Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow Le mur des "cons"
Le mur des "cons" PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 27 Avril 2013 à 07:40

Le mur des « cons »

 

Le mur du son est atteint dans ce vivier de francs maçons à la voie inverse jusque dans les ténèbres de la magistrature, et cela en étonne certains ? C'est ne rien comprendre à l'insinuation dans tous les rouages de l'état et ses institutions de cette vague rouge noire de la subversion. Ne vous est-il pas venu à l'oreille, qu'aujourd'hui, un assassin est présenté comme un héros près de notre Peuple par toute la panoplie des pseudos experts, des psychologues de pacotille, des psychiatres en peau de banane, les victimes comme étant « normalement » assassinées, brûlées, violées, découpées en morceau, lapidées devant public ou non, quoi de plus normal dans une société avariée ? Ne vous est-il pas venu à l'oreille que pour être admis dans cette magistrature à des postes signifiants, il fallait montrer patte blanche en trois points, sinon vous n'étiez rien, ce qui explique bien la main mise globale de la subversion, cautionnée par de pseudos initiations dont certaines relèvent, par des déclarations de certains enfants de juge, du meurtre rituel d'enfants, de tortures d'enfants, de viols d'enfants, pseudos initiations tenant à jamais leurs impétrants dans les griffes de la dite subversion. Comprendrez-vous ainsi la lutte acharnée contre la peine de mort par les missi dominici de cette subversion, notamment pour celles et ceux commettant en privé ou en réunion le viol, la torture, le dépeçage des enfants, afin de s'auto protéger et protéger leurs rabatteurs. Comprendrez-vous ainsi le laxisme total envers les populations exogènes qui ont le "droit" d'être armées dans les zones de non droit pour faire régner "la paix sociale" sous les hospices des trafics en tout genre, drogue, prostitution, des femmes, des enfants, des hommes, fourniture de main-d’œuvre au noir pour des œuvres de basse police comme on l'a vu dans les manifestations récemment, fourniture de petites mains pour le business du trafic d’organes, toutes filières confondues vivant grassement de leurs lucres sous le regard émerveillé de la magistrature. Qu'il existât donc dans certains locaux de cette "magistrature" dévouée, à part quelques exceptions, qui bien souvent sont abattues, un mur des "cons", savoir un mur sur lequel sont inscrits des personnalités ou parents de victimes qui ne tolèrent pas le laxisme prétentieux, aux ordres de la subversion par mise en laisse sexuelle et pire encore, subversion elle-même aux ordres de l'usure, ne doit donc pas étonner. Cette écurie comme l'écurie politique est totalement viciée, et comme pour le politique, il conviendrait d’en éradiquer tout ce qui n'est pas au service de la France et des Français, et qui a signé par ses appartenances sa dépendance à une maçonnerie inverse ne désirant que la destruction de tout ce qui existe pour instaurer sa dictature de nains - car enfin n'est pas César qui veut ! La délation, accompagnée de ses rituels de dénigrement, de rabaissement, d'avilissement, sont le propre de cette théurgie à l'encontre de celles et de ceux qui ne complaisent, et que cherchent à tout prix à réduire l'abjection subversive. Face à cet ahurissant "mur des cons" il va falloir mettre en place le "mur de la subversion" et y inscrire tous ses fidéistes commissaires en leur  appartenance, dépendance, loge, think thank, société discrète, fiche blanche, relation, interrelation, profil psychologique, profil sexuel, profil spirituel, etc., etc., et bien entendu placarder sur tous sites internet à travers le monde ce "mur". À l'image d'un certain réseau social, il conviendrait de mettre en œuvre cette cartographie de la subversion, non seulement dans le cadre politique, judiciaire, sur le sol national, mais bien aussi au niveau international. Les réseaux ici, tomberaient tout seul sous les regards du Public, qui comprendrait alors, l'horreur signifiante de cette pieuvre, qui telle les tables gigognes, est elle-même aux ordres des sangsues de ce monde. Il ne faut que rien ne nous étonne, donc, dans ce petit monde, l'image du politique se reflète dans le judiciaire et inversement. Les magouilles extrêmes y sont de mêmes acabits, les uns les autres se tenant par la barbichette, comme on l'a si bien vu dans le cadre de cette "loi" absurde sur le mariage gay où un groupe de pression d'environ cent cinquante membres fait plier un gouvernement, une assemblée nationale et un sénat. Faut-il que les fiches de leur représentation soient bien fournies en toutes matières pour que l'empressement à voir voter cette loi calme d'éventuelles fuites sur les comportements de tout un chacun. À l'image de cette prostitution de l'esprit le "mur des cons" souligne l'indigence monumentale de celles et de ceux qui ne sont pas là pour œuvrer à la destruction des uns et des autres, mais bien, dans le cadre de la fonction judiciaire, éclairer et rendre la justice au-delà des appartenances et de la dépendance des uns et des autres. Devant cette infamie, liée à la déviance profonde de la subversion, il convient comme je l'ai précité de répondre en toute clarté et en toute concision à ce méfait par la mise sous