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Un relent de pourriture PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 15 Mai 2013 à 09:13

Un relent de pourriture

Un relent de pourriture empuanti le vivier de la subversion qui nous dirige. Les événements du Trocadéro, preuve s’il en fallait, démontrent que la gouvernance obéit à une Nation étrangère qui a demandé que les forces de polices soient minimisées lors de la fête d’un club de foot qui, comme par hasard, au bout de dix-neuf ans d’échec fête une « victoire », ce qui laisse vraiment perplexe lorsqu’on sait que le foot est l’objet de tous les paris et que ces paris relèvent de l’achat de certains pour advenir le perdre nécessaire à hisser l’un ou l’autre, suivant les humeurs des dérives. Les services polices ont donc obéi à la gouvernance, qui elle-même a obéi au Qatar, en minimisant leurs forces face à cet événement, et avez-vous entendu une seule fois la désignation du Qatar comme coupable de cette affligeante condition que celle de voir les « casseurs » venus des banlieues, payées grassement par ce pays étranger, se défouler sur les biens publics et privés dans notre capitale, pour faire peur aux Françaises et aux Français de souche, en montrant leur vrai visage, celui d’une haine indéracinable, entretenue et armée, mesure des basses œuvres déléguées, pour assurer la « paix » sociale, dans ces réseaux immondes déversant la drogue, la prostitution dans notre Nation, avec la bénédiction des gouvernances successives. La vérité n’est pas bonne à dire, relative à cette dépendance qui devient de l’addiction. Et cela ne suffit dans la subversive reptation, on apprend que la gouvernance veut faire éduquer nos enfants dans les universités dans une langue qui n’est pas la nôtre et ne la sera jamais, tellement elle est pauvre en nuance, tellement elle est sans harmoniques, une langue sans intérêt, qui devrait détrôner de notre patrimoine notre langue, qui est une pure merveille de nuances, et qui n’est pas sujette à interprétation, comme l’est l’anglais. La subversion, acculturée et développant l’acculturation, y voit là, par l’intermédiaire de ses agents, l’occasion de bouleverser notre capital intellectuel et le réduire au néant, encourageant l’éducation dite nationale dans la déréliction de l’illettrisme, afin de parfaire l’esclave couronné qui se doit de naître pour servir l’usure et ses exactions. Lorsqu’on veut suivre des cours en Anglais, on part en Angleterre où aux États Unis, mais on ne vient pas polluer la culture Française par cette langue. D’ailleurs les Étudiants étrangers viennent en France, non pour entendre des cours en anglais, mais bien pour s’imprégner de cette langue unique qu’est notre langue et enfin se sortir des lieudits, de cette langue amorphe qui peut être utile pour l’usure où les mathématiques universelles sont la seule langue internationale, mais ne l’est en aucun cas pour l’étude de notre culture, une culture qui avance, et là je ne parle pas des romans du jour qui utilisent à peine cinq cents mots pour se vendre, qui se réduisent à vingt pages réelles, et se transcendent dans l’adoration du pénis ou bien du fondement, ou bien encore dans la dégénérescence de la violence, ou de la romance niaise et ridicule, ou bien encore dans la contrition, la génuflexion, la reptation, se fouettant dans la bêtise, ou bien encore dans l’essai politique qui ferait rire un âne du certificat d’étude primaire du siècle dernier, bien plus intelligent et remarquable que ces fourres tout de la connerie. Non, je parle de la culture réelle qui n’est pas le fait de ces remarquables agents de la sous-culture, celle qui inscrit la beauté, l’émerveillement, la grandeur et la splendeur, qui ne sont pas le fruit de ces temps obscurs où règnent l’idolâtrie de la perversion et ses raisons. Car il ne faut accroire un seul instant que ne règne que l’étron dans notre Nation devenue fétide, la création y est toujours respire, n’en déplaise à la pensée unique et châtrée qui se sodomise dans sa contrition. La création, expression magnifique de l’âme, de l’esprit, du corps, de l’unité du Vivant, est toujours là, bien souvent exilée, bien souvent cachée, bien souvent ignorée, car elle ne se veut objet publicitaire, car elle ne se veut compassion de l’aberration, mais bien au contraire fulgure pour toujours et encore apporter à l’Humain son droit indéfectible à l’élévation, à la Liberté, à l’expression, certes ruiné ces jours mais qui reviendra comme un boumerang pour destituer ces miasmes des marchands qui ne sont que convoitises de la dégénérescence et ses adulations. La langue Française existe, restera et toujours rayonnera, n’en déplaise, et ce ne seront les publicités pour débiles mentaux utilisant un franglais ridicule, un allemand imposé, qui y changeront quelque chose et surtout pas cette gouvernance subversive qui se couche devant toute admonestation de l’usure et amplifie son mouvement avec son accord afin de réduire au silence le Verbe, ce Verbe qui n’est pas acquis mais inné et qui trouvera mesure de son combat en chaque Être qui défend la Vie et ne s’impose dans la haine de la Vie, la Vie qui est multicolore, qui est le fait de milliards et de milliards de facettes qui toujours seront