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© Patinet Thierri

 
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Épithéliales ondes de la nue PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 15 Mai 2013 à 10:52

Épithéliales ondes de la nue

Épithéliales ondes de la nue, aux moissons des algues sans repos, s’en viennent dans des explosions de couleurs qu’enchantent anachorètes les vertus majeures qui se tressent, et l’orbe en sillon des silences qui se taisent, des paroles qui s’inscrivent, là, portuaires dimensions des élans sereins qui perlent la rosée d’un matin de nacre, que le sourire dévoile, dans la parousie des bonheurs qui s’inscrivent, tels des voiles sous le vent, vivant le chant dans sa perfection, dans cette luminosité des regards qui s’éveillent aux rives des émaux, aux larmes du corail, dans l’enfantement des règnes qui se visitent, s’éblouissent, et dont les parfums s’imprègnent des moiteurs de la vie, de ces danses sous les cieux, ébroués d’étoiles chavirant, de festins des jeux d’ombre et de lumière, qui dans la féerie des parousies enseignent, libre de âges par les temps, assistant de créations divines dont les méticulosités précieuses développent des écharpes chamarrées de schistes et d’agates, de quartz et d’émeraudes, enivrante passementerie d’ivoire aux temples sacrés qui forgent leur moment, de grâce et de perfection, d’azur et de mouvance, dans la litanie des buccinateurs dont le souffle se retient, s’émonde, et dans un refrain assiste la parturition des fleuves, parterres des mousses et des laves, des flammes blondes qui s’épanchent, des cris des romarins qui vont dans la luxure de la fraîcheur les émanations des sens, là, ici, plus loin, révélant ces Êtres qui se dressent, des vivants aux yeux qui flamboient, des vivants aux cils qui se répondent, et d’autres déjà dans les nuées inventant le firmament, l’aurore d’un serment, et la vêture d’un entendement, clameur du nourrisson, de l’amant versatile, de la beauté comme du rayonnement des formes qui se désignent, laissant l’informe aux tempêtes des abysses, aux grottes pourpres des élytres qui se combattent, pour d’un navire gréer le monde en son exploit, haute vague des stances qui se joignent, du logis les Peuples en sarrois, la fécondation des plaines à Midi, des monts d’opales à Minuit, dans le sursaut des rites qui n’effondrent mais participent à l’élévation la plus pure, la plus dense, la plus forte que cette rive ait connue, l’élévation Humaine, aux cités inscrites , aux lagunes ouvertes, diaphanes et surannées, livres écrits de la fenaison qui s’éblouie, de mille et mille chants d’augure souverain, abritant des sérails et des invitations d’Éden, des floralies d’améthystes et des enfantements bucoliques, dans la marche qui se gravie, dans la fertilité qui s’exonde, dans ces flux et ces reflux des vagues sans mystères qui se préoccupent, adages en marque d’éventail des bruissements qui s’effleurent, s’accouplent et se prononcent, tandis que faune le serment s’initie, tandis que minéral la souche prise se comprend et évolue, tandis que persévérance le granit se magnifie et le pétale des roses dans les nocturnes allégeances se ramifie, beauté souveraine dont le nom seul est une exaltation, une promesse, un délice des sens qui unifie toute gloire comme toute victoire, d’un apprentissage par-delà la vacuité des songes où les oiseaux lyres sont hymnes d’allégories dont les architectonies devisent, imprègnent, témoignent, de l’Histoire de renom, de ses vagues tutélaires, de ses ressacs oublieux, de ses sablières