les yeux du Peuple de toutes les appartenances, dépendances et déviances de tout ce corps parasité par la subversion. Il suffit de son laxisme, laxisme envers tous les trafics exogènes, laxisme envers tous les crimes pédophiles, laxisme envers les viols, laxisme envers les amis des amis, laxisme envers la théurgie cosmopolite et communautariste, laxisme qui voit ce jour se profiler derrière la justice éclairée une justice aveugle et barbare, se récompensant de ses méfaits, sous ses passementeries et ses dorures qui ne représentent rien aux yeux des citoyens, voyant relaxes les commettants du sang contaminé, de l'amiante, et tutti quanti, voyant relaxes les criminels exogènes, les pédophiles récidivistes, les violeurs récidivistes, voyant relaxes les affairistes, voyant relaxes toute la lie de la société qui est litière et subordination de la subversion. Et l'on s'étonnera ensuite du nombre de policiers et de gendarmes qui se suicident, devant cette prosternation au crime qui sous-tend prébendes de toute une "caste" qui s'auto protège et n'hésite pas à faire disparaître celles et ceux qui gênent tel Stan Maillaut dont on est sans plus de nouvelles depuis des mois, qui enquêtait sur les réseaux pédophiles en France et en Europe. La France est pourrie par la subversion et on voudrait penser que la justice ne le soit pas ? Il n'y a pas de présomption d'innocence pour la corruption qui inonde nos institutions, et qui comble, après avoir purgé une peine, se présente pour être réélu. La soupe est bonne pour revenir ainsi, cette soupe dégueulasse qui vient couronner la misère du Peuple qui est trait bien plus que sous la Royauté que cette bassesse présomptueuse présente comme décadente dans ses historiographies totalement mensongères sur notre Histoire de France. N'en déplaise à tous les pairs de la franc-maçonnerie déviante qui se veulent gouvernance, morale et à l'occasion historiens, historiens de quoi ? De la délirante perversion qui s’agite dans les soubresauts de la subversion ? De cette déliquescence qui pourrit la France comme d’ailleurs l’Europe depuis 1776, de cette illumination morbide destinée uniquement à faire trôner la jalousie, le délire de persécution, l’antinomie globale du vivant aux profits des archétypes de la mort et de sa sublimation ? Ah la belle histoire, que celle-ci, voyant pervertie l’Aristocratie par les dettes, le sexe, enluminés par la pourriture des corps, la déviance mentale des Balsamo, des Sade, de toute cette pourriture de l’âme qui se glisse jusqu’aux fécales obsessions les plus instruites afin de s’avancer dans la barbarie la plus extrême, l’embrochage des enfants, la luxure des étrons, la fornication de la bestialité qui s’initie et se veut morale ! Et ce venin de s’accroire, ce venin de notre Histoire qui devient involution dans ses édifices lézardés par les bacchanales, non romaines celles-ci, mais maçonniques, une maçonnerie déviée de sa richesse, de sa portée, de sa destinée, par les lubriques errances, le matérialisme le plus athée, le visage de la parousie de l’hypocrisie et de ses chancres, là, ici, plus loin, assaillant les pouvoirs de leurs petits conseils, de leur ignoble sagesse, de leur régurgitation obscène de leur dépendance, toutes voies qui s’avancent et se veulent triomphe, triomphe sur l’Être Humain, triomphe sur la Nation, triomphe sur la Vie elle-même, dans ce relent putride et morbide qui sont les phares de cette outrance qui désormais tient les rennes du pouvoir. Rennes du pouvoir dans cette France anémiée, pourrie comme le fumier par les exogènes apitoiements, les corollaires de l’infection qui brise la cristallisation pour offrir aux lendemains cette errance qui profite à l’errance elle-même, voyant de jeunes Français dormir dans leur voiture en attendant l’aube pour travailler, tandis que toute la lâcheté humaine se précipite dans nos ports, nos aéroports afin de profiter, de sucer jusqu’au sang les caisses de la sécurité sociale, les caisses des allocations familiales, les caisses de retraites, et oui même celles-ci, voyant des exogènes retraitables, n’ayant jamais travaillés en France toucher bien plus que ne peuvent toucher certaines de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Et l’infection se propose ici de se valoir morale dans nos écoles devenues la putridité par excellence, la putridité intellectuelle où l’on apprend la repentance de ce qui ne nous appartient pas, la génuflexion devant des religions qui ne sont pas les nôtres, et par-dessus le marché la loi du racket, de la violence organisée, voulant faire accroire une quelconque supériorité des exogènes sur les endogènes, qui doivent se taire pour ne pas tomber dans les révélations des « ismes », de toute cette pourriture de l’esprit qui permet à certaines communautés de cracher sur notre Race, de cracher sur notre Peuple, de souiller notre sol de leurs immondices, favorisés, exclamés, devisés, et enrichis par la pertinence labiale de juridictions aux ordres. La Haine est de ce côté-là, ne la cherchez ailleurs, une haine viscérale à l’encontre de la grandeur, de l’honneur, de la beauté, de la vaillance, du courage, de la complémentarité, une haine tribale arborant son pavillon, ce drapeau rouge et noir de la bestialité qui s’enchante, de