retrouver le chemin de leur exfoliation au-delà de cette horreur de l’uniformisation, sortie d’esprits atrophiés qui voudraient que tout un chacun leur ressemble. Nous pourrions ainsi écrire des tomes et des tomes pour la défense de la langue Française, mais elle n’en a pas besoin, car elle existe et existera toujours, par-delà la volition de la moisissure qui cherche à la convier à disparaître. La pourriture ne vaincra pas. Et elle est tellement viaduc de sa puanteur que l’on apprend que le félon à la vérité, celui qui a menti devant l’Assemblée Nationale, déjà se voit de nouveau en accès à la Députation, porté en cela par cette diarrhée médiatique qui le présente presque comme un héros, mais cela n’est-il pas normal dans ce moment de notre histoire, je parle bien de moment, car cela ne durera pas, où l’on présente le criminel comme un exemple, et la victime comme anormale. La disparition de la petite Fiona devrait faire réfléchir, elle qui passe en faits divers, alors qu’elle devrait interroger certains procureurs sur les réseaux qui existent et vendent de la chair fraîche à des débiles mentaux qui les assassinent dans un satanisme sans résonance, sinon celui de la bestialité la plus dépravée qui se couronne et se protège dans toutes les couches de la société. La vermine ici est dans son déploiement, attendant avec impatience que le mariage gay soit transformé afin de se servir par adoption de ces pauvres enfants qui seront les victimes de ce meurtre autorisé, meurtre légalisé, de l’esprit comme de l’âme, du corps, d’enfants qui n’ont rien demandé et encore moins à être adopté par des couples sans équilibre, sinon celui de leurs addictions sexuelles. Addictions qui existent de tout temps, et qui n’ont point besoin de voir marier les impétrantes et impétrants de leurs sorts. Ne nous leurrons, derrière, sans jeu de mots, ce mariage se cache la pédophilie qui avance à grand pas, l’enfant, dans cette désintégration du vivant, n’étant plus qu’une marchandise, un esclave brut qui sera éduqué  pour ne connaître que l’incohérence et deviendra un parfait chien de guerre, quand il ne sera pas un chien de sexe pour servir de serpillière à des malades mentaux dont Sparte se serait séparé dans la minute, mais que l’on protège par des lois iniques, oubliant la peine de mort, ajustant les peines, et surtout remettant en liberté cette folie lubrique dont les récidives ne sont plus à compter. N’oublions pas qu’aux États Unis 2000 personnes disparaissent chaque jour, qu’en France 40000 personnes disparaissent par année, il faudrait peut-être prendre ce problème à bras-le-corps, créer un service spécial concernant ces disparitions, et remonter les réseaux qui vendent l’Humain comme un vêtement quelconque, pour fournir les bordels du tiers-monde, pour fournir les loges avariées et criminelles qui torturent et assassinent des enfants, pour fournir des débiles mentaux, qui, dans leur croyance intime que leur pouvoir ou leur argent ne sera jamais atteint, usent et abusent dans le silence le plus complet des médias à leurs ordres, de toute personne humaine, jusqu’à les priser en chasse dans certaines régions, comme du gibier, jusqu’à se faire jouir devant les snuff movie où l’on assassine homme, femme, enfant, dans des tortures inouïes. La réalité est là, dans son abjection la plus totale, et l’on s’étonne que ne progresse pas l’enquête concernant le trafic d’organes organisé au Kosovo, à part l’arrestation de quelques personnes, qui ne touchent en aucun cas les commanditaires et encore moins les aveugles payés pour se taire, - je pense au rire cynique de l’un d’eux répondant par la négation à la question d’un journaliste sur l’existence de trafic d’organes au Kosovo, en lui demandant de se faire soigner, un prétendu médecin petit valet du Bilderberg qui est une tache sur la voie humanitaire, enrichit d’on ne sait quel argent, pour être à la tête d’un parc immobilier défiant toute concurrence à Paris - qui furent destin de cette enclave créée de toutes pièces afin de faire transiter la drogue en provenance d’Afghanistan, qui aujourd’hui fait des ravages en Russie. L’enclave du crime par excellence, dénoncée par Scott dans ses ouvrages avec la bénédiction des forces alliées, avec le silence des bases américaines, avec un silence consternant qui montre à quel point cette dénature achète bien le silence dans toutes les couches de la société. Les relents de pourriture sont là, journellement étalés et désignés, non pas par les médias aux ordres, suces queues de toute l’usure, mais dans les millions de pages Internet qui révèlent l’horreur dans son abrupte désignation, au jour le jour, heure par heure, seconde par seconde, jusqu’à ce film de l’horreur totale tourné par les djihadistes combattant le régime Syrien, où l’on voit un de ses sbires découper un soldat Syrien et s’emparer de son cœur et de son foie pour les manger, en hurlant que tout un chacun devait faire la même chose. Voici ce que nous vivons avec le masque du mensonge pour ne pas se retourner contre ces atrophiés qui se veulent direction de l’Humanité, avec pour réponse le silence, le silence complice de toute la gangrène subversive qui s’agite dans les loges avariées, les basses loges, acceptant le cannibalisme