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L'esclavagisme PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 11 Mai 2013 à 11:11

L’esclavagisme

Le masque est là, dans sa théurgie, dans son inamovible béatitude et prostitution de l’esprit, dans son manteau subversif ne voyant que le bout de la lorgnette pour faire accroire, pour faire valoir, pour faire exploser ses sentences ridicules, ses démons outrageants, ses délires surannés, toute cette pestilence, qui, dans sa morgue, se voudrait culpabilisation. Le révisionnisme est son assaut, ses louanges, ses émois et ses dithyrambes consternations, dans cet effort qui est celui de la couardise, dans cet essor qui est celui de l’aveuglement. Et il nous faudrait, en reptation se faire son adorateur, dans la prosternation d’un mensonge qui n’est pas le premier ni le dernier qu’inventent toutes ces hordes qui se veulent le règne avant même que de naître au règne, qui se veulent la pensée alors qu’elles n’en sont que les insultes, des insultes que nous devrions accepter au nom d’une mémoire tronquée, avide, d’une mémoire qui ne broie que le délire d’obtenir des subsides, des espèces tintinnabulantes. Quel regard devons nous porter sur cette misérable désinence, sinon celui de la simple compassion, tellement il est ridicule, aussi ridicule que tout ce qui le porte, de ces mouvements de mentons qui feraient rire tout individu normalement constitué, tant il est dérive de la réalité, allant vers cette imbécillité chronique qui depuis trois cents ans pourrit la vie de Peuples entiers, esclaves de cette putridité qui se montre, fouette, s’engraisse, se parfait dans la destinée funèbre qui est la sienne, celle de l’horreur dont les commensaux sont féaux. Visitons donc cette horreur qui fut et continue, de ce que l’on nomme l’esclavage et pour lequel chacun d’entre nous doit être rendu coupable afin qu’il paie pour celles et ceux qui l’ont commis et s’en sont bien repus, les uns les autres, boutiquiers, petites mains, criminels en tout genre qui font oublier qu’ils étaient le sommet d’une partie de cette usure qui ce jour commet le plus grand marché aux esclaves que la terre ait connu, un marché où l’on voit les enfants s’exténuer à travailler, les adultes, pour une bouchée de pain, dans les camps de concentrations économiques, faire fondre leur vie pour quelques euros ou dollars afin de vivre dans les taudis qui prospèrent, et non seulement dans des pays que l’on dit pauvres, mais bien dans nos Nations où tout exogène n’est qu’un parfait esclave, en considération mutant l’endogène lui-même esclave d’un capital éhonté qui bruit la paresse, l’insolence, la duplicité, la morgue de tout ce qui toujours régna jusqu’à cette pestilence, de nouveau bien vivante, ce que l’on veut nommer l’esclavage, d’un Race ? Non, de toutes les Races, voici la vérité dans sa cruauté, dans cette légitimité qui fait que diviser permet de mieux régner, afin que l’arbre cache la forêt. La traite que l’on appelle la traite des « Noirs » ne fut commise qu’avec l’accord participe des chefs de Tribus dans cette Afrique où l’on veut faire oublier la réalité, et cette traite bien entendu n’était due au seul fait de ces chefs de tribus, mais bien dû et ce depuis l’antiquité aux marchés sauvages initiés par les Arabo musulmans, lâchement oubliés par la « repentance » caractérisée de l’atrophie qui veille à réinscrire l’histoire dans son délire. Je cite le plus grand historien de l’Afrique, Bernard LUGAN : « L’abolition de cette traite décrétée par la France le 27 avril 1848, n’empêcha nullement celle-ci de continuer depuis la Libye ou depuis Zanzibar, où des caravanes organisées militairement continuèrent à dévaster des régions entières de l’Afrique noire. Au XIXe siècle, les réseaux esclavagistes musulmans étaient en pleine extension ; dans la région sahélienne, de la boucle du Niger au Tchad, les esclavagistes puisaient dans le « vivier humain » du bilad al Sudan, Bambara, Sénoufo et Sara étant leurs principales victimes. Dans la région du Haut Nil, l’actuel Sud Soudan, Dinka, Nuer et Chillouk étaient pourchassés, les femmes pour leur beauté et les jeunes garçons pour être « transformés » en eunuques gardiens des harems. Dans l’Est de l’Afrique, les esclavagistes zanzibarites ravageaient les actuels États de Tanzanie, d’Ouganda, du Congo, de Zambie ainsi que tout le Nord du Mozambique. Tirant l’essentiel de ses revenus de la vente des esclaves, le sultan de Zanzibar avait constitué un corps de fonctionnaires chargé de tenir un compte précis du nombre de captifs débarqués sur son île. Grâce aux registres des perceptions douanières, nous savons ainsi qu’entre 1830 et 1873, environ 700 000 esclaves furent vendus sur le seul marché de Zanzibar. Ces chiffres ne valent cependant que pour le commerce officiel du sultanat et ils ne tiennent pas compte de la contrebande. Ce fut l’administration coloniale qui mit un terme à ces odieuses pratiques. Certaines ethnies ne survécurent alors que parce que la colonisation sépara victimes et razzieurs, comme au Mali, comme au Niger, comme au Tchad, comme en Centrafrique, comme au Nigeria, comme au Congo, comme en Tanzanie, comme en Ouganda, comme au Soudan, comme au Malawi, comme au Mozambique etc.