cette souillure de l’esprit qui s’avance, pédophile, sans patrie, glosant sur le devenir comme si elle était le messie, à la ressemblance de pauvres individus ayant perdu jusqu’à la notion même de leur réalité pour quelques euros, des prébendes, qui ont peur de leur lâcheté sexuelle à découvert, qui ont peur tout simplement d’être mis à nu devant le public qui les verra dans leur laideur, leur accoutrement bestial, leur dépendance addictive à toute la pourriture qui grée ce monde interlope, officié, dénaturé qui pullule comme le chiendent de la terre. Le décor est achevé de ce pourrissement et tout un chacun peut le voir dans sa narrative indécence, dans ce bubon de l’école ou un million de « personnes » végètent l’incalculable tolérance envers la putréfaction de notre Nation, dans ce bubon de la magistrature qui vient de sonner le glas de sa permissivité en affichant le mur des « cons », dans l’indécence la plus parfaite envers les parents de victimes, qui se doit d’être jugée, sauf à penser qu’il n’y a plus rien dans cette Nation soumise à la dictature du socialisme le plus infect qui soit, ses petits frères au moins ayant le courage de leur opinion et se lançant à l’offensive des Peuples ne croyant pas en eux, hypocrisie des temps qui a plus que suffit dans ce couronnement de la violence d’état, dans cette « loi » putride qui adviendra inévitablement la pédophilie incarnée, le viol d’enfants, et la vente à l’encan pour les petits jeux de maniaques qui se déguisent sous les phares de la maçonnerie. Ne parlons du « politique » de cette infâme machine à prostitution et à corruption, nous en avons assez parlé. La coupe est pleine de ces réseaux de la perversion, de ces réseaux de l’outrance, de ces réseaux de l’infamie qui se veulent couronnement. Face au mur des « cons » mettez le mur de celles et de ceux qui ont voté pour la « loi » pour le mariage gay, vous aurez une image assez précise de leur dépendance et de leur appartenance à ces réseaux de l’infection vivante qui se promeut. D’ores et déjà éliminez systématiquement de vos votes ces noms, qui sont la nuisance personnifiée de notre État, de notre sol, de notre France, qui n’ont pas à s’agenouiller devant la subversion. Car n’en déplaise à toute la panoplie qui s’enrichit de l’aveuglement des Françaises et des Français, qu’ils ne s’attendent à la violence pour déboulonner leur château de cartes, les urnes, et seules les urnes parleront dans le cadre de la véritable démocratie qui n’est pas ce torchon souillé que certains veulent brandir comme « morale ». Leurs chiens de haine comme de guerre en auront pour leur peine, ils devront rester en laisse, car de martyrs dans leurs troupes il n’y aura jamais, ce serait faire injure à l’honneur, à ce respect inconditionnel de l’Être Humain, ce serait faire injure à la Vie que de se parjurer dans la violence envers de pauvres Êtres inconscients dans leurs refuges, dans leur croyance, qu’il conviendra de réconcilier avec la Vie, et cela sera, car le fond de chacun n’est pas cette pornographie de la virtualité qui rutile, coule comme un crachat, sur tout ce qui l’entoure, Qu’on se le dise, tout acte de violence sera fait sous faux drapeau par la subversion dans le cadre du renouveau de notre Nation, de cette vague bleue, immense qui s’avance. Je ne le répéterai jamais assez, lorsque dans une manifestation des « casseurs » arrivent, faites en sorte d’en faire parler quelques-uns, et ils vous diront par qui ils sont payés pour faire accroire, pour faire croire un seul instant que la violence est issue de ces manifestations. Ce jeu morbide des pouvoirs comme on le voit actuellement avec l’attentat de Boston qui révèle toute sa putridité ne fonctionne plus, qu’on se le dise, il fonctionnait avec les masses dont l’intelligence diminue comme le carré de leur échantillon, mais en aucun cas avec des individualités qui se joignent et dont l’intelligence se multiplie, permettant ainsi de voir dans certaines manifestations qui fait le jeu de qui. Jusqu’à ce courrier adressé à un membre de la Nation qui fait rire le monde entier ! Il suffit, les assauts de la subversion s’essouffleront devant le roc inébranlable de la réalité qui fustigera toute atteinte à sa marche en avant, sa marche en avant qui s’inscrit dans l’Histoire avec un H majuscule, qui est celle de la renaissance des Êtres Humains, des Identités, des Nations, des Races, de l’Humanité, par-delà le flou entretenu du machiavélisme de la subversion et de ses tenants et aboutissants, l’usure d’abord, puis ses féaux, dans les loges avariées, dans les think thank qui se voudraient pouvoir, dans ses sociétés discrètes qui font et défont les gouvernements, dans ses conseils qui ne sont que la panoplie du vide dévouée à l’argent et ses commissaires, dans les éjaculations de ces pseudos philosophes qui sont la lie de la servilité comme de la bestialité, dans le vomissement de ces pseudos romanciers, artistes, compositeurs, dévoués à la destruction de tout itinéraire constructif pour l’Être Humain, dans cette forge de l’outrance envers l’Humanité, dénommée par ses ismes les plus purulents, ses égouts de l’Humanité, le darwinisme, le freudisme, le marxisme, le einsteinisme, le fridmanisme, dans tous ses drapeaux rouges et noirs qui