germinations avides, de ses souffles dantesques qui s’avancent, et d’autres encore, dans des écumes qui légifèrent, dans les orientations du vide qui deviennent absences aux mannes sans repos, tandis que la Vie bruit de ses intimes perfections, de ses sources qui, adamantines constellations, enseignent les lendemains à naître, prospérer, et délivrer, délivrance de la pesanteur aux nuées des étoiles en nombre qui saillissent l’infini, de ces joyaux qui sont les cristaux des mondes en essaims qui parlent de la joie, de la luminosité des cieux, de la grandeur des forces, de la beauté chavirant la Vie dans sa majesté, aux cales d’exhalaisons fertiles, aux cales bruissant les étoffes et les vivres éperviers, mais aussi les casques, les glaives et les boucliers d’onyx, dans la démarche des commerces qui s’enlisent, dans la démarche des guerres qui s’éternisent, de ces vecteurs qui n’essaiment que le pillage, le viol , la mort et ses linceuls fécondés par l’atrophie du vivant qui se replie sur le minéral et ses sels sans partage, voies égrenées de l’hiver glorieux au printemps savoureux, maïeutique de l’Humain aux forges épousées allant de l’horizon le lys serment des vagues azuréennes qui s’éploient et se déploient dans de fastes alluvions, ici, là, préambules des algues en moissons, de celles qui se répondent, de celles qui se participent, aux fières cités des ambres de la nue, aux fastes allégories des nefs en écrins, des voilures enceintes de sylves et de fêtes, de voix ambrées aux muscs des terroirs, de voix sans clameurs mais de rythmes aux efflorescences des rimes qui ne s’effeuillent mais se dessinent comme des chœurs que le couchant n’absente, alors que dans le ruissellement des mondes se vagit le sens de la destinée qui ne se couche, mais bien vivante marche le dessein des heures, des jours et des nuits, dans la plénitude du serment d’Être en voie de connaissance, d’accomplissement et d’épanouissement, voie souveraine et altière voyant des cils ouverts sur les cieux la splendeur d’un hymne Solaire se vouer à la pénétration des ondes, à l’ascension du Verbe, déjà, dans la maîtrise, à l’exfoliation d’un terme, qui n’est lui-même que renaissance vers les mystères prononcés et révélés des espaces majestueux qui se configurent, s’ordonnent dans un composition magnifiée qui s’adresse à la perception pour la nantir d’un devenir, d’un état de permanence qui est inscrit et doit se féconder dans l’astre séjour de sa parousie, afin d’advenir des chants l’écume de la symphonie qui distille ses ramures par toutes floraisons des univers, ici, là, plus loin, dans les embellies de la compréhension, dans les adjonctions des essors, dans la pluviosité des efforts, dans l’adresse des parcours en sillons, toutes forces du vivant renaissant à la Vie qui ne navigue éplorée, mais prend en main son destin souverain, incarnation du Chant, incarnation de l’hymne qui ne s’évoque mais se détermine dans une joie souveraine qui n’est pas celle de l’uniformité mais de la multiplicité, de cette farandole de couleurs aux passementeries d’ivoire et de jade, de cette expression tutélaire du Vivant qui marche vers son avenir dans l’assemblée des Êtres de ces temps qui viennent et n’oublient la promesse de la Vie qui veille, son apprentissage, ses courses, et la raison de ses mobiles, pour les hisser vers l’Éternité ou bien les voir se fondre à nouveau dans la minéralité la plus sombre, ainsi de par ces vastes flamboyances qui nous sont communes mesures et que nous devons œuvrer pour advenir la pérennité de ces lendemains à naître et prospérer…