… Ce furent les Européens qui firent fermer le marché de Zanzibar en 1 873. Ce furent également eux qui, à partir de 1890, obligèrent les autorités égyptiennes à interdire aux 78 marchands d’esclaves du Caire et aux 73 d’Alexandrie de cesser cette activité ». Rendons donc à César ce qui appartient à César, et que tout un chacun puisse voir que cette loi dictée envers les générations nées après 1848, en ce qui concerne les Françaises et les Français qui n’ont strictement rien à voir avec cette traite, est sans finalité sinon que celle que voudraient lui donner tous les suppôts de la subversion qui mêlent le réel et le virtuel afin d’initier cette nauséeuse perversion que l’on nomme la repentance. Toute Française comme tout Français, ce jour n’a pas à subir cette flagellation ordonnée par la subversion, et ne doit en aucun cas tenir compte de son propos qui est celui du mensonge né du révisionnisme le plus dénué de sens historique, d’accomplissement historique. Car si repentance il devrait y avoir, elle doit être initiée à la source, et doit être celle des marchands d’esclaves et en aucun cas de Peuples entiers qui devraient payer pour quelques êtres sans morales qui ont pratiqué et continue à pratiquer l’esclavagisme le plus stupéfiant, oubliés dans tous les discours, les tenants et aboutissants  de l’usure dans sa destinée destructrice. Regardons dans notre Nation ce qu’il en est de cet esclavagisme le plus consternant qui soit, dominé par l’usure, les prêts à intérêts les plus répugnants qui soit mettant la corde au cou à tout un chacun désirant bâtir son foyer, et pour des durées absolument inconvenantes, regardons cet esclavagisme voyant les endogènes se soumettre par obligation à l’usure pour accepter n’importe quel travail et surtout s’y taire, ne point manifester, afin de le conserver, pour bien entendu payer les usuriers, regardons cet esclavagisme poussé au maximum par infiltration de toutes populations exogènes, acceptant tous travaux pour des paies moins importantes et ainsi dévaluant le travail au profit du capital, esclaves parfaits qui ont droit à tous les égards, logements, soins gratuits, retraites pour celles et ceux qui n’ont jamais travaillé sur le sol de France, au détriment des endogènes qui dès lors font l’objet d’un racisme affligeant, qu’ils doivent accepter, jusqu’à être traités de sous-chiens, sans que la moindre pensée ne les effleure que de se voir ainsi dans la prosternation de tout ce qui n’est pas la France et ne le sera jamais, n’est ce par-là le plus bel esclavagisme qui soit ? Un esclavagisme dont se gardent bien de parler les poncifs viscéraux de cette loge outrancière qui domine actuellement notre Nation. Oui, nous sommes esclaves, esclaves de l’usure et de ses représentants dans ce marché du travail totalement usurpé et déployé dans l’abrupte pauvreté, oui nous sommes esclaves d’une pensée unique délirante, révisionniste, en reptation devant tout ce qui n’est pas notre Histoire, notre cohésion Nationale, notre aspiration internationale, oui nous sommes les esclaves de l’usure dans sa globalité, cette puanteur de la fainéantise qui collecte son droit de cuissage, non pour nourrir ses employés, mais pour nourrir ses coffres où s’entassent des centaines de milliards d’euros escroqués aux Peuples, fruits de leurs larmes, de leur sang, de leur sueur, de leur mort, cela on ne veut bien entendu ne point en parler pour laisser accroire, par un mot sur ce qui ne s’adresse à une Race, mais à toutes les Races, ces Races que n’aime en aucun cas l’usure, qu’elle voudrait voir fondre dans cette couleur sans couleur afin d‘induire l’esclave parfait, aimant sa domination, aimant être flagellé, comme un toutou remuant la queue pour quelques miettes de pain. Voilà la triste réalité pour laquelle nulle loi de mémoire n’a été activée, alors qu’elle devrait être la seule loi ouvragée permettant de juger ces criminels ayant réduit au servage l’Humanité pour leur seul plaisir, tristes personnages qui se voudraient pouvoir, alors qu’ils ne sont qu’atrophie des pouvoirs, régnants sur des larves acquises à coup d’argent quand ce n’est pas le sexe, et pire encore le meurtre par ordonnance. De la « repentance » devant cette abjection ? Laissez-moi rire, et que chacun rit à gorge déployée devant cette outrance du langage qui ne regarde que par le petit bout de la lorgnette pour mieux diviser, et surtout mentir, mentir et mentir encore, car voici le vœu, car voici le choc dans les esprits, que ce mensonge fasse oublier cette réalité indivise entre les Races, indivise entre les Peuples, en Chine, comme en Inde, en Indonésie comme en France, en Allemagne comme au Bangladesh, etc.