sont les fourriers de tous les génocides que l’Univers ait connu, cent cinquante millions de morts diligentés par des banquiers pourris, dévoués à la mort, atrophiés de toute humanité pour rendre serviles les Êtres Humains. Non, il n’y aura ni violence, ni mépris, car enfin, tous ces gens qui ruminent dans l’atrophie sont plus à plaindre qu’autre chose, pauvre genre dévoué à l’usure et se prosternant du matin au soir pour quelques prébendes, de pauvres jouets que l’usure fera disparaître comme elle aime faire disparaître toutes celles et tous ceux qui l’ont bien servi, car ils en savent trop, et ne doivent surtout pas parler de leur mérite et de leur gloire à leur service. Non il n’y aura ni violence mais clarté, clarté dans ce monde des institutions dans lequel le coup d’état de la subversion se mire, se congratule, dans une haine inconditionnelle envers tout ce qui est la Vie, la lumière, la prospérité, le suivi des discours à l’Assemblée Nationale devant suffire pour comprendre dans la mesure des traits crispés, hilarants, répugnants de sauvagerie, que cette haine est là, dans sa limpidité, sa répugnance, son horreur absolue. La Haine, nous savons de quel côté elle est, du côté de cette subversion, dont l’atrophie relève du complexe de supériorité marquant un complexe infini d’infériorité, un complexe qui n’existe que dans l’atrophie car dans la réalité il n’y a ni supériorité ni infériorité mais bien une complémentarité entre les Êtres, cette complémentarité conchiée par cette atrophie qui se veut suivant l’usage pouvoir ou bien victime, jouant sur tous les tableaux, pour affiner dans son hypocrisie ce que tout un chacun possède, l’altérité, cette altérité qui ne doit pas sombrer sous les sourires visqueux, sous les poignées de mains humides, toute cette frivolité qui montre non pas de la compassion mais de la haine et que la haine seule sous-tend. Aucune violence donc contre ces pauvres êtres enracinés dans leur haine, mais un jugement opportun par les urnes, permettant de se débarrasser à jamais de la dépendance qui voit l’Assemblée Nationale, le Sénat, le Gouvernement, dirigés par le Grand Orient et ses larbins, un Grand Orient n’ayant pour autre objectif que la destruction de tout ce qui est, Nation, identité, Famille, pour faire régner sa dictature, la dictature de l’atrophie, sous le nom de « République Universelle », ou « nouvel ordre mondial » comme on le voudra. Les urnes seront donc, puisque les référendums n’existent pas en dictature socialiste, le répons signifiant à l’exaction subversive et renverseront son aberration systémique. Le reste ne sera que pulsions de son pouvoir morbide, qui inventera peut-être, comme aux États Unis, des attentats sous faux drapeau pour voir le Peuple inconscient se précipiter dans son giron, dans ses jupes, dans sa pseudo-autorité de nain. N’oubliez jamais qu’un choc, tel qu’un attentat notamment, permet de voir naître un sentiment de sympathie pour le pouvoir quel qu’il soit, l’Être Humain ayant besoin de repère afin de faire face à ce choc. Cette règle est élémentaire pour toute dictature afin qu’elle voie le Peuple s’allier avec elle. Voile de l’illusion permettant ainsi de faire accroire que seule la gouvernance en place permet de faire face au choc induit. En cela les attentats sous faux drapeau, sont magnifiques pour les pouvoirs dictatoriaux vacillants, ils leur permettent de se rétablir et d’associer ainsi les masses qu’ils rendent ignares, mais bien entendu pas les individualités qui réfléchissent aux tenants et aboutissants de ces horreurs inhumaines qui naissent toujours de l’atrophie globale de non-humains prêts à tout pour faire réussir leurs actes subversifs. La manipulation des masses est le b a ba que tout un chacun doit reconnaître pour ne pas tomber dans son panneau. Je recommanderais de lire encore et encore le chantre de cette mystique du pouvoir qui est Serge Tchakhotine « Le viol des Foules par la propagande politique » et ne pas oublier aussi de lire Georges Sorel « Réflexions sur la violence » qui prit en son inverse reflète parfaitement l’actualité de ces derniers temps. N’oublions pas un instant que la subversion pour asseoir sa volonté utilise tout ce qui existe dans la barbarie qui est son lieu et son lien, le meurtre de masse, le meurtre individuel, la délation, le mur des « cons » en est un vivant exemple, la dénaturation, le vice, la pédophilie, le meurtre rituel, toutes ces litanies de la sauvagerie la plus purulente qui accompagne bien entendu la corruption, le déshonneur, le parjure, la traîtrise, pour arriver à ses fins. Lorsque tout un chacun aura compris cela, il comprendra aussi que l’on ne pourra se débarrasser de ce qui pourrit l’Humanité depuis 1776, que par le dessein des urnes, par un vote global vers un parti qu’il reste à créer réunissant toutes les voix traditionnelles, au-delà des mystères d’iniquité, de cette insanité que l’on nomme le « pacte républicain » qui n’est que le pacte de la maçonnerie inverse qui régit actuellement notre gouvernance et fait rayonner la subversion. Prenez mesure, et ne soyez plus étonné comme je le disais plus haut qu’existât dans notre État des murs des « cons » dont les protagonistes devront être jugés comme ils le méritent, surtout en faisant abstraction de leur demande d’impétrance lors d’un quelconque vote.  À suivre…

 