de ses « alliés », formés par ses services secrets, dixit Scott, la mise à mort de nos enfants par des pervertis atrophiés, la destruction d’Êtres Humains par le servage, la pédophilie par consentement, l’outrage permanent à la Vie, aux fins d’instaurer ce camp de concentration dirigé par leurs kapos, ces tchékistes, commissaires politiques, ici en Europe, bientôt règne aux États Unis, se fabriquant des attentats sous faux drapeau pour exécuter leur essai de contrôle total des populations. Le rêve de tout dictateur. Mais que le dictateur, où l’apprenti dictateur, se méfie, même payé par l’usure, toute dictature a prouvé qu’elle ne tenait que le temps d’un règne, l’exemple Islandais, dont personne ne parle dans les médias pourris comme le fumier, qui lui au moins sert à quelque chose. La domestication et l’acceptation ne durent qu’un temps. L’illusion ne dure qu’un temps, cette illusion qui fait dire une partie de la vérité avec de forts mouvements de mentons, en cachant l’essentiel, voir le Qatar dicter des ordres au gouvernement Français, en voulant minimiser le déploiement de ses forces de police, voir les médias encenser le félon qui veut de nouveau se présenter à la députation, en minimisant son action, car bien entendu il a été franc-maçon de cette loge à la voie inversée qui dirige la France et entre petits frères on se récupère, voir la Petite Fiona disparaître sans s’attaquer à cette réalité purulente qui couvre le monde, le trafic des enfants en vue de meurtres rituels ou bien en vue d’une prostitution globale, ou de trafics d’organes, voir notre régime défendre les djihadistes en Syrie qui se révèlent des barbares sans nom, cannibales, et les combattre au Mali, voyant nos soldats tués par des armes que nous avons livré en Syrie, voir les retraités soumis à des ponctions sur leurs maigres retraites, alors que tout le corps politique se prépare des retraites dorées dans l’acclamation de leurs troupes, dans le mépris total du Peuple de France, voir les exogènes n’ayant jamais travaillé en France percevoir des retraites en couple de 1400 euros alors que la plupart des exogènes vivent avec des retraites de misère, toutes actions de la subversion putride dont les relents de pourriture ne peuvent en aucun cas ne plus se sentir par tout un chacun qui défend sa Patrie, sa grandeur et son honneur, notions vilipendées par cette gouvernance absolument et congénitalement déviante jusqu’à vouloir accorder une légion d’honneur à Bob Dylan, un chanteur étranger, enchantant la drogue et ses multiples formes, la déliquescence de la jeunesse, sa dépravation et son déshonneur. La honte est là, dans ces multiples faits, qui ne peuvent pas passer inaperçus, n’en déplaise à toutes ces radios et télévisions perverties que plus personne ne regarde ou n’écoute, tellement le mensonge, l’abêtissement, l’acculturation en sont les fondements, propagande servile et rutilante qui ponctionne tout un chacun pour engraisser des fainéants, des familles entières qui se repaissent de leur putridité, sans parler des radios qui seraient la voix de la France tenues par la servilité absolue au mondialisme le plus répugnant, où jamais vous n’entendrez une seule émission  parlant de la France. Pauvre France livrée à la pitoyable errance menée par le bout du nez par l’usure, pauvre France cloîtrée dans la dépendance ou brille les rubis des pétrolifères errances. Pauvre France, demain défendue par trois quatre soldats, notre Armée, massacrée par le précédent gouvernement, allant se trouver désormais nue, totalement nue, après le passage de la subversion la plus affligeante qui soit, celle du mondialisme socialiste, qui est une pure hérésie, une idéologie qui traîne derrière ses basques tous les génocides, toutes les guerres, toutes les manipulations de ces derniers siècles. Monument de la reptation et de la flagellation, de ce complexe de Stockholm qui voit la permanence de ses délires se vouloir maître de notre destinée. L’outrance est à son sommet et les sondages d’opinion ne s’y trompent pas. On n’a jamais vu une gouvernance comme celle-ci, percluse, corrompue, en reptation devant l’usure, incapable de quoi que ce soit sinon que la destruction, de par des lois issues des bases loges avariées, qui seront proscrites, qu’il n’en doute, les véritables lois du redressement aujourd’hui étant celles qui permettraient à la France de se relever, en colmatant les fuites des caisses sociales vidées par les exogènes, en supprimant la CMU, en supprimant les allocations familiales pour les exogènes qui ne travaillent pas, en supprimant les retraites pour les exogènes n’ayant jamais travaillé en France, en supprimant le regroupement familial, en supprimant les rentes allouées par la sécurité sociale à toute la « misère » du monde qui vient se prostituer à l’usure, dans une lâcheté sans nom, celle de ne pas lutter pour le devenir de ses propres Nations, et conjointement en limitant le nombre de ministres à 9, ce qui est largement suffisant pour notre Nation, en limitant le nombre de Députés à un seul par département, ce qui est très nettement suffisant, en liquidant de la fonction publique tout ce qui n’a rien à y faire, et ils sont des millions, notamment dans l’ « éducation » « nationale », en