… Tout un chacun subit l’esclavagisme de l’usure, d’un quarteron de « généraux » dont l’édifice n’est pas celui qu’ils croient, car bâti sur le sable de l’ignorance, bâti sur l’outrance du verbe, sur de fallacieuses répugnances qui se devisent, le viol de l’Esprit, le viol des Peuples, le viol dans tout ce qu’il a de plus horrible, car sévices envers l’Humanité, crime par excellence que tout un chacun ne voit pas, perdu dans les affligeantes reptations à la génuflexion devant le mensonge et sa barbarie. Lorsque comme en Islande, tout un chacun aura compris que le véritable esclavage, de tout temps, de tout siècle, de toute condition, de toute Nation, est celui porté par l’usure, alors le jeu de carte monté par les esclavagistes s’effondrera en l’espace d’un éclair, et là nous pourrons effectivement inscrire une Loi Humaine, une Loi qui se débarrassera à jamais de l’esclavagisme, une Loi qui décrétera criminelle envers l’Humanité toute action usuraire quelle qu’elle soit. Comme je le disais plus haut, il ne faut pas que l’arbre cache la forêt et si comptes il y a à demander, c’est bien à l’usure et ses exactions les plus répugnantes, à tout un chacun d’ailleurs de celles et de ceux qui en vivent grassement, à toutes celles et ceux qui importent des produits fabriqués, avec des salaires de misère, par des enfants principalement dans certaines Nations livrées à la barbarie de l’usure. Il est temps de mettre à plat ce système de l’errance et de lui substituer un système cohérent, basé sur des échanges productifs et fructueux pour tout un chacun, voyant tout bénéfice divisé en trois, une partie pour l’investissement, une partie pour la rémunération du capital, une partie pour la rémunération du travail, voyant les taux usuraires liquidés pour faire place à des taux de principes qui permettent à tout un chacun de s’épanouir librement, sans le joug de la fainéantise, sous regard des États, voyant les Banques Nationales émettre leur monnaie et non plus se trouver enlisées par des marchés usuraires qui en viennent jusqu’à s’inventer des formules mathématiques afin d’abstraire le réel et le rendre toxique, voyant les lois sur le travail proscrire le travail des enfants, et soumettre les entrepreneurs à la règle de trois circonscrite ci-dessus, voyant les syndicats aux ordres du patronat dissous au profit de corporations veillant à la rectitude des droits moraux concernant le travail dans chaque édifice de la production etc. Ce n’est qu’à ce prix que les esclaves que nous sommes se libéreront de l’usure et de ses féaux, ses chiens de guerre qui immolent la pensée pour la fourvoyer dans ce néant insipide qui nous voudrait tous atteint du syndrome de Stockholm, ce qui n’est fort heureusement, pour la majorité, pas le cas, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les bêlements des loges subversives qui idolâtrent le néant. Que tout un chacun ici prenne mesure du mensonge lié à l’errance et ses propos, cette errance qui toujours se cache derrière des drapeaux anonymes qui au regard de l’Histoire avec un H majuscule, se dissolvent toujours. Le révisionnisme est ce qu’il croit sa force, mais ce révisionnisme qu’il déploie permet bien au contraire de voir les failles de son discours, ses incohérences, ses ineffables acceptations du néant qui le dirige. Il est temps de sortir de ses impasses les plus intolérables, les plus ignobles, les plus perverties, les plus glauques, les plus sordides, qui voudraient atteindre nos enfants, dans ce qu’ils ont de plus fragile, leur altruisme naturel, leur empathie génétique, et faire éclore en tous lieux, en toutes Nations, en toutes Races, en tous Peuples, en toutes Ethnies, le cœur réel du problème de l’esclavagisme, et non ce conte dévoyé où le malheur et la souffrance de celles et ceux qui ont été vendus par leurs pairs directement, ou en place publique par les réseaux arabo musulmans, ou autre, nous enseigne que le mensonge est une atteinte même à cette fragilité humaine qui a permis à l’usure de s’enrichir. Il n’y a donc devoir de mémoire pour les Peuples innocents, mais bien devoir de mémoire pour cette insanité qui pervertit le monde depuis des millénaires. Ainsi que tout un chacun ne se trompe pas de cible dans le cadre de ce mensonge qui n’en est qu’un parmi les multiples que nous devons entendre, rabâchés les uns les autres afin que tout un chacun accepte sa servitude à l’usure, son acculturation, sa flagellation, sa contrition, sa disparition dans le genre, dans ce point final de l’humain qui, dans son ignorance, accueillera avec dévotion son euthanasie la plus répugnante. Il suffit donc du mensonge et de sa honte manipulatrice, de sa déshérence la plus commune, aucun enfant, qu’il soit de quelque couleur qu’elle soit n’est responsable de l’esclavage, par contre il se doit de lutter contre l’esclavagisme qui depuis des millénaires détruit l’Humanité, en ses représentations bio géo historiques, en ses réalités qui ne sont d’adventices errances mais bien des points d’appui sur lesquels ils fonderont ce monde qui ne sera pas celui de l’usure mais de l’Humanité dans sa réalité, ses couleurs complémentaires, ses cultures multipliées et non divisées, ses ardeurs magnifiées dans la création, par l’épanouissement nécessaire à son épanchement, qui ne pourra se réaliser que par la disparition de l’usure, l’esclavagisme par excellence, dont on voudrait faire oublier la réalité. A suivre…