The wall of the “cons”

 

Is the wall of the sound reached in this fish pond of frank masons to the opposite way until in darkness of the magistrature, and does that astonish some by them? It is nothing to understand with the insinuation in all and its institution wheels of State of this vague red black of subversion. Didn't it come to you to the ear, that today, an assassin is presented like a hero close to our People by all the panoply of the expert pseudonyms, of the psychologists of shoddy goods, of the psychiatrists in banana skin, the victims as “normally” being assassinated, being burned, being violated, being cut out of piece, being lapidated in front of public or not, what could be more normal in a damaged company? You is it not come with ear that to be allowed in this magistrature at meaning stations, it was necessary to show white leg in three points, if not you anything, which explains well the total put hand of the subversion, were not guaranteed by pseudonyms initiations of which some raise, by declarations of certain children of judge, ritual murder children, tortures of children, rapes of children, pseudonyms initiations holding forever their recipients in the claws of the aforesaid subversion. You will thus understand the fight baited against the capital punishment by the missi dominici of this subversion, in particular for those and those making in deprived or meeting the rape, torture, the cutting-up of the children, in order to car protect and protect their pickups. You will thus understand total laxism towards the exogenic populations which have the “right” to be armed in the zones of nonright to make reign “social peace” under the old people's homes of the traffics in any kind, dopes, prostitution, of the women, the children, of the men, supply of labor to the black for basic works organizes as one saw in the demonstrations recently, supply of small hands for the business of the traffic of bodies, all confused sectors living handsomely their lucres under the glance filled with wonder at the magistrature. That it existed thus in certain buildings of this “magistrature” devoted, except for some exceptions, which very often is cut down, wall of “idiots”, knowledge a wall on which are registered personalities or parents of victims which do not tolerate pretentious laxism, to the orders of subversion by setting leaves some sexual and worse still, subversion itself with the orders of wear, should not thus astonish. This stable as the political stable is completely vitiated, and as for the policy, it would be advisable to eradicate all of it that is not with the service of France and the French, and which signed by its memberships its dependence with an opposite masonry wishing only the destruction of all that exists to found its dictatorship of dwarves - because finally is not César which wants! The denouncement, accompanied by its ritual of denigration, lowering, depreciation, are the characteristic of this théurgie against those and to those which do not take pleasure, and which seek at all costs to reduce the subversive abjection. Vis-a-vis this confusing “wall of the idiots” it will be necessary to set up the “wall of subversion” and to register there all its fideists police chiefs in their membership, dependence, cabin, think thank, discrete company, white card, relation, interrelationship, psychological profile, sexual profile, spiritual profile, etc, etc, and of course to placard on all websites throughout the world this “wall”. For the image of a certain social network, it would be advisable to implement this cartography of subversion, not only within the framework political, legal, on the national ground, but well also with the international level. The networks here, would fall all alone under the glances from the Public, which would understand then, the meaning horror of this octopus, which the such multi-stage tables, is itself with the orders of the leeches of this world. Is not needed that nothing astonishes us, therefore, in this small world, the image of the policy is reflected in the legal one and conversely. The extreme chicaneries are there same qualities, the ones the others being held by the goatee, as one saw it so well within the framework of this “law” absurdity on the homosexual marriage where a lobby of approximately a hundred and fifty members makes fold a government, a National Assembly and a senate. It is necessary that the cards of their representation are well provided in all matters so that the eagerness to see voting this law calms possible escapes on the behaviors of each and everyone. With the image of this prostitution of the spirit the “wall of the idiots” underlines monumental indigence of those and those which are not there to work with the destruction of the ones and others, but well, within the framework of the legal function, to clarify and return the justice beyond the memberships and of the dependence of the ones and others. In front of this infamy, related to the major deviance of subversion, it is appropriate as I have it above mentioned to answer in all clearness and all concision this misdeed by the setting under the