneself with such an amount of compassion on what is not to in no case Christianity, whereas this governance facilitates and pays under hand the conquering heat of the religion of the tender in our grounds, thus, all cumulated destruction which multiplies ad infinitum and which each and everyone must accept. This law is thus refuse which to the resumption of the power of the authority Humaine, I say Humaine well, and to in no case not-human, in that perverted by doubtful memberships, will have to be destroyed, as besides all these iniquitous laws reaching Freedom to think which are there to only protect from the communitarianisms which must be integrated into France and not to disavow it. Here bottom wounds for all the pheasantry of the tinsels which think to dictate the French thought, and one sees running in packs holding them and the outcomes of subversion to howl against France traditionalist, that which until now did not say anything, and whose slowly voice resounds to call with the good sense, the reason, and to destroy the cowardice poisoned since tens of years by the subversive encouragements with the snaking, prostration, scourging! The Children of France are not guilty of any genocide, the Children of France are not guilty of any slave system, the Children of France are not guilty of any racism, it would be can be time that subversion, which made its vipers' nest on these realities which are abstract by time, realizes from there, not, the Children of France are not any more in genuflection, they rise, and with the great dissatisfaction with this subversion, they are combined in the thousand-year-old tradition multi which does not concern their profanation born in 1789, they rise and their standards slowly but surely will make to steal in glare this head of Janus to the profit of objective alliances between all the thoughts, all the movements which aim at the defense of the Nation, the defense of the French Identity, the defense of the French Culture, the defense quite simply of the Life, in its major spirituality which is Chrétienne, in its most radiant volition, which is that of the Order against the disorder, of the Way against the diverted Way, Freedom against serfdom. And what frightens this minority in governance is to see that the majority is there, in its power, its valiancy, its promptitude, its ending which is not that to couple itself with fetidness, but to give again well the direction of the construction of France vis-a-vis its confusion, vis-a-vis the veil that one imposes to him in front of the eyes, vis-a-vis this lie which for three hundred years has trepanned it, and offends it.  As I said it at the time of a precedent, it is too late for subversion, it is too late for the dictatorship, it is too late for the lie, the crimes against Humanity re-appear and scold in full face all the mustiness which wants to hide them, all this mud in which us should wade indefinitely, all this mud which is glorified, this powder with the eyes, appears in all its horror, all its passementeries doubtful which sweat of Humain blood, of these hundreds of million victims that they trail with their Basque, and that should forget to us for the madness which thinks to overcome the Human Spirit, whereas it is only dust of the tombs of our Ancestors, not the dust of their bodies, but these miasmas which run along the tombs, of which the distinct paleness is théurgie of all that thehuman one can circumscribe, cheating, hypocrisy, the lie, the flight, the plunder, the murder, the genocide, to adapt itself what will be never its fertility, because in the incapacity to create anything, taking refuge in the labyrinths of any election which is only that of death, its jewel, this death which he thinks for accroire the destruction of the ideas of the Life, the Life which never do not cease flashing back to fertilize where she wants, the capacity of the reflection, the size, the honor, the division, solidarity, the complementarity, the harmony, beyond its cruelty which it enchants. It is too late for all those and all those which defend this cruelty, they have a train of delay on the evolution which is not their consequence, whereas already sciences kill its districts of nothing, its Darwinism of shoddy goods, its anal Freudianism, its noxious Marxism, its einsteinism of circumstance, its friedmanism of exhaustion, all associated spinelessnesses which are only the marks of nothing which wants to be to domesticate the Human one with its profit, in its small psychological institutions, econometric, its small think thank with the idle spirit, its damaged cabins where are made the vulnerability and the praising to the skies, the nubile belief to be whereas itopposite is not a proposal but a reality, it is too late for all these rolling mills of the thought, these religions of the absurdity, these consonances of is delirious organized, these reptilian corruptions which are given birth to, all these admonitions taking refuge in the cocoon of larval and the abstraction. France rises, conscious of its responsibility, conscious in its People and by his People, indicator who it is time to take off his clothes of darkness, given birth to by “lights”, small agents changeable of the most glaucous illumination, France in his People is discovered his veils of the illusion, and as above mentioned sees the lures precipitating