Slave system

The mask is there, in its théurgie, its irremovable bliss and prostitution of the spirit, in its coat subversive seeing only the end of the spyglass to make accroire, to put forward, to explode its ridiculous sentences, its offensive demons, its are delirious out of date, all this stench, which, in its mortuary, would like culpabilisation. The revisionism is its attack, its praises, its agitations and its panegyrics consternations, in this effort which is that of the cowardice, in this rise which is that of the blindness. And we would need, in snaking to be made its admirer, in the prostration of a lie which is not the first nor the last that all these hordes invent which want to be the reign before even as to be born with the reign, which want to be the thought whereas they are only the insults, of the insults that should accept to us in the name of a truncated memory, avid, of a memory which does not crush that is delirious it to obtain subsidies, species tintinnabulantes. Which glance let us must go on this miserable ending, if not that of the simple compassion, so much it is ridiculous, as ridiculous as all that carries it, of these movements of chins which would make laugh any individual normally made up, so much it is drift of reality, going towards this chronic stupidity who for three hundred years has rotted the life of whole People, slaves of this putridity which is shown, whips, fattens, perfect in the funeral destiny which is his, that of the horror whose table companions are féaux. Thus let us visit this horror which was and continues, of what one names slavery and for which each one among us must be made guilty so that it pays for those and those which made it and are quite sated, the ones the others, tradesmen, small hands, criminals in any kind who make forget that they were the top of part of this wear which this day makes the largest market with the slaves that the ground knew, a market where one sees the children exhausting themselves to work, adults, for a bread mouthful, in the economic concentration camps, to dissolve their life for is a few euros or dollars in order to live in the slums which thrive, and not only in countries that one says poor, but well in our Nations where very exogenic only one perfect slave, in consideration transferring endogenous itself slave of a shameless capital who rustles lazes it, insolence, duplicity, the mortuary of all that always reigned until this stench, again quite alive, which one wants to name slavery, of a Race? Not, of all the Races, here the truth in its cruelty, this legitimacy which makes that to divide allows to better reign, so that the tree hiding place the forest. The draft which one calls the draft of the “Blacks” was made that with the agreement takes part of the chiefs of Tribes in this Africa where one wants to make forget reality, and this draft of course was not due to the only fact of these chiefs of tribes, but well which had and this since antiquity at the wild markets initiated by Arabo Moslem, loosely forgotten by the characterized “repentance” of the atrophy which takes care to re-register the history in its is delirious. I quote the largest historian of Africa, Bernard LUGAN: “The abolition of this draft issued by France on April 27th, 1848, by no means prevented this one from continuing from Libya or Zanzibar, where militarily organized caravans continued to devastate whole regions of the Black Africa. At the 19th century, the Moslem slave networks were in full extension; from the Sahelian region, loop of Niger in Chad, the slave ones drew from the “human fish pond” of bilad Al Sudan, Bambara, Sénoufo and Sara being their main victims. In the region of the High Nile, the current South Sudan, Dinka, Nuer and Chillouk were pursued, the women for their beauty and the young boys to be “transformed” into eunuches guards of the harems. In the East of Africa, slave the zanzibarites devastated the current States of Tanzania, of Uganda, of Congo, of Zambia like all the North of Mozambique. Drawing the main part of his incomes from the sale of the slaves, the sultan of Zanzibar had constituted a body of civils servant charged to keep a precise account amongst prisoners unloaded on his island. Thanks to the registers of customs perceptions, we know thus that between 1830 and 1873, approximately 700 000 slaves were sold on the only market of Zanzibar. These figures are worth however only for the official trade of the sultanate and they do not take account of smuggling. It was the colonial administration which put an end to these odious practices. Certain ethnos groups did not survive whereas because colonization separated victims and razzieurs, as in Mali, as in Niger, as in Chad, as in Central Africa, as in Nigeria, as in Congo, as in Tanzania, as