eyes of the People of all the memberships, dependences and deviances of all this body parasitized by subversion. It is enough to its laxism, laxism towards all the exogenic traffics, laxism towards all the crimes paedophiles, laxism towards the rapes, laxism towards the friends of the friends, laxism towards the cosmopolitan théurgie and communautarist, laxism which sees this day being profiled behind enlightened justice a justice blind and barbarian, being rewarded for its misdeeds, under its passementeries and its gildings which do not represent anything with the eyes of the citizens, indicator releases the principals of contaminated blood, of asbestos, and tutti quanti, indicator releases the exogenic criminals, the paedophiles recidivists, the rapists recidivists, indicator releases the racketeers, indicator releases all the dregs of society which is litter and subordination of subversion. And one will be astonished then amongst police officers and gendarmes who commit suicide, in front of this prostration with the crime which underlies emoluments of all a “caste” who car protects herself and does not hesitate to make disappear those and those which obstruct such Stan Maillaut which one is without more news since months, which inquired into the networks paedophiles in France and Europe. Is France rotted by subversion and would one like to think that justice is not it? There is no presumption of innocence for the corruption which floods our institutions, and which fills, after having purged a sorrow, presents itself to be re-elected. Soup is good to return thus, this disgusting soup which comes to crown the misery of the People which are milked much more than under the Royalty which this presumptuous lowness present like declining in its completely untrue historiographies on our French history. With due respect to all the pars of deviating freemasonry which want to be governance, morals and on the occasion historians, historians of what? Delirious perversion which is agitated in the sudden starts of subversion? Of does this deliquescence which rots France like besides Europe since 1776, of this morbid illumination only intended to make trôner the jealousy, mania it persecution, the total discrepancy of living with the profits of the prototypes of death and of his sublimation? Ah beautiful story, that this one, indicator perverted the Aristocracy by the debts, the sex, illuminated by the rot of the bodies, the mental deviance of Balsamo, Sade, all this rot of the heart which slips until fecal obsessions most educated in order to advance in the most extreme cruelty, the embrochage of the children, the lust of the pieces of excrement, the fornication of the bestiality which is initiated and wants to be moral! And this venom of accroire, this venom of our History which becomes involution in its buildings basked in the sun by the orgies, nonRoman those, but Masonic, a deviated masonry of its wealth, its range, its destiny, by the lustful wanderings, the most atheistic materialism, the face of the parousy of hypocrisy and its cankers, there, here, further, attacking the powers of their small councils, of their wretched wisdom, their obscene regurgitation of their dependence, all ways which advance and want triumph, triumph on the Human Being, triumphs over the Nation, triumphs over the Life itself, in this stink putrid and morbid which is the headlights of this excess which from now on holds the reindeers of the power. Rennes of the power in this weakened France, rotted like the manure by the exogenic compassions, corollaries of the infection which breaks crystallization to offer to the following days this wandering which benefits the wandering itself, indicator of young French to sleep in their car while waiting for the paddle to work, while all human cowardice precipitates in our ports, our airports in order to profit, to suck to blood the cases of the social security, the cases of the family benefits, the pension funds, and yes even those, seeing exogenic retraitables, not having never worked in France touch much more than can touch some of our fellow-countrywomen and of our fellow-citizens. And the infection proposes here to be worth moral in our schools become putridity par excellence, intellectual putridity where one learns the repentance from what does not belong to us, the genuflection in front of religions which are not ours, and in addition the law of the racket, of organized violence, wanting to make accroire any superiority of exogenic on the endogenous ones, which must be keep silent not to fall into the revelations from the “isms”, of all this rot of the spirit which makes it possible at certain communities to spit on our Race, to spit on our People, to soil our ground of their rubbish, supported, exclaimed, unscrew, and enriched by the labial relevance by jurisdictions to the orders. Hatred is on this side, do not seek it elsewhere, a visceral hatred against the size, honor, beauty, valiancy, courage, complementarity, a tribal hatred raising its house, this red and black flag of the bestiality which is enchanted, of this stain of the spirit which advances, paedophile, without fatherland, annotating on becoming it as if it were the Messiah, with the