with the help of all the subversion which covers it its bubos, of its repugnant mucus, of this rhapsody of unintelligible, this coercion of lamentable characters in search of author, with the personalities broken, squared, recovered, whipped, ornamented for purposes which they serve and are still useful, floorcloths of the slum of the death which necroses in the matter which is not even any more the matter, but the vomit of its cankers, a pulp which rectifies the head, and which movement of the chin insists that one follows it in his putrid languors, its are delirious permanent, this madness which is only the measurement of the wear which throne in all the powers, councils of Ci from there, ministers of occasion who obey their delirious orders, with their officiating denatures which fills the vacuum which serves to them as mental, this mental being by the way only that of the service of the organized flight, of diligenté plundering, in order to sit the “nobility” of the most horrible cruelty that the ground knew, the barbarians of yesterday having the decency to fight with face discovered and not hidden at the end-bottoms of boards of directors sweating leather and the roundnesses, this obesity of the crime which in its afflicting acceptance illuminates grease of alive, a such ornament, a perverse jewelry which is measurement even poured blood, multiplied by ten sweat, larvae which serve them. Holy cruelty from which one sees today releasing all the twaddle, incongruities, the bestial wanderings, of socialism the range which are reflected, cannot any more its invectives, invents comic attempted murders of them, by paying its henchmen, its tools, its poor famished people who beg and are useful without putting question, so familiar of the excess which this perversion even comes from there to invent of the heteroclite “movements” of a pseudonym right-hand side turned towards violence, by forgetting its own agitators, its troops in the underground expecting only its orders to violate and plunder, it is necessary that it is with the barks. It can the being, because it is not in the street that its account will be balanced, but well in the ballot boxes, of this Republic degraded by its insanity, in the ballot boxes and only by the ballot boxes which will be dissipated all its misadventures of permissiveness, of this muddy and nauseating language with wish which would like to be invented moral public in the school of the same name, precise Maoist of socialism serving the deviating masonry, which our Children are not mistaken! This heresy which will strike one hour during the spirits must be real voice dissipated in its nothing, because morals, it is not that common grave of slaughters which count three centuries of its history, but well the attempt at degradation of stray which still press these public schools which do not take any more place to be so much they are low the courses of programmed obtuseness. Morals, it is Justice, the Honor, the Service, it is not dishonor, duplicity, treachery, all pillars born of dependences either monetarist, or sexual, or of circumstance, panoplies of the inconsistency which hides and agitates its flunkeies, its journalists without imagination, its policies without fertility, its mirrors redundant whose crystallization generates the foil which wants to be reign. Enough this brown red stench! Enough this weak decoration anchored for the weak ones that the Frenchwomen and the French are not, with due respect to the theory of the kind and its infections, with its softys who do not dare to look at the Life in her splendor, but are satisfied to degrade the destiny of it because unable to initiate the beauty of it, so much mud is their concern, rather thus of this ridiculous handling wanting to frighten “” while wanting to make accept the reception of parcel bombs, in the reality of an organization under false flag, enough these ridiculous ridiculous agitators handsomely paid by the powers in demonstrations which are the breath of France and not this ridiculous backwardness which is the seal even of subversion, enough this cruelty which is disguised under the soiled veils of the Democracy, the ballot boxes will be able to separate from this ryegrass, and the laws of these barbarians will be thrown in the oubliettes, without especially forgetting, the ones the others having voted them so that no one again does not elect these turbid characters who will turn over to their dear subversive studies. The stupidity, as opposed to what they think, is not setting, and the clear vision their intrigues does not mislead anybody, that they say it, poor small soldiers of the wandering, the poor small flunkeies of wear, which protect the ones the others like a vipers' nest that future elections, they were municipal, or national, will definitively return to their sarcastic remarks, their sillinesses, their insipid beliefs, their feeling reluctant desires of destruction, their insipid realities which the compassion alone of others will make it possible to evacuate. That comes, as a serene song which does not need violence to live, bus of the Life itself the expression, the Life which as a tornado sweeps slags which seek to destroy it, the pressing Life which does not need the contractions which oblige it, to remove the chains which seek to immobilize it. To follow…

© Vincent Thierry