supprimant les régimes de retraites spéciaux, rackets permanents qui n’ont pas lieu d’être, et surtout en convoquant les banquiers internationaux pour leur faire comprendre qu’ils ne seront désormais payés que du principal et en aucun cas des intérêts indus, toute Nation qui se respecte émettant sa propre monnaie, et surtout en sortant de cette tour de Babel que l’on ose appeler l’Europe, alors qu’elle n’est que le refuge de toute la subversion ou trône en son sein un Parlement qui se veut souverain qui n’a rien de l’Europe et ne sera jamais l’Europe. Rassurons-nous, à cette heure on assiste à bien plus, laissant voir les loups surfaits qu’ils arrivent à s’envier, et à se détruire mutuellement, voir le Ministère des Finances que reluquent les Bnai Brihgt, dont l’agent les mains couvertes par l’affaire du sang contaminé, qui hurle avec les cannibales de Syrie, donne de la voix pour démonter la présence du Bilderberg dont les poulains sont regardés avec une loupe, et notamment ceux qui trônent au Ministère de l’Intérieur en montrant leur incapacité naturelle à combattre les fléaux qui ne sont qu’apparences, si bien téléguidés par les mêmes afin de détruire le Peuple de France, sa Nation, son Identité pour faire table rase de sa réalité et la confondre dans leur virtualité. Et pendant ce temps on amuse notre bon Peuple avec ce festival de Cannes où l’on recherchera en vain ce qui n’appartient pas à l’errance, avec ses films téléguidés afin de bien faire larmoyer le petit Peuple, ou développer l’hyper violence de communautarismes qui s’imaginent déjà les maîtres de la France afin de mettre en place leur « mondialisme » de pacotille avarié. Il aura fallu ce festival pour connaître l’existence d’une opération chirurgicale terrible, dont une actrice a été la patiente, alors qu’il existe déjà cinq cents femmes Françaises qui ont subi cette intervention, mais bien entendu ces cinq cents femmes que l’on découvre ne font pas partie de cette jet set dont le ridicule et la vanité, fort heureusement ne tuent pas, car alors il n’en resterait pas grand-chose. Le cinéma comme la télévision ne sont, à part quelques exceptions, que des instruments de propagande depuis quelques années, visant à ce que l’opinion, bien entendu, accepte tout et n’importe quoi, dans le mensonge absolu dans certains films, dans la bêtise la plus affligeante dans les autres, fort heureusement les exceptions existent. On attend de cette pauvre léthargie cinématographique dite « Française » qu’elle s’intéresse à d’autres sujets que l’éternelle occupation, que l’éternelle génuflexion, que l’éternelle contrition, qui n’intéresse plus personne ce jour, ce jour, où dépassé, ces instruments commencent sérieusement à vieillir face à la créativité surgissant d’Internet, qui n’a pas besoin de mendier pour exister. Ce festival comme d’ailleurs les « césars » mettent bien en évidence les liens qui relient la faune qui sévit dans ce « cinéma »  qui n’est plus qu’objet d’une propagande, et non, toujours à part quelques exceptions, le reflet de la réalité, cette réalité qui gêne tellement le cosmopolitisme qui s’accroît, voyant dans certaines régions du monde des enfants fabriquer leurs vêtements, leurs chaussures, tout cet apparat de la vanité qui se dresse et ne se survit que grâce au portefeuille et à l’esclavagisme, et en aucun cas par l’intelligence, l’intelligence de l’image, l’intelligence du sujet, l’intelligence de l’élévation, tout un chacun ne voyant dans la plupart des films que le reflet de leur imaginaire tronqué, le délire, la barbarie, la contrition, mais en aucun cas la marque d’une quelconque élévation comme d’une quelconque réflexion de l’Humain. Les récompenses qui se font dans ces cohues ataviques n’ont rien, mais strictement rien d’intéressantes, car elles se conjuguent dans la même destinée et ne s’interrogent jamais sur ce qui n’appartient pas à leur dorure factice, totalement surfaite, qui fait rire tout un chacun en voyant leur consanguinité dévote au mensonge comme à la subversion se séduire et se primer.  Enfin, tout cela n’aura qu’un temps, car qu’est-ce que ces quelques centaines d’années de l’Humanité dominées par l’usure, tout ce que le devenir ne devra en aucun cas suivre, une involution retournant dans la matière car incapable d’affronter la Vie et de la suivre dans sa vitalité, lui préférant le refuge, dans une hystérie qui met en valeur sa lâcheté globale, dans laquelle tout un chacun devrait se noyer. Cette noyade n’aura pas lieu, bien au contraire tous les indices de la vitalité Humaine sont au beau fixe, loin de ces enchaînements dans les relents de cette puanteur de la mort qui voudrait germer, issue de ces loges avariées qui ne sont que la soldatesque impuissante de la subversion agitée par l’usure pour traire les Peuples comme des vaches, pas de chance, les vaches restent Humaines et déjà de par le monde, en toute Nation se réveillent de l’aporie dans laquelle on voulait les inféoder. L’Islande hier, demain, n’en doutons pas les Nations Européennes qui doivent secouer le joug de l’usure afin de survivre, cela viendra, dans le pacifisme le plus total, n’en déplaise, car aujourd’hui aucun pouvoir n’est légitime, je dis bien aucun, vendu comme une marque de publicité qu’ils sont, marque sans renom sinon celui de la destruction dont les relents de pourriture apparaissent ces jours en pleine lumière. Amusons nous de voir aller à Cassona le Président de ce gouvernement, tel un bourgeois de Calais, défendre devant l’usure sa gouvernance. Une gouvernance qu’il lui doit, et qu’avec servilité il sert. À suivre …