resemblance of poor individuals having lost until the concept even of their reality for a few euros, of the emoluments, which are afraid of their sexual cowardice with overdraft, which is afraid quite simply to be exposed in front of public which will see them in their ugliness, their bestial getup, their addictive dependence with all the rot which rigged this shady world, officiated, denatured which pullulates as grass of the ground. The decoration is completed of this rotting and each and everyone can see it in its narrative indecency, in this bubo of the school or a million “people” vegetates the incalculable tolerance towards the putrefaction of our Nation, in this bubo of the magistrature which has just rung the knell of its permissiveness by posting the wall of the “idiots”, in the most perfect indecency towards the parents of victims, which must be judged, except thinking that there is nothing any more in this Nation subjected to the dictatorship of the most repugnant socialism which is, his little brothers at least having the courage of their opinion and launching to the offensive of the People not believing in them, hypocrisy of times which has more than is enough in this crowning to violence to state, in this putrid “law” which will inevitably occur the incarnated pedophilia, the rape of children, and the sale with the auction for the little games of maniacs who disguise themselves under the headlights of masonry. Let us not speak about the “policy” of this infamous machine with prostitution and with corruption, we spoke enough about it. The cut is full with these networks of perversion, of these networks of excess, these networks of the infamy which want to be crowning. Vis-a-vis the wall of the “idiots” put the wall of those and of those which voted for the “law” for the homosexual marriage, you will have a rather precise image of their dependence and their membership of these networks of the alive infection which is promoted. Right now systematically eliminate from your votes these names, which are the personified nuisance of our State, our ground, of our France, which does not have to kneel in front of subversion. Because with due respect to all the panoply which grows rich by the blindness of the Frenchwomen and the French, that they do not expect violence to unbolt their house of cards, the ballot boxes, and only the ballot boxes will speak within the framework about the true democracy which is not that soiled cloth that some want to hold up like “morals”. Their dogs of hatred as of war will have some for their sorrow, they will have to remain in leaves, because martyrs in their troops there will be never, it would be to make insult with the honor, this unconditional respect Human Être, it would be to make insult with the Life that parjurer in violence towards unconscious the Êtres poor in their refuges, in their belief, that it will be advisable to reconcile with the Life, and that will be, because the bottom of each one is not that pornography of the virtuality which glows, runs like a spittle, on all that surrounds it, That one says it, any act of violence will be made under false flag by subversion within the framework of the revival of our Nation, of this blue, immense wave which advances. I will never repeat it enough, when in a manifestation of the “breakers” arrive, make in kind make some speak some, and they will tell you by whom they are paid to make accroire, to make believe only one moment that violence is resulting from these demonstrations. This morbid power play as one currently sees it with the attack of Boston which reveals all its putridity does not function any more, which one says it, it functioned with the masses whose intelligence decreases like the square of their sample, but to in no case with individualities which unite and whose intelligence multiplies, thus allowing to see in certain demonstrations which plays the game of which. To this mail addressed to a member of the Nation which makes laugh the whole world! It is enough, the attacks of subversion will be blown in front of the steadfast rock of the reality which will fustigate very reached with its walk ahead, its walk ahead which falls under the History with a H capital letter, which is that of the rebirth of the Human Beings, of the Identities, of the Nations, the Races, Humanity, beyond the blur maintained the Machiavellism of the subversion and of its holding and bordering, wear initially, then its féaux, in the damaged cabins, the think thank which would be liked to be able, in its discrete companies which make and demolish the governments, in its councils which are only the panoply of the vacuum devoted tomoney and its police chiefs, in ejaculations of these philosophical pseudonyms which are the dregs of servility like bestiality, in the vomiting of these pseudonyms novelists, artists, composers, devoted to the destruction of any constructive route it Human Being, in this forging mill of excess towards the Humanity, named by its most purulent isms, its sewers of Humanity, the Darwinism, the Freudianism, the Marxism, the einsteinism, the fridmanism, in all its red flags and blacks which are the furriers of all the genocides that Universe knew, a hundred and fifty