in Uganda, as in Sudan, as in Malawi, as in Mozambique etc…. They were Europeans who made close the market of Zanzibar into 1 873. It was also them which, starting from 1890, obliged the Egyptian authorities to prohibit to the 78 merchants of slaves of Cairo and to the 73 of Alexandria to cease this activity”. Thus let us return in César what belongs to César, and that each and everyone can see that this law dictated towards the generations born after 1848, with regard to the Frenchwomen and the French which do not have strictly anything to see with this draft, is without finality if not which that which all the henchmen of subversion would like him to give who mix reality and the virtual one in order to initiate this nauseating perversion that one names the repentance. Any Frenchwoman like any French, this day does not have to undergo this scourging ordered by subversion, and does not have to in no case to take account of its matter which is that of the lie born of the revisionism more stripped of historical direction, of historical achievement. Because if repentance it should have there, it must be initiated with the source, and must be that of the merchants of slaves and in no case whole People which should pay for some beings without morals which practiced and continues to practice the slave system more the narcotic, forgotten in all the speeches, them holding and outcomes of wear in his destroying destiny. Let us look in our Nation what it is of this slave system more dismaying which is, dominated by wear, the loans with interests more feeling reluctant which is putting the cord at the neck with each and everyone wishing to build its hearth, and for absolutely improper durations, let us look at this slave system seeing the endogenous ones subjecting itself by obligation to wear to accept any work and especially to keep silent themselves, not to express from it, in order to preserve it, for of course paying the usurers, let us look at this slave system pushed to the maximum by infiltration of all exogenic populations, accepting all work for less important pays and thus devaluating work with the profit of the capital, slaves perfect which is entitled to all the free regards, residences, care, retirements for those and those which never worked on the ground of France, to the detriment of the endogenous ones which consequently are the object of an afflicting racism, that they must accept, until to be treated of under-dogs, without the least thought only skimming them to be seen thus in the prostration of all that is not France and will be it never, isn't it by-there the most beautiful slave system which is? A slave system whose speech well the visceral commonplaces of this outrageous cabin keep which currently dominates our Nation. Yes, we are slaves, slaves of wear and of its representatives in this job market completely usurped and deployed in abrupt poverty, yes we are slaves of a delirious doctrinaire approach, revisionist, in snaking in front of all that is not our History, our national cohesion, our international aspiration, yes we are the slaves of wear in his globality, this stink of the laziness which collects its right of cuissage, not to nourish its employees, but to nourish its trunks where hundreds of billion euros swindled with the People pile up, fruits of their tears, their blood, their sweat, their death, that one does not want of course not about it to speak to leave accroire, by a word on what is not addressed to a Race, but with all the Races, these Races that does not like to in no case wear, that she would like to see melting in this color without color so D ` to induce the perfect slave, liking its domination, magnet whipped being, like a doggie stirring up the tail for some bread crumbs. Here is the sad truth for which worthless law of memory was not activated, whereas it should be the only worked law making it possible to consider these criminals having reduced to serfdom Humanity for their only pleasure, unsavoury individuals who would like themselves to be able, whereas they are not which atrophies of the powers, reigning on acquired larvae with money blow when it is not the sex, and the worse still murder by ordinance. “Repentance” in front of this abjection? Leave me to laugh, and that each one laughs with throat deployed in front of this excess of the language which looks at only by the short period of the spyglass for better dividing, and especially to lie, lie and lie still, because here the wish, because here the shock in the spirits, which this lie makes forget this undivided reality between the Races, undivided between the People, in China, as in India, in Indonesia as in France, Germany as in Bangladesh, etc…. Each and everyone undergoes slave system of wear, of quarter of “generals” whose building that they believe, because of being not built on the sand of ignorance, built on the excess of the verb, on fallacious loathings which are unscrewed, the rape of the Spirit, the rape of the People, the rape