A whiff of rot

A whiff of rot empuanti the breeding ground of the subversion that we headed. The events of the Trocadero, proof if it were needed, demonstrate that the governance obeys to a foreign nation which has requested that the forces of fonts are minimized during the feast of a soccer club which, as if by chance, at the end of the ten-nine years of failure feast a "victory", which genuinely perplexed when one knows that the foot is the object of all paris and that these paris fall within the purchase of certain to happen the lose necessary to hoist the one or the other, depending on the moods of derivatives. The services fonts have therefore hearken to the governance, which itself has obeyed in Qatar, in minimizing their forces face to this event, and have you heard only once the designation of Qatar as guilty of this distressing condition than that of see the "goons" came from the suburbs, paid handsomely by this foreign country, to let off steam on the public and private property in our capital, for To scare the French and the French to strain, showing their true face, that of a hatred ineradicable, maintained and army, measurement of low works delegated, to ensure the "peace" social, in these networks absolutely vile spilling the drugs, the prostitution in our Nation, with the blessing of the successive governance. The truth is not good to say, relative to this dependence which becomes the addiction. And not good enough in the subversive creep, it learns that the governance wants to educate our children in the universities in a language that is not our and do the will never, so she is poor in nuance, so it is without harmonics, a language without interest, which should dethrone our heritage our language, which is a gem of nuances, and which is not subject to interpretation, as is the english. The subversion, acculturated and expanding the acculturation, sees this, through its agents, the opportunity to disrupt our intellectual capital and reduce it to the nil, Encouraging the so-called education national in the Jilt of illiteracy, in order to perfect the slave crown who is must to be born to serve the wear and its exactions. When one wants to follow courses in English, we share in England or the United States, but one does not come pollute the French culture by this language. Moreover, the foreign student come in France, not to hear of course in English, but well to soak up this single language that is our language and finally get out of lieudits, this amorphous language which can be useful for wear or mathematics universal are the only international language, but is in no case for the study of our culture, a culture that is moving forward, and I am not talking about the novels of the day who use barely five hundred words to sell, which has been reduced to twenty actual pages, and will transcend into the worship of the penis or well of the foundation, or even in the degeneration of the violence, or the romance aspiring scholars and ridiculous, or Although still in the contrition, the genuflection, creeping, whisking in the stupidity, or again in the test policy which would be laughed at a donkey of the certificate of primary research of the last century, much more intelligent and remarkable that these thickets any of the bullshit. No, I am talking about the actual culture which is not the fact of these remarkable agents of the sub-culture, that which entered the beauty, the wonder, the grandeur and the splendour, which are not the fruit of these dark times or reign the idolatry of the perversion and its reasons. Because it should convince a single moment that does reign that the etron in our Nation become fetid, the creation there is always breathes, and will not disappoint the single thought, and eunuchized who sodomized in its contrition. The creation, beautiful expression of the soul, the spirit, of the body, of the unity of the living, is always there, often exiled, often well hidden, although often ignored, because it does advertising object , Because she does wants to be compassion from the aberration, but quite the contrary fulgure for always and still make to the Human its indefeasible right to the elevation, to freedom, to the expression, certainly ruin these days, but that will come back as a boumerang to dismiss these miasma of merchants who do are that lusts of the degeneration and its adulations. The French language exists, will remain and always will gleam, and will not disappoint, and this will only be the advertisements for mentally retarded using a franglais ridiculous, a German imposes, which is going to change something, and especially not this subversive governance which is layer before any admonition from the wear and amplifies its movement with its agreement to reduce to silence the verb, this verb which is not acquired but innate and which contained measure of his struggle to each