Épitheliales waves of the nude

Épitheliales waves of the nude, the harvest of algae without rest, are coming in explosions of colors that delight anchorites the major virtues which will weave, and the orb in furrow silences which are silent, the words which are, here, port dimensions of elks serene who squirt the dew of a morning of nacre, that the smile unveiled, in the parousia of happiness who enroll, such of the sails in the wind, living the edge in its perfection, in this brightness of eyes who awaken to the shores of enamels, tears of the coral, in the birth pangs of the kingdoms which can be visited, if dazzle, and whose fragrance permeate monitors. of life, of these dances under the heavens, ebroues of stars the vessel capsized on top of feasts of the games of light and shadow, which in the extravaganza of the parousies teach, free of ages by the time, assistant of divine creations whose meticulosites valuable develop scarves chamarrees of shales and agate, quartz and emeralds, intoxicating other trimmings of D'Ivoire to the sacred temples that forge their time, of grace and perfection, d'azur and mouvance, in the litany of buccinateurs whose breath is holding back, if cleaned up, and in a chorus attended the parturition of rivers, lawns of foams and washed, the flames blonds that venting, of Cree des Romarins which go into the lust of the freshness the emanations of the meaning, here, here, more far away, revealing these beings who lie, of the living to the eyes which flamboient, of the living to the eyelashes which respond, and others already in the clouds inventing the firmament, the dawn of an oath, and jacketing of a comprehension, clamor of the infant, the lover versatile, of beauty as the radiation of forms which shall designate, leaving the informed the storms of the Abyssal Specter, to the caves of crimson elytra who are fighting, for a vessel greer the world in his feat, high wave of stanzas which are joined, the logis the peoples in Saarland, the fertilization of the plains at noon, The monts of opal at midnight, in the wake of the rites which did not collapse but are participating to the elevation the more pure, the more dense, the stronger that this bank has ever known, the Human elevation, to cites listed , to the open lagoons, diaphanous and obsolescent, books written for the haying which is blurred, of thousand and thousand songs of omen sovereign, sheltering serails and invitations of Eden, the Floralies of amethysts and enfantements bucolic, in the market which is climbed, in the fertility which is exonde, in these flows and these reflux of waves without mysteries who are concerned about, sayings in mark of range of rustling which are just touching, mate and pronounce themselves, while fauna the oath is initiated, while mineral the strain taken se includes and evolved, while perseverance the granite is magnified and the petal of roses in the nocturnal allegiances ramifies, sovereign beauty whose name alone is an exaltation, a promise, a delight for the senses which unifies all glory as any victory, of a learning Beyond the emptiness of the dreams or the birds manifolds are hymns of allegories whose architectonies devisent, permeate, testify, of the history of renown, of its vague ministering, of its swell forgetful, of its sand pits sprouting greedy, of its soufflã©s hellish which is progressing, and still others, in the scum who legislate, in the orientations of the vacuum which become absences to the Mannes without rest, while the noise life of its respondents perfections, of its sources which, gems' incandescence invades constellations, teach the aftermath to unborn, prosper, and issue, issuance of gravity to the clouds of stars in number which torii gate infinity, of these jewels which are the crystals of worlds in swarms that speak of the joy, of the brightness of the heavens, of the greatness of forces, of the beauty the vessel capsized on top the Life in Her Majesty, the shims of exhalaisons fertile, the shims in a swooshing sound the fabrics and the food hawks, but also the helmets, the swords and shields of onyx, in the approach of the shops who are bogged down, in The approach of the wars which have been dragging on, of these vectors that do swarm that the looting, rape, death and its shrouds fertilized by the atrophy of the living which folds up on the mineral and its salts without sharing, tracks shelled cobs of the glorious Winter in spring tasty, maieutics of the human to the forges espoused ranging from the horizon the lys oath of vague azureennes which is eploient and deploy in lavishness alluvium, here, there, preambles of algae in harvest, those which meet, those which are involved, the proud cites of amber nude, to the pomp allegories of naves in les Ecrins, of pregnant sails of woodland and feasts, of votes to amber musks of terroirs, of votes without howls but of rhythms to the efflorescence of rhymes which does this government but are emerging as the choirs that the sunset is absent, whereas in the runoff of the worlds are vagit the sense of destiny which is layer, but very much alive market the purpose of the hours, days, and nights, in The fullness of the oath of being on the way to knowledge, achievement and fulfilment, track sovereign initial aloof and light of eyelashes open on the heavens the splendour of a Solar anthem to dedicate themselves to the penetration of the waves, to the ascension of the verb, already, in the mastery, to the exfoliation of a term, which is itself that renaissance to the mysteries spoken and revealed the majestic spaces which are configured, if ordered in a composition magnified which is directed to the perception for the pledging of a becoming, of a state of permanence which is registered and must be fertilized in the astre stay of his parousia, in order to happen to the chants the froth of symphony which distills his stags by all flowerings of the universe, here, there, later, in the embellished of the understanding, in the additions of the betting company, in the rainfall of the efforts, in the address of the course in furrows, all forces of living resurgent to life which does sailed grieving, but takes its destiny into its own hands sovereign, incarnation of the Chant, Incarnation of the anthem which is mentioned, but is determined in a sovereign joy which is not that of the uniformity, but of the multiplicity, of this farandole of colors to the trimmings of ivory and jade, of this expression of the tutelary Living which market toward its future in the assembly of beings of these time who come and do not forget the promise of the Life that eve, its learning, its races, and the reason for its mobile, for the hoist toward the Éternité or well the see se melt again in the minerality the darker, as well of by these vast flamboyances who we are common measures and that we must work to happen the sustainability of these tomorrows unborn and prosper ...

© Vincent Thierry