in all that it has of more horrible, because maltreatments towards Humanity, crime par excellence that each and everyone does not see, lost in the affligeantes snakings with the genuflection in front of the lie and its cruelty. When as in Iceland, each and everyone will have understood that true slavery, from time immemorial, of any century, any condition, any Nation, is that carried by wear, then the card deck assembled by the slave ones will crumble in the space of a flash, and there we will be able to register indeed a Human Law, a Law which will get rid forever of the slave system, a Law which will issue criminal towards Humanity any usurious action whatever it is. As I mentioned it above, one does not need that the tree hiding place the forest and if accounts there is to ask, it is well with wear and its exactions more feeling reluctant, with each and everyone besides of those and those which live about it handsomely, with all those and those which import manufactured products, with starvation wages, by children mainly in certain Nations delivered to the cruelty of wear. It is time to put this system of the wandering flat and to substitute to him a coherent system, based on productive and profitable exchanges for each and everyone, seeing any benefit divided into three, a part for the investment, a part for the return on the capital, a part for remuneration of work, seeing the usurious rates liquidated to give way torates of principles which make it possible each and everyone to freely open out, without the yoke of laziness, under glance of the States, seeing the National banks emitting their currency and being either sunk by usurious markets which come from there until inventing mathematical formulas in order toto abstract reality and to make it toxic, seeing the laws on work proscribing the child labor, and subjecting the entrepreneurs to the rule of three circumscribed above, seeing the trade unions with the orders of the employers dissolved with the profit of corporations taking care of the straightness of the moral rights relating to work in each building of production etc It is only at this price which the slaves who we are will release from wear and its féaux, its dogs of war which immolate the thought to mislead it in this insipid nothing which us would like all reached of the syndrome of Stockholm, which is not extremely fortunately, for the majority, the case, as opposed to what would like to make us believe the bleats of the subversive cabins which idolize nothing. That each and everyone here takes measurement of the lie related to the wandering and its remarks, this wandering which always hides behind anonymous flags which in comparison with the History with a H capital letter, always dissolve. The revisionism is what he believes his force, but this revisionism which he deploys quite contrary makes it possible to see the faults of its speech, its inconsistencies, its unutterable acceptances of nothing which directs it. It is time to leave its dead ends most intolerable, most wretched, the most perverted, most glaucous, most sordid, which would like to reach our children, in what they have of more fragile, their natural altruism, their genetic empathy, and to make hatch in all places, all Nations, all Races, all People, in all Ethnos groups, the real heart of the problem of the slave system, and not this canted tale where misfortune and the suffering of those and those who were sold by their pars directly, or in public place by the Moslem networks arabo, or other, us teach that the lie is an attack even with this human brittleness which made it possible wear to grow rich. There is not thus duty to remember for the innocent People, but well duty to remember for this insanity which perverts the world since millenia. As each and everyone is not mistaken in target within the framework of this lie which is only one among the multiples that we must hear, harped the ones the others so that each and everyone accepts its constraint with wear, its acculturation, its scourging, its contrition, its disappearance in the kind, this full stop of human which, in its ignorance, will accommodate with devotion its euthanasia more feeling reluctant. It is enough thus to lie and of its shame manipulator, of its déshérence more common, no child, that it is of some color that it is not responsible for the slavery, on the other hand it must fight against the slave system which since millenia destroys the Humanity, in its historical representations organic géo, in its realities which are not adventitious wanderings but many something to lean on on which they will base this world which will not be that of wear but of Humanity in its reality, its colors complementary, its multiplied and not divided cultures, its heats magnified in creation, by blooming necessary to its outpouring, who will be able to be carried out only by the disappearance of wear, the slave system par excellence, which one would like to make forget reality. To follow…

© Vincent Thierry