be who defends life and is only necessary in the hatred of the life, the life which is multi-colored, which is the fact of billions and billions of facets, which always will regain the path of their exfoliation beyond this horror Of the uniformization, output of minds atrophy who would like that everyone is like them. We could as well write tomes and tomes for the defense of the French language, but it does not need it, because it exists and always will, beyond the volition of the mildew that seeks to the invite to disappear. The rot do overcomes not. And she is so viaduct of its stench that one learns that the turncoat to the truth, the one who has lied before the National Assembly, already is again in access to the Deputation, door in this by this diarrhea media which the present almost as a hero, but this is it not normal in this time of our history, I spoke well of time, because it is not going to last, or the one presented the criminal as an example, and the victim as abnormal. The disappearance of the small Fiona should make us think about it, it goes into various facts, whereas it should ask some solicitors on the networks that exist and sell of The fresh flesh to the mentally retarded who are murdering in a satanism without resonance, if not that of the bestiality the most depraved kind which is Crown and is protected in all layers of society. The vermin here is in its deployment, waiting with impatience for the gay marriage is transformed in order to use by adoption of these poor children who will be the victims of this murder authorized, legalized murder, of the spirit as of the soul, the body, of children who have not asked and still less to be adopted by couples without balance, otherwise the one of their sexual addictions. Addictions that exist in any time, and who do not have point need to see marry the impetrantes and admits students of their spells. Do we deceive ourselves, behind, no play on words, this marriage is hiding the pedophile who advance to grand not, the child, in this disintegration of the living, not being more than a commodity, a slave who gross will be educated to do know that the inconsistency and will become a perfect dog of war, when it does not Will not be a dog of sex to be used of detergent when the mentally ill whose Sparta would be separate in a minute, but that the it protects by iniquitous laws, forgetting the death penalty, adjusting the penalties, and especially challenging freedom this madness lewd whose recidivism are no longer to count. Do not forget that in the United States 2000 people disappear every day, that in France 40000 people disappear by year, it might be necessary to take this problem to arm-the-body, create a special service of these disappearances, and reassemble the networks who sell the human like a garment any, to provide the brothels of the third world to provide the housed spoiled and criminal torturing and murdering of children, to provide mentally retarded, who, in their intimate belief that their power or their money will never be reached, use and abuse in the silence the most comprehensive of the media to their orders, of any human person, up to the snuff in hunting in some regions, such as the game, up to To enjoy before the snuff Movie or the one murdered man, woman, child, in the untold torture. The reality is there, in its baseness the more total, and the it is surprising that will not progress the investigation concerning the trafficking of organs organized in Kosovo, to share the arrest of several persons, who do not receive in no case the sponsors and still less the blind paid to shut up, - I think the cynical laughter of one of them replying by the denial to a journalist's question on the existence of trafficking in organs in Kosovo, in asking him to have medical treatment, an alleged doctor small valet for the Bilderberg which is a stain on the humanitarian side, enriches of we do not know what money, to be the head of a real estate park defy any competition in Paris - which were destiny of this enclave created of all parts in order to pass through the flow of drugs from Afghanistan, which today is wreaking havoc in Russia. The enclave of the crime by excellence, denounced by Scott in his works with the blessing Of the allied forces, with the silence of the American bases, with a silence appalling which shows to what point this denatured purchased well the silence in all layers of the society. The stench of rot are there, daily spread and designated, not by the media to the orders, licking queues of any wear, but in the millions of Internet pages that reveal the horror in his abrupt designation, day to day, hour by hour, second by second, up to this film of the horror total rotates by the jihadists fighting the Syrian regime, where we see a of his henchmen cut a Syrian soldier and to seize his court and of his liver for the eat, screaming that everyone should do the same thing. Here's what we live with the mask of falsehood to not to return against these atrophy who want direction of humanity, with response to the silence, the silence of complicity of the entire gangrene subversive which is shaken in the housed found damaged, the bass housed, accepting the cannibalism Of