million deaths diligentés by rotted bankers, devoted to death, atrophied of any humanity to make servile the Human Beings. Not, there will be neither violence, nor mistaken, because finally, all these people who ruminate in the atrophy are more to feel sorry for that another thing, poor kind devoted to wear and bowing down of the morning at the evening for some emoluments, of poor toys which wear will make disappear as she likes to make disappear all those and all those which served it well, because they know too much of it, and do not have especially to speak about their merit and their glory to their service. Not there will not be nor violence but clearness, clearness in this world of the institutions in which the coup d'etat of subversion is reflected, is congratulated, in an unconditional hatred towards all that is the Life, the light, prosperity, the follow-up of the speeches at the National Assembly having to be enough to understand in the measurement of the features contracted, hilarious, feeling reluctant of brutality, which this hatred is there, in its limpidity, its loathing, its absolute horror. Hatred, we know of which side it is, on the side of this subversion, whose atrophy raises of the superiority complex marking an infinite complex of inferiority, a complex which does not exist that in the atrophy because in reality there is neither superiority nor inferiority but well a complementarity between the Beings, this complementarity conchiée by this atrophy which wants to be according to the power use or victim, playing on all the tables, to refine in its hypocrisy what each and everyone has, otherness, this otherness which should not sink under the viscous smiles, under the wet handshakes, all this frivolity which not shows compassion but of hatred and which hatred alone underlies. No violence thus against these poor beings rooted in their hatred, but a convenient judgment by the ballot boxes, making it possible to get rid forever of the dependence which sees the National Assembly, the Senate, the Government, directed by the Great East and its flunkeies, the Great East having for another objective only the destruction of all that is, Nation, identity, Famille, to make reign her dictatorship, the dictatorship of the atrophy, under the name of “Universal Republic”, or “new world order” as one will want it. The ballot boxes will be thus, since the referendums do not exist in socialist dictatorship, the response meaning with the subversive exaction and will reverse its systemic aberration. The remainder will be only impulses of its morbid power, which will perhaps invent, as in the United States, of the attacks under false flag to see the unconscious People precipitating in his bosom, its skirts, its pseudo-authority of dwarf. Never forget that a shock, such as an attack in particular, makes it possible to see being born a feeling from sympathy to the power whatever it is, the Human Being needing reference mark in order to face this shock. This rule is elementary for any dictatorship so that she sees the People being combined with her. Veil illusion thus allowing to make accroire that only the governance in place makes it possible to face the induced shock. In that the attacks under false flag, are splendid for the wavering dictatorial powers, they enable them to be restored and associate thus the masses which they make ignorant, but of course not individualities which think of holding and outcomes of these inhuman horrors which are always born from the total atrophy of not-human loans with very to make make a success of their subversive acts. The handling of the masses is the basics that each and everyone must admit not to fall into its panel. I would recommend to still read and still the cantor of this mystic of the power which is Serge Tchakhotine “the rape of Crowd by political propaganda” and not to also forget to read Georges Sorel “Reflections on the violence” which took in its reverse reflects the topicality of lately perfectly. Let us not forget a moment that subversion to sit its will uses all that exists in the cruelty which is its place and its bond, the murder of mass, the individual murder, the denouncement, the wall of the “idiots” in is an alive example, the denaturation, the defect, the pedophilia, the ritual murder, all these litanies of the most purulent brutality which accompanies corruption of course, dishonor, the perjury, treachery, to arrive at its ends. When each and everyone understands that, it will also understand that one will not be able to get rid of what rots Humanity since 1776, that by the intention of the ballot boxes, by a total vote towards a party that it remains to create joining together all the traditional voices, beyond the mysteries of iniquity, this insanity that one names the “Republican pact” which is only the pact of the opposite masonry which currently governs our governance and makes radiate subversion. Take measurement, and be not astonished more as I mentioned it above only existed in our State of the walls of the “idiots” whose protagonists will have to be judged as they deserve it, especially by disregarding their request for impétrance at the time of an unspecified vote.  To follow…

 

© Vincent Thierry