its "allies", forms by its secret services, dixit Scott, the killing of our children by the perverted atrophy, the destruction of human beings by serfdom, the paedophilia by consent, the permanent contempt to the Life, for the purposes of establishing this concentration camp headed by their henchmen, these Chekists, political commissars, here in Europe, soon reign in the United States, se manufacturer of attacks under false flag to run their test of total control of populations. The dream of every dictator. But that the dictator, or the apprentice dictator, is wary, even paid by the wear, any dictatorship has proved that it did that the time of a reign, the example Icelandic, which nobody is talking about in the media as rotten manure, who at least serves to something. The domestication and the acceptance will only last a time. The illusion lasts for only a time, this illusion that fact tell part of the truth with strong movements of duel between, by hiding the essential, See the Qatar dictate orders to the French government, in seeking to minimise the deployment of its police forces, see the media praising the turncoat who is once again trying to introduce to the deputation, in minimizing its action, because of course it was freemason of this lodge to the track reversed that directs the France and between small brothers it will be retrieved, see the small Fiona disappear without tackling this reality purulent which covers the world, the trafficking of children in view of ritual murders or well in view of a global prostitution, or traffic in organs, see our system defend the jihadists in Syria which are proving of barbarians without name, cannibals, and the combat in Mali, led our soldiers killed by weapons that we have delivered in Syria, see pensioners subject to the drain on their meager pensions, whereas the entire body politic is preparing of golden retired in the acclamation of their troops, in total disregard of the people of France, see the exogenous having never worked in France collect pensioners In torque of 1400 euro, whereas most of the exogenous live with retirees of misery, all actions of the putrid subversion which the stench of rot can in no case does more to feel by everyone who defends his homeland, his greatness and his honor, concepts maligned if it by this governance absolutely and somehow congenitally deviant up to want to grant a legion of honor to Bob Dylan, a foreign singer, enchanting the drug and its multiple forms, the unravelling of the youth, his depravity and his disgrace. The shame is there, in these multiple facts, which cannot go unnoticed, and will not disappoint all these radios and televisions perverted that more no one is watching or listening, so the lie, the mindlessness, the acculturation in are the foundations, propaganda and bonded comfortors which sucks everyone to fatten slackers, whole families who batten on their rot, not to mention the radios that would be the voice of France held by the absolute subservience to globalism the more repugnant, or you will not hear a Only emission speaking of France. Poor France delivered to the pitiful wandering conducted by the nose by the wear, poor France unbreathed in the dependency or shines the rubies of oilfield wanderings. Poor France, tomorrow defended by three four soldiers, our army, massacred by the previous government, ranging from se find now naked, totally naked, after the passage of the subversion the more distressing, which is the socialist globalism, which is a pure heresy, an ideology which lags behind its Basques all genocides, all wars, all manipulations of these last few centuries. Monument of the creeping and whipping, of this complex of Stockholm who sees the permanence of its delusions must want to master of our destiny. The profligacy is at its summit and the opinion polls are not fooled. We have never seen a governance as the latter, wracked with, corrupt, creeping in before the wear, incapable of anything else that the destruction, by laws emanating from the databases housed found damaged, Who will be banned, that he did not in doubt, the real laws of the reorganization today being those which would enable France to raise, in plugging the leaks of social funds emptied by the exogenous, by deleting the CMU, in removing the family allowances for the exogenous which do not work, in removing the pensioners for the exogenous having never worked in France, by eliminating the family reunification, in removing the annuities allocated by the social security to all the "misery" of the world which has just become a prostitute to wear, in a cowardice without name, that of not fighting for the future of its own united, and jointly by limiting the number of ministers to 9, which is largely sufficient for our Nation, by limiting the number of Members to a single by department, which is very clearly sufficient, by liquidating the public service everything that has nothing to do there, and they are millions, especially in the "education" "national" , by deleting the regimes of retirees Special, permanent racketeering which should not be used, and especially in convening the international bankers to make them understand that they will now paid as the main and in no case of undue interests, any self-respecting nation issuing its own currency, and especially out of this tower of Babel that we dare call Europe, when it is only the refuge of the entire subversion or throne in its midst a Parliament which wants to be sovereign who has nothing of Europe and will never be the Europe. can rest assured -- we, at this time we attended many more, leaving see wolves jaded that they come to envy, and destroying each other, see the Department of Finance that you start producing commodities the Bnai Brihgt, whose agent hands covered by the case of contaminated blood, who shrieked with the cannibals of Syria, giving voice to remove the presence of the Bilderberg whose foals are watched with a magnifying glass, and particularly those who decanted to the Ministry of the Interior in showing their inability Natural to combat the scourges that are only appearances, if well guided by the same in order to destroy the people of France, his Nation, his identity to make a clean sweep of its reality and confuse in their virtuality. And during this time we amused our good people with this Cannes film festival or in the search for in vain what does not belong to wandering, with his films remotely piloted in order to do well cringing the small people, or develop the hyper violence of; who think they already the masters of France in order to put in place their "globalism" wannabe damage. It will have taken this festival to have known of the existence of a surgical operation terrible, including an actress has been the patient, then that there are already five hundred French women who have undergone this intervention, but of course those five hundred women that can be discovered are not part of this jet set whose ridiculous and vanity, fortunately do not kill, because then there would not be a great thing. The cinema as the Television are, with few exceptions, that instruments of propaganda for a few years, aimed at ensuring that the opinion, of course, accepts anything and everything, in the outright lie in some movies, in the stupidity the more distressing in the other, fortunately the exceptions exist. It is expected that this lethargy poor film called "French" that she is interested in other subjects that the eternal occupation, that the eternal genuflection, that the eternal contrition, who was no longer interested person this day, this day, or exceeds, these instruments are beginning seriously to aging face to the creativity arising from the Internet, which has no need of begging to exist. This festival as elsewhere the Caesars to clearly show the links that connect the fauna which is raging in the "cinema" which is no longer an object of a propaganda, and not, always with a few exceptions, the reflection of the reality, the reality that so embarrassed the cosmopolitanism that is increasing, led in some regions of the world Children manufacture their clothes, their shoes, all this pageantry of the vanity that sits and does survives that thanks to the portfolio and to slavery, and in no case by the intelligence, the intelligence of the image, the intelligence of the subject, the intelligence of the elevation, everyone does light in most of the films that the reflection of their imaginary truncated, delirium, the barbarity, the contrition, but in no case the mark of any elevation as of any reflection of the Human. The rewards that are in these mobs atavistic have nothing, but absolutely nothing to interesting, because they come together in the same destiny and do wonder never on this which does not belong to their gilding dummy, totally overrated, which is a laugh everyone in light their consanguinity devout to falsehood as to the subversion will seduce and se primer. Finally, all this will have only a time, because that is what these a few hundreds of years of mankind dominated by the wear, all What the become should not, in any case follow, an involution returning in the matter, because unable to cope with life and to follow in its vitality, preferring the refuge, in a hysteria which emphasizes the value its cowardice overall, in which everyone should drown. This drowning will not take place, on the contrary all the indices of human vitality are set at fine, far from these webs in the whiff of this stench of death which would germinate, outcome of these housed spoiled which are only the impotent soldiery of the subversion agitated by the wear for milking the Peoples like cows, not of chance, the cows remain human and already in the world, in any Nation are waking up to the aporia in which we wanted to the induct. Iceland yesterday, tomorrow, there is no doubt the European Nations who must shake off the yoke of the wear in order to survive, it will come, in the pacifism the more total, does not disappoint, because today no power is not legitimate I say well no, sold as a brand of advertising that they are, mark without renown otherwise that of destruction which the stench of rot appear these days in full light. Burnouts we to see go to Cassona the Chairman of this government, such a bourgeois de Calais, defend before the wear its governance. A governance that he must, and that with servility it serves. To follow ...

© Vincent Thierry